samedi 28 novembre 2015

Monique LAMOUREUX, élue du parti socialiste à Montigny-Lès-Cormeilles, a déclaré devant les militants de la CGT au conseil municipal de Montigny, que le syndicat n'avait qu'à aller voir dans les autres villes s'il y avait des bâtiments disponibles Voici l’adresse mail de la mairie
secretariatgeneral@ville-montigny95.fr
Je propose qu'on bloque la boitte mail de la mairie de Montigny-Lès-Cormeilles, Mairie "de gauche" à la manière de Valls le tel de la mairie de Montigny 0130263026
une vidéo est en ligne sur You tube a faire tourner

vendredi 27 novembre 2015

Chômage

Pour l’emploi : d’autres choix s’imposent !

vendredi 27 novembre 2015
Les chiffres du chômage pour octobre 2015 ont été annoncés ce jeudi 26 novembre : la baisse du chômage que nous souhaitons tous n’est pas intervenue. Pire : l’augmentation provient pour partie de personnes qui passent de l’activité réduite au chômage total, donc de la précarité à zéro activité.
Le chômage des moins de 25 ans est certes le seul à ne pas augmenter en octobre mais reste à un niveau extrêmement élevé.
Par contre, c’est la catégorie des 50 ans ou plus qui enregistre la plus forte progression : + 0,8 % sur un mois et presque 10 % sur un an !
Cette progression est à rapprocher du recul de l’âge de départ à la retraite. Une logique aggravée par le durcissement des règles de calcul de la retraite complémentaire. C’est la double peine pour les plus de 50 ans : chômage et recul des droits !
De même, le chômage de longue durée s’aggrave, avec une durée moyenne d’inscription à pôle emploi de 568 jours dans les catégories A, B et C, c’est-à-dire les privés d’emploi en chômage total ou coincés dans la logique des petits boulots ou à temps partiel.
Il est urgent d’engager une autre politique de l’emploi, un réel accès à la formation professionnelle, une véritable relance économique et industrielle, comme le propose la CGT.
À défaut de lutter efficacement contre l’augmentation dramatique du chômage, le gouvernement persiste en s’attaquant à nouveau aux chômeurs et à leur indemnisation, comme le réclame le Medef : le ministre du budget a lui-même réclamé des économies sur les allocations de 800 millions d’euros, en appelant à baisser le taux de remplacement de 2 points et en raccourcissant la durée d’indemnisation.
Coïncidence de calendrier ou pas : ce vendredi 27 novembre, se déroule une séance de négociations sur la convention assurance chômage, pour prendre en compte la décision du conseil d’État du 5 octobre qui annule la Convention Unedic 2014, dont les effets cesseront par anticipation le 1er mars 2016. S’agira-t-il de contourner la décision sur le caractère suspensif des recours, l’interdiction de sanctionner les chômeurs autrement que par décision administrative ? De trouver d’autres économies sur le dos des chômeurs que le différé spécifique désormais illégal ?
À l’heure où le chômage s’aggrave, la CGT continuera de défendre le droit à l’emploi pour tous, un emploi de qualité stable et bien rémunéré, un revenu de remplacement juste et décent.
Montreuil le 27 novembre 2015

De quoi éclairer sur les vraies questions pour des habitants et des personnels de plus en plus inquiets


Jusqu’au bout, la petite guerre dérisoire entre G. Mothron aura perturbé la vie des habitants, comme si nous avions eu besoin de cela dans le contexte de dégradations sociales que nous subissons depuis des années. Une nouvelle preuve nous en a été donnée ces dernières jours à propos du fonctionnement de l’éclairage nocturne. G Mothron a pris les devants en accusant son rival d’incurie, et celui-ci s’est senti obligé de se justifier en diffusant une nouvelle information-papier. Une seule chose est sûre, c’est le coût exorbitant de cet affrontement. Combien de tracts distribués alors que les joutes du conseil municipal auraient suffi ? Combien de responsables occupés à cela ? Du côté du maire actuel, de quoi maintenir le repas des anciens ?
            Et pendant ce temps, loin de ces enfantillages coûteux, approche à grands pas la dissolution de l’Agglomération et d’AB-Habitat dont nos deux larrons sont les principaux protagonistes.
            Au train où se sont passé les choses, les personnels seront-ils payés en janvier ? Et sur quelle base ?
            Où chacun va-t-il finalement aller ? A sa convenance ? Et quelles conséquences pour les services publics utiles à la population ?
            Le syndicat Azur qui doit accueillir le service de ramassage des ordures ménagères est-il préparé à le faire ?
            Quel va-t-être le « repreneur » d’AB-Habitat, dont l’annonce de celui qui a été choisi par le préfet semble être pour aujourd’hui ou pour dans les jours qui viennent ?

            Voilà là les questions cruciales auxquelles nos deux boxeurs d’opérette auraient dû s’atteler à se préparer à répondre depuis…  un an et demi !

   plus de 70 personnes devant la mairie de Montigny pour dire non a l'expulsion de l'union locale cgt



mercredi 25 novembre 2015

MONT-DE-MARSAN Les agents ERDF-GRDF ont défilé en centre-ville, sans autorisation préalable

Environ 400 gaziers et électriciens des départements des Landes, Hautes-Pyrénées et Pyrénées-Atlantiques se sont retrouvés, hier matin, à l’appel du syndicat CGT, au siège d’ERDF, à Mont-de- Marsan, pour une journée de grève et de manifestation contre la loi de transition énergétique et les menaces de baisse de dotation prévisionnelle pour les activités sociales.
« Suite à la volonté de Bruxelles de déréglementer le marché de l’énergie, explique Jean-Maurice Darboucabe, de la CGT de Béarn-Bigorre, il va falloir privatiser les barrages, ce qui va nous priver de capacités de production mais aussi de ressources en eau disponibles, utiles parfois en été pour les irrigants. »
Un modèle né après guerre Jean-Pierre Dupin, secrétaire CGTÉnergie des Landes, poursuit : « Nous avons aussi des inquiétudes sur le 1 % qui sert à financer nos CMCAS (Caisses mutuelles complémentaires et d’action sociale). Alors, si on nous le demande, nous ouvrons nos centres de vacances pour accueillir des migrants en difficulté et en parallèle, leur financement est menacé.
En plus, cela génère des activités et de l’emploi : les centres de vacances landais embauchent près de 250 salariés saisonniers. On est en train de programmer la disparition d’un modèle social né après la guerre. » Suite aux attentats du 13 novembre, ces salariés n’ont pas été autorisés à défiler dans la rue. Aucune personnalité landaise ne pouvant les recevoir, ils ont prévenu le Conseil départemental des Landes qu’ils s’y rendraient tous en convoi (quatre bus et des voitures particulières), pour rencontrer le directeur de cabinet du président Emmanuelle.
Ce qui a entraîné aux alentours de 11 h 30 un regroupement important dans le centre-ville montois, où une délégation intersyndicale de salariés retraités était reçue en préfecture, après deux rendez-vous à l’Agence régionale de santé (ARS) et à la permanence de la députée Florence Delaunay. Avertis par le Directeur départemental de la sécurité publique, Alain Djian, tous prenaient bien garde de ne pas occuper la chaussée, pour ne pas empiéter sur le domaine public.
Mais en raison des risques engendrés par cette forte présence sur les trottoirs et d’entrave à la circulation, la voie publique a été barrée en centreville et la circulation déviée. Alain Djian, qui a dû dans le même temps récupérer des patrouilles occupées à la sécurité devant d’autres sites, dont des magasins à grande surface, a saisi le parquet pour manifestation illégale. Le rassemblement s’est terminé dans le calme, vers 13 h 30 ■
Le 31 décembre prochain, ses membres devront avoir quitté les locaux municipaux qu’ils occupent depuis novembre 2010, dans une vieille bâtisse située au 211, rue du Général-de-Gaulle. En octobre, le conseil municipal a en effet autorisé le député-maire (MDP), Jean-Noël Carpentier, à vendre le terrain à la Sarry 78. Cette société est chargée de l’aménagement de la ZAC de la gare, où seront notamment construits une école, une crèche, un centre médical, un gymnase, des bureaux et 600 logements. Les travaux doivent débuter au premier trimestre 2016. « C’est un projet important pour l’intérêt général de la ville, vante le maire. Des centaines d’emplois vont être créés. »

Selon l’Union locale CGT, qui couvre vingt communes et compte plus de 900 adhérents, la municipalité « fait l’impasse sur près de 50 ans d’histoire ». « Le maire nous expulse simplement, sans faire de proposition sérieusede relogement », déplore Lahoucine Mansouri, son secrétaire général. S’il reconnaît n’avoir « malheureusement pas de locaux identiques pour le moment », Jean-Noël Carpentier indique avoir proposé « de mettre un bureau à disposition en mairie, une à deux fois par mois, pour les permanences ».

La ville propose une permanence en mairie
« Une solution raisonnable et transitoire » selon l’élu, mais insuffisante pour Lahoucine Mansouri. Il annonce que l’Union « ne va pas se laisser faire », sans préciser ses intentions. « L’Union locale, ce n’est pas seulement des permanences. On a besoin de locaux jour et nuit pour les ordinateurs, les imprimantes, stocker le matériel pour les mouvements sociaux, assurer les formations et les réunions de la commission exécutive. »

La CGT a reçu le soutien du conseiller municipal d’opposition (LR) Modeste Marques, dont le groupe Rassemblement ignymontain (comme le PS et le Front de gauche), occupe également un bureau dans le bâtiment concerné. « L’intérêt local de l’Union est avéré. Elle est utile aux habitants pour les questions de droit du travail et sociales », souligne Modeste Marques. Il est par ailleurs « opposé au projet de la ZAC tel qu’il est conçu ». « De notre côté, poursuit-il, on va être relogés, mais on ne sait pas encore où…
 

le parisien du 25 11 2015



samedi 21 novembre 2015

Agir contre les violences envers les femmes


Le 25 novembre 2015 est la « journée internationale de lutte pour l’élimination des violences à l’égard des femmes ». Les chiffres sont révélateurs, ils attestent d’un phénomène social qui a des conséquences sur la société et sur la vie au travail. La violence n’est pas une fatalité. Une société égalitaire non violente et non sexiste est possible. Pour cela, il faut agir dans les lieux de travail et dans la société.
La CGT porte 10 propositions pour lutter contre les violences et avancer vers l’égalité :
1. Imposer le thème des violences sexistes et sexuelles dans les négociations d’entreprises ;
2. Mettre en place des campagnes de prévention contre les violences sexistes et sexuelles au travail ;
3. Protéger et accompagner les salariées victimes de violences conjugales ;
4. Protéger et accompagner les femmes victimes de violences dans le travail ;
5. Garantir à toutes l’accès à des vestiaires et à des sanitaires ;
6. Pour les salarié-es des TPE, prévoir des lieux d’impulsion de campagne et d’informations et de prévention sur les violences ;
7. Faciliter l’accès au logement et à l’emploi pour les femmes victimes ;
8. Renforcer les lieux d’accueil dans les commissariats et la formation des personnels ;
9. Développer une éducation non sexiste ;
10. Instaurer une norme internationale contre les violences sexistes et sexuelles au niveau de l’OIT.
La CGT appelle les organisations à participer aux différentes manifestations sur l’ensemble du territoire. A Paris, la manifestation se déroulera le samedi 21 novembre 2015 à 14h30. Elle démarrera de République et se terminera à Place Vendôme, devant le Ministère de la Justice.
L’union locale CGT est implantée depuis près de 50 ans à Montigny-lès-Cormeilles. Les locaux mis à disposition de notre UL depuis novembre 2010 fait partie du projet de réaménagement de la ZAC de la gare. Aussi, l’équipe municipale nous expulse, sans proposition de nouveaux locaux. Plus que jamais, les salariés ont besoin des syndicats et de leur UL pour être reçus, écoutés, orientés, et pour s’organiser collectivement en créant des syndicats d’entreprise et être accompagnés individuellement.
Expulser l’UL CGT de Montigny, alors que ses missions sont reconnues d’utilité publique n’est pas la solution.
Nous, salariés, retraités, privés d’emploi, citoyens, exigeons le maintien des moyens nécessaires pour notre activité syndicale.
Adressée à
jean noel carpentier maire de Montigny les cormeilles

L’Union locale CGT chassé de Montigny les Cormeilles :c'est scandaleux et inacceptable !!!

vendredi 20 novembre 2015


                                           ARGENTEUIL ELECTIONS DU CASC DU 19 11 2015



la liste CGT a été élue aux élections du CASC, avec un score de: 
69% pour la CGT 
31% pour la FSU
Nous tenons à remercier l'ensemble des candidats ainsi que la direction syndicale pour le travail fourni ces dernières années et durant la campagne.
Merci à tous pour la confiance que vous accordez à l'équipe de bénévole

LA DROITE SE DÉCHAÎNE CONTRE LA CGT - LE QUOTIDIEN L’OPINION TITRE "LE JEU AMBIGU DE LA CGT" - LISEZ CET ARTICLE POUR SAVOIR DE QUOI SERA FAITE LEUR CAMPAGNE HAINEUSE...

vendredi 20 novembre 2015
L’OPNION

Islam : le jeu ambigu de la CGT

La recherche de voix à tout prix, combinée à l’absence de stratégie claire de Philippe Martinez, conduisent le premier syndicat de France à fermer les yeux sur des dérives identitaires dans ses rangs
Manuel Valls recevra vendredi les partenaires sociaux pour échanger avec eux sur les attentats et la mise en oeuvre de l’état d’urgence. Publiée mardi, la déclaration du comité confédéral national de la CGT prend la forme d’un véritable acte géopolitique. La CGT y condamne les attentats mais fustige la stratégie d’intensification des frappes de François Hollande contre l’État islamique et le recours à l’état d’urgence.
On pouvait s’attendre à ce que Philippe Martinez s’oppose au gouvernement. Mais au vu des évenements terroristes, on n’imaginait pas qu’il le fasse avec cette virulence.
Dans un texte de trois pages, la CGT s’oppose « à une restriction des libertés individuelles et collectives », estime que « ce n’est pas une quelconque modification de la Constitution qui permettra de tarir les sources de financement et d’armement des terroristes », et « exige l’arrêt de tout commerce d’armes avec les Etats qui entretiennent des liens avec les terroristes ». Insistant sur le fait que « pas plus il n’y a de trêve dans le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale », la CGT appelle à une journée d’action nationale le 2 décembre.
Mardi déjà, le syndicat avait maintenu – avec Sud et FO – sa grève des bus, prévue avant les attentats, afin d’obtenir plus d’embauches. Mais cette fois, il sort du champ social. Surtout, ce texte souligne combien le vieux courant communiste mais aussi gauchiste a gagné du terrain avec l’arrivée de Philippe Martinez. Dans sa garde rapprochée, le successeur de Thierry Lepaon compte plusieurs adhérents du PCF ou du Front de gauche.
Alliance improbable. Mais, à en croire certains en interne, la CGT « est aujourd’hui l’alliance improbable du rouge et du vert ». « Entre le courant gauchiste et ceux qui trouvent que l’islamophobie est trop forte, qu’il faut soutenir la Palestine et boycotter Israël, des passerelles existent ; en tout cas, un terrain d’entente évident », assure un membre de la confédération.

lundi 16 novembre 2015


7 jours n°15 - 15 novembre 2015 filpac cgt

Nous pleurons nos morts, nous souffrons avec nos blessés. C’est le peuple qui a été visé, ce sont les jeunes en grande partie qui ont été fauchés, en nombre monstrueux. Ce sont les nôtres, comme à Charlie.
Les symboles frappés, ce sont les réjouissances populaires, comme ce match de football - amical -, ces quartiers que les jeunes de tous horizons aiment fréquenter parce qu’ils sont ouverts à tous et festifs, à deux pas de la République. Qui sont les meurtriers ? Des gens fanatisés par une idéologie totalitaire, une sombre réaction obscurantiste face au chaos du Moyen Orient. La mort est leur métier. D’où viennent les armes et les explosifs ? De la guerre et son cortège de réseaux qui en font commerce.
Ces gens-là n’ont pas déclaré la guerre, ils l’ont amenée - avec quelle barbarie - dans les rues de Paris. C’est bien l’aspect de la guerre actuelle. Elle n’est jamais déclarée, mais elle se pratique en différents points du Globe. Mali, Lybie, Afghanistan, Syrie… Cette guerre de fait, permanente, entraîne sa propre propagation par les ventes d’armes spectaculaires, Rafales ou navires militaires à qui veut bien les acheter.
Oui, la France fait la guerre, et occupe même le 3 ou le 4e rang mondial des ventes d’armes. Ce qui rend lointains les conflits armés, c’est la nature d’une armée qui est devenue professionnelle pendant que ses opérations sont secrètes.
Ce qui donne à l’exécutif toute liberté pour la projeter à tout moment dans les furieuses mêlées des différentes zones de conflits. S’est opéré dans l’opinion avec la professionnalisation de l’armée un sentiment d’éloignement du danger de guerre, alors qu’elle s’intensifie par le nombre d’opérations. Quand l’armée intervient, elle expose de façon automatique sa population.
Rien n’excuse, rien ne justifie l’assassinat des gens du peuple, simplement parce qu’ils étaient là, présents dans leur cadre de vie habituel. Il faut châtier les coupables. Quelles conclusions en tirer ? Qu’il faut intensifier la guerre ?
Nous voyons, nous, que le dictateur Bachar, en massacrant les Syriens qu’il prétendait diriger, a offert un terrain favorable à Daesh. Et il reçoit l’appui miliaire direct de la Russie et de l’Iran. Nous voyons, nous, que l’intervention des USA en Irak et en Afghanistan sonne comme un échec retentissant qui a favorisé le surgissement et la multiplication de formations terroristes. La guerre en Lybie a eu les mêmes conséquences. Et on continue ?

samedi 14 novembre 2015

               
ATTENTATS DE PARIS

La CGT-RATP exprime tout son soutien et sa solidarité aux victimes des attentats survenus le 13 novembre à Paris, à leurs familles et proches.
Aucune cause, aucune croyance ne peuvent justifier un tel acte de barbarie.
La CGT-RATP souligne la pleine implication des agents de la RATP qui, confrontés à cette actualité terrible, ont gardé leur sang-froid et permis d’évacuer les 80.000 spectateurs du Stade de France et se sont portés volontaires pour l’évacuation du quartier du Bataclan, comme pour ce qui est de la gestion des espaces et la sécurisation de nos réseaux.
C’est là l’expression du sens du service public qu’ils servent chaque jour et qui, particulièrement dans ces terribles moments, concrétise sa pertinence.
C’est en pleine responsabilité que la CGT-RATP, sans pour autant évacuer les exigences sociales qui s’expriment dans l’entreprise, lève les préavis de grèves prévues pour la journée du 18 novembre au niveau du réseau BUS et RER.
L’heure est à l’unité nationale, à maintenir une continuité du service public, tout en garantissant la sécurité des personnes, usagers et agents de l’entreprise.
La CGT-RATP appelle, l’ensemble des agents à se mobiliser, suite à l’appel de l’Établissement Français du Sang (EFS), pour faire un don et ainsi participer, à sa mesure, au besoin d’aides aux victimes qui, pour certaines d’entre-elles, luttent toujours pour la vie.
Paris, le 14 novembre 2015
Attentats à Paris

Indignation et soutien aux familles endeuillées

samedi 14 novembre 2015 , par Alessandro Vitagliano

La CGT est profondément choquée et indignée par les attentats criminels qui ont été perpétrés la nuit dernière à Paris.
Toute la CGT tient à témoigner de son soutien et de sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par cette tragédie.
Elle salue la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publics, qui montrent en chaque circonstance, leur engagement au service des populations.
Les militants et les syndiqués de la CGT continueront plus que jamais à défendre au quotidien les valeurs de solidarité, de paix et de fraternité, valeurs essentielles de la démocratie et de notre république.
Alors que notre société vit une crise économique et sociale terrible, ces fondamentaux doivent être réaffirmés plus que jamais. Face à ces actes criminels sans précédent, toutes tentatives d’opposition de salariés ou de citoyens doivent être condamnées.
Le gouvernement vient de prendre des mesures d’urgences en matière de sécurité. La CGT réaffirme son attachement aux libertés individuelles et collectives. Au-delà de ces heures d’émotion et de recueillement, d’autres mesures, tant au niveau national qu’international, seront à mettre en œuvre rapidement pour retrouver ces valeurs de la République et conquérir une paix durable partout dans le monde.
Le mouvement syndical français et mondial doit s’unir dans cette période. Les messages de condamnation et de soutien arrivés de nombreux pays du monde, montrent que c’est possible et indispensable.
Montreuil, le 14 novembre 2015

vendredi 13 novembre 2015

Journée nationale d’actions interprofessionnelles

mercredi 2 décembre


Des milliers de salariés sont menacés de perdre leur emploi, à l’exemple des personnels d’Air France. La violence patronale avec une complaisance gouvernementale, suscite colère et indignation qui se traduisent par des actions collectives mobilisant les salariés. C’est dans ce contexte que les provocations patronales se multiplient afin de stigmatiser l’action syndicale !
Ainsi, 16 salarié-es d’Air France sont trainés devant le Tribunal de Bobigny le 2 décembre ! Leur faute ? Avoir manifesté leur refus de perdre leur emploi !
C’est inacceptable !
La  CGT  appelle,  ce  jour-là,  les  salarié-es  à  se  mobiliser  partout  en  France  pour  défendre :
·        L’emploi
·        La retraire à 60 ans à taux plein
·        Les Libertés Syndicales
·        Les salaires, les pensions et les minimas sociaux
·        La reconnaissance des métiers pénibles
·        Le développement industriel et des services publics


Partout en Francei, mobilisons-nous pour dénoncer la politique libérale du patronat et du gouvernement qui remet en cause les droits des salariés au travers :
-      La casse du Code du Travail
-      La criminalisation de l’action syndicale
Cette journée, après les mobilisations du 23 septembre et du 8 octobre, est l’occasion de poursuivre la construction d’un rapport de force avec les salariés pour imposer une autre politique sociale, favorisant l’investissement humain pour le développement d’une société du plein emploi, respectueuse des Femmes et des Hommes et de l’environnement !
Ca dépend de nous !
Ensemble, Construisons notre avenir 




i Pour l’Ile de France, un rassemblement est prévu à partir de 12h devant le TGI de Bobigny
                          Finances publiques en grève le 18 novembre !
A l’appel des syndicats CGT, FO et Solidaires un rassemblement à Paris est prévu, dans le cadre d’une journée d’action nationale des personnels des finances publiques.
2130 nouvelles suppressions annoncées pour 2016
Le 18 novembre est le jour choisi par le Directeur général de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) qui doit annoncer 2130 nouvelles suppressions dans les services pour l’année 2016. Une annonce scandaleuse et à l’opposé des besoins du service public.
De nombreuses interrogations traversent l’esprit des agents quant à la situation de plus en plus dégradée que la DGFiP et les directions locales leur font vivre, sous la pression des politiques d’austérité menées de concert par le gouvernement et le MEDEF. La colère est de plus en plus présente et légitime.
La CGT entend s’exprimer pour dénoncer la mise œuvre des politiques d’austérité et la réforme territoriale qui est l’outil utilisé pour réduire le coût de fonctionnement de l’Etat.
Cette logique passe par la réduction des dépenses immobilières grâce aux restructurations, et surtout par des suppressions d’emploi et la remise en cause des régimes indemnitaires des fonctionnaires pour en diminuer la masse salariale. C’est cette politique qui, à la DGFIP, rend l’exercice des missions, les conditions de travail toujours plus difficiles pour les agents et qui n’est pas sans conséquences sur leur vie personnelle et familiale.
Une gestion de plus en plus autoritariste
Une gestion de plus en plus autoritariste, le dialogue social étant conçu comme une simple formalité, et qui rejette d’emblée toutes les propositions constructives et de progrès que présente la CGT.
Pour la CGT des Finances publiques, une phrase peut résumer ces politiques : toujours moins pour les salariés, toujours plus pour les affairistes et les actionnaires !

Le 18 novembre, à Bercy devant le ministère des finances, les organisations syndicales exigeront :
- l’arrêt des suppressions de postes et la création des emplois nécessaires,
- le comblement immédiat des vacances d’emplois,
- le maintien du réseau de la DGFIP et l’arrêt des restructurations,
- le maintien et le développement des missions de la DGFIP,
- le maintien et le développement d’un service public de qualité et de proximité,
- le maintien des statuts particuliers nationaux et du code du travail ainsi que le respect des droits et garanties,
- le déblocage des salaires et l’augmentation du point d’indice

lundi 9 novembre 2015

HOLLANDE DONNE LES CLÉS DU NUMÉRIQUE À MICROSOFT (START UP ET ÉDUCATION NATIONALE), APRÈS GOOGLE POUR LA PRESSE

lundi 9 novembre 2015

Start-up : Microsoft va s’engager à hauteur de 83 millions d’euros en France

Microsoft, Satya Nadella, rencontre François Hollande ce lundi. Il annoncera la création du programme « Microsoft pour les start-up de la French Tech », et un partenariat avec l’Education nationale..
Satya Nadella, le patron de Microsoft ne vient pas les mains vides à l’Elysée. A l’occasion de sa rencontre avec François Hollande, en milieu d’après-midi, le PDG de Microsoft devrait en effet annoncer un programme de soutien de près de 83 millions d’euros destiné à soutenir et à investir dans les start-up françaises. Sur ce total, l’essentiel (près de 70 millions d’euros) devrait être distribué via des crédits à l’innovation qui bénéficieront à 300 entreprises pendant une duré de 3 ans.
Pour réaliser ce programme, Microsoft s’est associé à une dizaine de structures d’accompagnement des start-up à Paris et en province. Numa (Paris), EuraTechnologies (Lille), Acceleo (Lyon) ou bien encore Technowest (Bordeaux) figurent dans la liste des accélérateurs retenus.
Le reste (13 millions d’euros) visera à aider le déploiement du numérique à l’école via un partenariat avec l’Education nationale dont le détail ne devrait pas être connu avant la fin du mois de novembre.

Une conférence à la Sorbonne

Si cette visite n’est pas en soi une première pour le patron de Microsoft, celle-ci a fait l’objet d’un teasing régulier sur les réseaux sociaux depuis une petite semaine.
Le compte Twitter de Microsoft France s’est ainsi mis aux couleurs de cette visite et de l’intervention que Satya Nadella doit faire à la Sorbonne dans la journée et rappelle depuis plusieurs jours que l’engagement de Microsoft en France n’est pas nouveau, mais dure depuis 30 ans et à aussi permis de soutenir 200
Sans mesures immédiates de réduction des émissions de gaz à effets de serre conjuguées à des politiques de développement « solidaire et durable », plus de 100 millions de personnes supplémentaires pourraient basculer dans l’extrême pauvreté à l’horizon 2030.
A trois semaines de la COP 21, la Banque mondiale vient rappeler aux Etats le caractère indissociable de la lutte contre le réchauffement de la planète et du combat contre la pauvreté dans un rapport publié dimanche 8 novembre.
« Les plus pauvres sont non seulement plus exposés mais ils perdent beaucoup plus quand ils sont frappés par un choc climatique, souligne Stéphane Hallegatte, économiste à la Banque mondiale qui a dirigé l’équipe à l’origine de ce rapport. Car leur patrimoine, qui se résume souvent à du bétail ou à leur logement, peut être complètement détruit lors d’un choc. »
Dépendant de revenus tirés de l’agriculture et consacrant une large part de leur budget à l’alimentation, ces ménages ressentent d’autant plus les impacts des mauvaises récoltes, ou de la hausse des prix alimentaires induits par les sécheresses. Ils sont aussi plus sévèrement touchés par les maladies favorisées par le changement climatique, telles la diarrhée ou le paludisme. Or ces ménages les plus démunis sont généralement non couverts par une assurance maladie et n’ont pas un matelas d’économies suffisamment épais pour amortir les chocs importants.
Face à cette spirale, la Banque mondiale appelle à un renforcement des systèmes de protection sociale, qui lors d’une catastrophe peuvent faire office d’assurance auprès des ménages les plus vulnérables. A la suite du typhon Yolanda en 2013, les Philippines ont ainsi mobilisé un programme spécifique de subventions aux plus pauvres. Après une catastrophe, la rapidité de l’aide et son ciblage sont en effet essentiels pour éviter les effets irréversibles sur la santé des enfants et la vente en catastrophe et à bas prix d’actifs comme le bétail.
Dans le même temps, la Banque mondiale insiste sur la nécessité d’une « offensive » conjointe contre les émissions de gaz à effet de serre « pour écarter la menace à long terme que représente le changement climatique sur la réduction de la pauvreté ». « Si on n’agit pas dès à présent, les effets après 2030 seront beaucoup importants », plaide Stéphane Hallegatte.
Les politiques climatiques peuvent en soi constituer un levier de ressources pour financer les programmes de protection sociale ou de développement. « Une taxe carbone, même modeste, à 10 dollars la tonne, permettrait d’intensifier considérablement, de 50 %, la protection sociale. Ou de financer d’autres investissements (comme l’accès à l’eau, à l’assainissement ou à l’énergie moderne) qui profitent aux gens pauvres », fait valoir la Banque mondiale.
« Les politiques de réduction des émissions doivent protéger et même profiter aux gens pauvres », plaident les auteurs du rapport. En Indonésie, les revenus tirés de la baisse des subventions aux énergies fossiles ont été réinvestis dans la création d’une aide financière aux 30 % de personnes les plus pauvres : 30 dollars par trimestre « qui, pour ces personnes, fait plus que compenser le renchérissement de l’énergie, celles-ci en utilisant peu », souligne Stéphane Hallegatte.
Dans certains pays à bas revenus cependant, relève la Banque mondiale, le soutien de la communauté internationale sera « essentiel », « surtout pour les investissements présentant un coût initial élevé mais qui sont urgents pour empêcher toute irréversibilité et tout enfermement dans un développement très carboné ».

« Les fonds dédiés au climat doivent contribuer à la réduction de la pauvreté », insiste Stéphane Hallegatte rappelant que le déficit de financements des infrastructures dans les pays en développement s’élève à quelque 1 000 milliards de dollars par an. Une somme bien supérieure aux 100 milliards de dollars annuels (88 milliards d’euros) promis en 2009 à Copenhague par les pays développés pour aider les pays en développement à faire face au dérèglement climatique, et dont la mobilisation fait encore l’objet de discussion à l’approche de la COP 21.

mercredi 4 novembre 2015




Communiqué de presse de l’intersyndicale Air France PS/PN - Les représentants des salariés d’Air France appellent à une nouvelle journée de mobilisation le 19 novembre 2015 - "pas de négociations au sein de la compagnie tant que ces procédures ne seront pas arrêtées !".

Les représentants des salariés d’Air France appellent à une nouvelle journée de mobilisation le jeudi 19 novembre 2015, devant le siège d’Air France (RER B arrêt Roissy Charles de Gaulle 1), à l’occasion de la prochaine session du CCE
Roissy CDG, le 28 octobre 2015 - Les organisations syndicales représentant les salariés d’Air France se sont réunies suite à la mobilisation du 22 octobre afin de faire un point sur la situation et sur les nouvelles actions à mener.
Cette mobilisation a été l’occasion pour tous les syndicats, membres de l’Intersyndicale, d’être reçus par un groupe de députés afin d’exposer leurs revendications et leurs inquiétudes quant à l’avenir d’Air France. Elle a également permis d’obtenir la réunion d’une commission parlementaire exceptionnelle sur la situation d’Air France composée de membres des commissions des Affaires sociales, Affaires économiques et Transport de l’Assemblée Nationale, laquelle recevra le 4 novembre prochain, les représentants de l’intersyndicale à l’issu de l’audition de la direction d’Air France.
Cette audition sera suivie d’une conférence de presse de l’intersyndicale.
Alors que les premiers entretiens disciplinaires de nos collègues mis en cause lors des événements du 5 octobre sont en cours, l’intersyndicale regrette que la direction d’Air France n’ait pas réalisé qu’il n’y aurait pas de négociations au sein de la compagnie tant que ces procédures ne seront pas arrêtées.

Parce que l’avenir d’Air France et de nos emplois demeure au cœur de nos préoccupations, l’intersyndicale appelle l’ensemble des salariés de la compagnie à une nouvelle journée de mobilisation le 19 novembre 2015, devant le Siège d’Air France, à l’occasion de la prochaine session du CCE [1].

Communiqué de l’Union Confédérale des Retraités CGT
DEPUTES ET GOUVERNEMENT DECOUVRENT SUBITEMENT
UNE « INSUPPORTABLE » HAUSSE D’IMPOTS LOCAUX
TOUCHANT DE NOMBREUX RETRAITES !
Depuis la Loi votée par le Gouvernement Sarkozy, l’Union Confédérale CGT des Retraités n’a cessé de dénoncer les coups portés au niveau de vie des retraités par les diverses mesures fiscales : suppression de la demi-part fiscale aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant, imposition de la majoration de 10 % pour les retraités ayant élevé trois enfants, instauration de la CASA de 0,3 %, gel des pensions...
Ces différentes mesures fiscales ont rendu imposables des retraité-e-s qui ne l’étaient pas et a fait franchir à certains le seuil déclenchant le paiement de la redevance TV qui supprime des aides diverses... De plus, comme toute la population, les personnes retraitées ont subi la hausse de la TVA.
Depuis le 3 juin 2014, dans l’unité des Organisations CGT, CFTC, CGC, FGR-FP, FO, FSU, LSR, Solidaires, UNRPA, nous avons mobilisé des milliers de retraités. Le 1er octobre, ensemble, nous déposions plus de 100 000 cartes pétitions auprès du Président de la République.
Partout dans le pays, nos Organisations n’ont eu de cesse de demander auprès des Elus, du Président de la République la suppression de ces mesures fiscales, l’arrêt du gel des pensions.
Au fil de ces initiatives, nous n’avons cessé d’informer les médias, trop sourds à nos interventions.
Subitement, Parlementaires, Gouvernement, médias découvrent la gravité de la situation faîte à des milliers de retraités.
D’autre part, n’y a-t-il pas le risque de voir le Conseil constitutionnel casser la décision prise subitement par le Premier Ministre, au nom d’une « rupture d’égalité entre contribuables » ?
Ce qui se passe actuellement montre combien, au fil des années, les Gouvernements sont sourds aux revendications des retraités. Souhaitons que cette subite réaction de la majorité gouvernementale ne soit pas seulement à mettre en lien avec la prochaine échéance électorale !
L’UCR-CGT n’accepte pas que ces mesures fiscales ne soient que suspensive.
NOUS REFUSONS :
  • Le maintien de la suppression de la demi-part supplémentaire pour les retraités veufs, veuves ou divorcé-e-s ayant élevé seul-e-s un ou des enfants.
  • La fiscalisation de la bonification des pensions des retraités ayant eu trois enfants et plus.
  • La perte de pouvoir d’achat des pensions.
Le 24 novembre, dans toute la France, dans l’unité, les retraités seront mobilisés une nouvelle fois pour dire NON à une politique qui leur est néfaste.

Montreuil, le 3 novembre 2015

dimanche 1 novembre 2015


Retraites complémentaires : un accord contre les salariés
Les représentants du patronat et des syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC doivent se rencontrer à nouveau le vendredi 30 octobre pour finaliser leur accord sur le financement des retraites complémentaires des salariés du privé.
         Pour réduire le déficit des caisses Agirc et Arrco, creusé par le chômage et la baisse des salaires, l’accord se résume à une série d’attaques en règle contre les travailleurs.
         C’est le cas pour les retraités, qui vont voir le gel des pensions, en vigueur depuis 2013, prolongé pendant trois ans par le biais d’une sous-indexation des augmentations, à 1 % en dessous de l’inflation officielle. Les revalorisations éventuelles seront de plus repoussées d’avril à novembre, les rendant encore plus dérisoires.
         Mais ce sont aussi tous les futurs retraités du secteur privé qui vont payer. Le prix d’achat du point de cotisation, permettant le calcul du montant de la retraite complémentaire, va augmenter de 8,5 % d’après la CGT. Cela veut dire que, pour une vie de travail d’une durée identique, les salariés vont voir leur pension baisser d’autant. À cela va s’ajouter un mécanisme de décote qui fera qu’à partir de 2019 un salarié ayant l’âge requis pour partir à la retraite et ayant cotisé tous les trimestres prévus devra travailler une année supplémentaire pour toucher sa pension complémentaire complète. Sinon, elle sera amputée de 10 % pendant deux à trois ans, soit une baisse de plus d’un mois par an.
         Dans les faits, cela va signifier un nouveau report de l’âge de départ à la retraite à 63 ans. Et encore, ce sera pour ceux qui ont toujours un emploi car, pour la majorité des salariés qui sont au chômage au moment de partir en retraite, pour tous ceux qui n’ont pas leurs trimestres de cotisation, c’est la baisse de pensions déjà réduites qui va s’appliquer.
         Après Sarkozy qui avait repoussé à 62 ans l’âge du départ à la retraite en 2010, après Hollande qui avait augmenté le nombre de trimestres de cotisation nécessaires pour avoir une retraite de base complète en 2012, c’est au tour des retraites complémentaires d’être rabotées par le patronat, avec la complicité de certains syndicats et l’aval du gouvernement.
         Valls s’est réjoui de ce qu’il appelle un compromis équilibré. Dans la réalité, les 6 milliards d’économies prévus à terme par l’accord vont être entièrement payés par les salariés. Les patrons, qui au cours de la négociation ont fait mine d’accepter une légère hausse de leurs cotisations, ont reçu du gouvernement l’assurance qu’elle serait entièrement compensée par une baisse de leur contribution à la branche accidents du travail-maladies professionnelles de la Sécurité sociale.

         On comprend mieux pourquoi Gattaz, toujours en train de hurler la bouche pleine, a tenu à remercier le gouvernement lors de la conférence sociale tenue trois jours après l’accord.