mercredi 18 avril 2018

Une main sur le cœur,
notre portefeuille dans l'autre
Dans l'entretien accordé à TF1 le jeudi 12 avril 2018, Le président de la République a voulu faire oublier les propos méprisants que ses ministres et lui même ont tenus à l'égard des retraités. Il a même nié que son premier ministre ait qualifié de "retraités aisés" ceux qui percevaient 1200 €, seuil à partir duquel s’applique la hausse de la CSG, alors que lui même avait déclaré en août 2017 : "Je leur demande donc, pour les plus aisés, un effort, je l’ai dit."
Toujours le même discours, la compassion en prime
«Je n'ai jamais pris un retraité pour un portefeuille» dit-il, mais c’est notre portefeuille qu’il prend pour cible. Ce serait pour relancer l'économie en rémunérant mieux le travail. C’est aussi pour cette raison qu'il a supprimé l'impôt solidarité sur la fortune (ISF). Donc il exige la solidarité des retraités mais en exonère les plus riches de ce pays. Selon lui enrichir les plus riches, favoriserait l'investissement et l'emploi. Le problème qu'il se garde d'évoquer et que le journaliste ne lui oppose pas, c'est que la part des dividendes distribués n’a cessé augmenter ces dernières années tandis que les investissements et les salaires stagnent. Et la France est championne d'Europe des dividendes ! Il aurait été plus crédible s'il avait taxé les profits qui n'étaient pas réinvestis, mais il l'a refusé.
Il remercie les retraités. Cela ressemble à de la gratitude mais signifie aussi que pour lui il n'est pas question de revenir sur la ponction opérée sur leurs revenus. "Je respecte les peurs (...) mais "le fait que des gens soient mécontents ne m'arrête pas". Traduction : Vous avez tort d'avoir peur et je n'entendrai pas vos protestations. "J'ai besoin de vous" sous-entendu : les retraités seraient ingrats et égoïstes de pas répondre à son appel à l'aide.
Vous ne nous culpabiliserez pas
Monsieur le président de la République, les retraités ont travaillé 40 ans et plus de leur vie pour produire les richesses de ce pays. Ils ne sont en rien responsables de la dette de la France. Les responsables sont les gouvernements qui ont dirigé le pays. Vous avez fait partie du précédent et vous poursuivez dans la même voie. En accélérant le démantèlement de notre modèle social, votre politique entraine désordres, souffrances et chaos dans tout le pays.
Avec 8 autres organisations nous lançons une pétition pour l'annulation de la hausse de la CSG et pour la revalorisation des pensions. C’est la meilleure contribution que nous puissions apporter à l’économie du pays et nous sommes bien décidés à la faire partager massivement et à nous retrouver dans la rue le 14 juin dans toutes les régions de France.
Montreuil, le jeudi 12 avril 2018

à l’EHPAD « Les Pensées » Il y a presqu’un an le 17 mai , la grande majorité des salariés de cette structure faisait un mois de grève.
Aujourd’hui, la direction aimerait bien se débarrasser des militants syndicaux CGT de l’entreprise. Elle accélère la répression envers les responsables syndicaux CGT
L’union locale CGT Argenteuil appel à la mobilisation devant les Pensées le 25 avril à partir de 10 h 102 Rue Antonin Georges Belin, 95100 Argenteuil petit changement de date yves est reçu par la direction le 25 avril le rassemblement se fera le 25 avril a partir de 10h


A l’initiative du sglce cgt livre fo cftc
Réservé votre soirée du SAMEDI 21 AVRIL 2018 A partir de 20h grands concert de la solidarité avec les travailleurs de SEGO 46 Rue Constantin Pecqueur, 95150 Taverny
Restauration sur place (caisse de solidarité) gâteaux et autres seront quand même les bienvenus
Rendez-vous à tous samedi o
n ne lâche rien


jeudi 8 mars 2018

le  15 mars, les salariés des EHPAD sont appelés à se mobiliser par une intersyndicale composée entre autres des syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, et ce partout en France. Comme lors de la journée du 30 janvier, ils veulent protester contre la dégradation de leurs conditions de travail et celle des conditions d’accueil et de soins des personnes âgées en perte d’autonomie qui en découle. Ils réclament entre autres l’augmentation du temps passé auprès des personnes âgées à domicile, l’application du ratio d’un employé pour chaque personne accompagnée en établissement, une revalorisation des salaires, et plus généralement une amélioration des conditions de travail.

Retraités, CSG, freluquets de la jeunesse dorée, et l’attaque contre les retraités


Quel convient ? En restant poli : goujat ?


Face à un retraité qui dénonçait la hausse de la CSG, Macron a répondu qu’il « assumait » le fait de « demander des efforts aux plus âgés ». Pourtant, cette hausse frappe à partir de 1 200 euros par mois de retraite, alors que le seuil de pauvreté est à 1 015 euros.
Alauzet, député du Doubs, ex Ecologie les Verts et vite rallié à Macron quand il a senti le vent tourner, en rajoute : « Les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée ! Et s’ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument au moment où il faut trouver de l’argent pour renflouer les caisses de l’Etat. »
Lui comme Macron, on ne risque pas de les entendre protester contre tous les cadeaux par milliards faits au grand patronat et qui eux vident réellement les caisses de l’Etat.