vendredi 22 septembre 2017


Une belle journée de mobilisation contre la loi travail a Argenteuil le 21 09 2017 des travailleurs de Sempérit occupent le rond point Marcel Dassault réussissant à s’adresser aux automobilistes Puis rassemblement a l’appel de l’union locale CGT Argenteuil a 11 heures devant la sous-préfecture pour protester non seulement contre les Ordonnances mais également contre les mauvais coups dont les retraités sont les destinataires, avec la hausse projetée de la CSG en particulier. Ensuite direction pour la manifestation national a Paris de Montparnasse a la place d’Italie rendez vous le 28 septembre manifestation des retraités et le 10 octobre  grève et manifestions des fonctionnaires   





jeudi 7 septembre 2017


Une enquête de la Délégation aux victimes, relayée par la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a rappelé qu’en France chaque année plus de 200 000 femmes sont victimes de violences, en particulier dans leur foyer.
Chaque jour, des faits divers en témoignent. En 2016 encore, 123 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon.
Dans une société où l’inégalité règne et s’accroît sans cesse, où les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres, dans la famille « l’homme est le bourgeois, la femme joue le rôle du prolétariat » selon la formule d’Engels. Et la société continue à charrier les préjugés machistes qui sont le terreau sur lequel se développe cette violence.
Depuis quinze ans, les gouvernements ont mis en place des plans de lutte contre ces violences. Le dernier en date, qui va de 2017 à 2019, prévoit à son tour d’augmenter les financements, de créer de nouvelles places d’hébergement, de former policiers et infirmières.
Mais en même temps que le gouvernement lance ce nouveau plan, on voit des mesures ponctuelles en sens inverse. Ainsi, en juillet dernier, la préfecture du Loiret supprimait les postes d’assistants sociaux intervenant dans les commissariats et gendarmeries pour aider les victimes de violences conjugales. Et depuis des années les gouvernements réduisent les moyens consacrés à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception, alors que bon nombre de meurtres récents sont déclenchés par l’annonce d’une grossesse.
Le gouvernement Macron, malgré les dénégations de la ministre, semble bien décidé à réduire les budgets des associations qui aident les femmes en danger. En digne défenseur d’une société capitaliste qui conserve l’oppression des femmes dans son ADN !

Les radios locales privées emploient environ 1 100 emplois aidés, dont au moins 50 journalistes et plus de 1 000 administratifs et techniciens – soit en moyenne 1,8 contrat par radio. La récente décision du gouvernement de réduire leur nombre pourrait plonger plus d’un millier de salariés au chômage, et amènerait de nombreuses radios associatives et locales à cesser d’émettre.
Le Syndicat national des radios libres (SNRL), et l’Union des employeurs de l’économie sociale ont déjà exprimé leur inquiétude, relayée par le SNJ-CGT dans un communiqué en date du 7 septembre.
Rappelant qu’il n’est pas favorable aux contrats aidés, il demande au gouvernement de décréter un moratoire, d’augmenter le fond de soutien à l’expression radiophonique (taxe actuellement perçue sur les recettes des régies publicitaires des radios et télévisions commerciales) et de réviser les aides à la presse pour permettre aux radios locales de transformer les contrats aidés en CDI – transformation qui atteint 65 % dans cette branche.
Le SNJ-CGT indique qu’il « sera attentif aux mesures qui seront prises pour éviter que ces salariés précaires indispensables à la survie de ces radios ne soient pas jetés à la rue », pour que survive une certaine forme de pluralisme face à l’extension toujours plus grande des réseaux commerciaux comme Lagardère, RTL, NRJ et consorts.

Nous étions nombreux ce midi pour soutenir les salariés de SEMPERIT et dire non aux licenciements boursiers et à la délocalisation des emplois en Pologne...nous ne lacherons rien a la CGT rendez vous demain a 11h devant babou argenteuil lundi sur le pont de sannois face a carrefour a 7h et le 12 a 12h45 salle jean vilar pour le car de l'ul cgt et a 12h30 avec le car de sempérit devant l'usine


                                                  jeudi de la colère chez semperit



mardi 8 août 2017


Traité d’interdiction des armes nucléaires

La France doit ratifier le nouveau Traité d’interdiction des armes nucléaires de l’Onu
mardi 11 juillet 2017

Les armes nucléaires ne sont pas seulement immorales, elles sont illégales depuis le vendredi 7 juillet 2017. En effet, les Nations Unies viennent d’adopter un Traité d’interdiction des armes nucléaires.

Le traité couvre tout l’éventail des activités liées aux armes nucléaires, interdisant à tout Etat partie de s’engager dans le développement, le test, la production, la fabrication, l’acquisition, la possession ou le stockage d’armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs (sources ONU).

Les interdictions s’appliquent également à l’utilisation ou à la menace d’utiliser des armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs.

Ce traité a été adopté par 122 pays mais par aucune puissance atomique, telle que la France.

Ce traité d’interdiction des armes nucléaires concrétise l’article 6 du Traité de Non-Prolifération conclu par l’ONU en 1968 et ratifié par la France en 1992.

La lutte pour la Paix et le désarmement dans le monde, notamment nucléaire s’inscrivent dans les priorités de la CGT. Engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable, la CGT se réjouit de ce nouveau Traité.

A ce jour, la France s’entête à poursuivre sa doctrine de dissuasion nucléaire. Elle viole, d’ailleurs, le Traité de Non Prolifération de 1968, en modernisant continuellement son arsenal nucléaire.

Alors qu’il n’y a soi-disant pas d’argent pour les services publics garants de l’intérêt général, l’Otan (organisation militaire illégale au regard du droit international) exige des Etats membres de porter leur budget militaire à 2% du PIB. Cela implique pour la France des dépenses supplémentaires de 10 milliards par an.

La CGT exige que la France :

- Ratifie et applique le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires de l’ONU

- Renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB

- Se retire de l’OTAN

- S’engage résolument à construire une politique de paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l’ONU pour une culture de la paix.

Soyons nombreux à participer aux marches pour la Paix, le samedi 23 septembre 2017. Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !