mardi 8 août 2017


Traité d’interdiction des armes nucléaires

La France doit ratifier le nouveau Traité d’interdiction des armes nucléaires de l’Onu
mardi 11 juillet 2017

Les armes nucléaires ne sont pas seulement immorales, elles sont illégales depuis le vendredi 7 juillet 2017. En effet, les Nations Unies viennent d’adopter un Traité d’interdiction des armes nucléaires.

Le traité couvre tout l’éventail des activités liées aux armes nucléaires, interdisant à tout Etat partie de s’engager dans le développement, le test, la production, la fabrication, l’acquisition, la possession ou le stockage d’armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs (sources ONU).

Les interdictions s’appliquent également à l’utilisation ou à la menace d’utiliser des armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs.

Ce traité a été adopté par 122 pays mais par aucune puissance atomique, telle que la France.

Ce traité d’interdiction des armes nucléaires concrétise l’article 6 du Traité de Non-Prolifération conclu par l’ONU en 1968 et ratifié par la France en 1992.

La lutte pour la Paix et le désarmement dans le monde, notamment nucléaire s’inscrivent dans les priorités de la CGT. Engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable, la CGT se réjouit de ce nouveau Traité.

A ce jour, la France s’entête à poursuivre sa doctrine de dissuasion nucléaire. Elle viole, d’ailleurs, le Traité de Non Prolifération de 1968, en modernisant continuellement son arsenal nucléaire.

Alors qu’il n’y a soi-disant pas d’argent pour les services publics garants de l’intérêt général, l’Otan (organisation militaire illégale au regard du droit international) exige des Etats membres de porter leur budget militaire à 2% du PIB. Cela implique pour la France des dépenses supplémentaires de 10 milliards par an.

La CGT exige que la France :

- Ratifie et applique le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires de l’ONU

- Renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB

- Se retire de l’OTAN

- S’engage résolument à construire une politique de paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l’ONU pour une culture de la paix.

Soyons nombreux à participer aux marches pour la Paix, le samedi 23 septembre 2017. Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !

Communiqué de la Fédération des Services publics |Pour éteindre les feux, rien de mieux que des moyens humains et matériels

Plusieurs milliers d’hectares brûlés, des maisons et des véhicules détruits (dont certains des services de secours), des usines à l’arrêt et des milliers de personnes déplacées et des pompiers blessés sont le lourd bilan de ce début d’été.
Pour la CGT le travail des hommes et des femmes des services d’incendie et de secours et de la sécurité civile doit être salué, leur engagement a grandement limité les dégâts.
La contribution des forces de l’ordre et des agents territoriaux a permis aux sapeurs-pompiers de se concentrer sur l’extinction du feu et sur la préservation des personnes et des biens.
Dans l’immédiat, il est nécessaire d’investir dans des moyens humains et lui permettre avec le matériel adéquat d’intervenir dans les meilleures conditions.
Les sapeurs-pompiers sont pour une grande majorité volontaires, avec une disponibilité variable et les sapeurs-pompiers professionnels ont vu à certains endroits leurs effectifs diminuer !!!
Car le risque estival des feux de forêts vient en plus des autres risques qu’il faut continuer d’assurer.
Nous ne pouvons que constater l’effet des mesures d’austérité également sur l’investissement (dont les achats de véhicules) qui accuse une baisse de 18% entre 2010 et 2015.
Il faut accentuer la mutualisation des services d’incendie et de secours avec les départements touchés et améliorer l’organisation des renforts pour préserver la fraîcheur physique de ces renforts.
Les demandes des pilotes qui interviennent depuis les airs sur ces feux sont légitimes, la flotte doit être rénovée et étoffée. Ils sont un élément essentiel pour l’extinction des feux.
De plus, la CGT appelle l’État et les autorités locales concernées par les risques incendie à une approche plus large du phénomène feux de forêts, le réchauffement climatique doit nous faire adapter et étoffer nos dispositifs de prévention et l’élargir à des zones qui n’étaient pas encore fréquemment concernées par ce risque.
Notre système pourtant plébiscité de sécurité civile souffre d’un sous-investissement dans l’emploi public et l’outil public, ce sous-investissement le fragilise dans la durée.

mercredi 12 juillet 2017

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      Compte pénibilité

      La prévention sacrifiée, le patronat déresponsabilisé

      C’est par courrier du Premier ministre, daté de ce samedi 08 juillet 2017, que nous apprenons les axes de réforme retenus par le gouvernement pour simplifier le compte personnel de prévention pénibilité.
      Décidément, les équipes gouvernementales, les ministres changent mais les méthodes restent !
      Encore une fois, aucune discussion sur le sujet n’a eu lieu comme ce fut déjà le cas pour l’instauration du dispositif précédent.
      Pour la CGT, l’enjeu d’une juste prévention et compensation de la pénibilité du travail est un des déterminants pour lutter contre la progression des inégalités sociales et de santé.
      Au lieu de cela, Édouard Philippe propose une solution qui ravit le Medef : le compte par points continue à s’appliquer pour six facteurs (les activités en milieu hyperbare, le travail de nuit, le travail répétitif, le travail en équipes successives alternantes, le bruit et les températures extrêmes)
      Quant aux facteurs restants, la manutention manuelle de charges, des postures pénibles, des vibrations mécaniques, des risques chimiques, ils sont sortis du dispositif. Il faudra un taux d’incapacité permanente de plus de 10% pour pouvoir bénéficier d’une retraite anticipée.
      Concrètement, le gouvernement fait sortir du dispositif des milliers de travailleuses et de travailleurs, notamment ceux de l’industrie de la chimie et de la construction.
      Autre élément du scandale : Les cotisations patronales actuelles seront supprimées à partir de 2018 et le nouveau compte sera financé par la seule branche accidents du travail/maladies professionnelles (ATMP). Alors même que se pose la question de l’utilisation des excédents de cette branche ATMP afin de pouvoir mener une véritable politique de prévention de la désinsertion professionnelle.
      En clair, on déresponsabilise le patronat sur le fléau des maladies professionnelles. On assiste là à un retournement du principe de compensation, car il faudra déjà être malade et prouver une incapacité permanente de 10%, a minima, pour pouvoir enfin bénéficier d’une retraite prise plus tôt mais pas en bonne santé.
      La suppression de la cotisation spécifique fait disparaitre toute incitation financière à la prévention. La CGT porte des propositions simples, transférables tout au long de la vie professionnelle ; elles passent par la reconnaissance collective de la pénibilité par métiers au niveau de la branche, la mise en place de congés de fin d’activité à l’instar de celui qui vient d’être négocié dans la branche du transport routier, …
      La nécessite de l’action et la participation de toutes et tous le 12 septembre est plus que jamais posée.
                        Par-delà le cafouillage, des choix toujours favorables aux riches
    mercredi 12 juillet 2017 , par Elisabeth Royer
    Après plusieurs jours de cacophonie, le Premier ministre a donné des précisions sur la baisse des impôts de 11 milliards d’euros. Il y en aura beaucoup pour les riches.
    Au départ, le gouvernement voulait réduire les impôts de 20 milliards sur l’ensemble du quinquennat. Finalement, pour rassurer les riches et notamment les financiers, il concentre plus de la moitié de cette baisse sur l’année 2018.
    En contrepartie, il annonce au moins 20 milliards d’économies de dépenses publiques, notamment sur la masse salariale de l’État. La couleur est déjà annoncée : le non-remplacement des départs à la retraite, le gel du point d’indice, la réinstauration du jour de carence et la hausse de la CSG pour les actifs comme pour les retraités…
    Le paquet sera complété par de nouvelles privatisations, par la vente de 10 milliards du patrimoine national, d’actifs de l’État.
    Le choix en faveur des riches et financiers est sans appel. Les actifs financiers seront exclus de l’impôt sur la fortune (ISF). Celui-ci sera transformé en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Un taux unique, forfaitaire, de 30 % sera instauré sur les revenus du capital. Cela représente un cadeau de 1,5 milliard d’euros, autant de manque à gagner pour le budget de l’État. Ce sont surtout les plus riches qui vont en profiter car, actuellement, dans certains cas leur taux d’imposition peut atteindre deux fois plus.
    Par ailleurs, le taux d’impôt sur les sociétés, abaissé déjà à 28 % pour les TPE et les PME, sera ramené à 25 % pour toutes les entreprises. Et le CICE sera transformé en baisse de cotisations sociales patronales.
    Quant aux autres contribuables, mise à part la première tranche de la réforme de la taxe d’habitation qui va alléger cette taxe de 3 milliards d’euros et sur laquelle il y a beaucoup à dire, le Premier ministre reste dans le flou. En revanche, il est très précis sur la hausse de la CSG de 1,7 % en contrepartie de la suppression des cotisations sociales des salariés pour l’assurance chômage et l’assurance maladie.
    Comme d’habitude, le Premier ministre néglige le fait que la suppression des postes dans la fonction publique, de même que les moindres recettes pour la Sécurité sociale, sont synonymes de la dégradation de la qualité des services rendus aux citoyens et notamment les plus démunis qui sont relativement plus usagers de services publics.
    Comme d’habitude, ces mesures sont présentées au nom de l’emploi et de l’investissement sur la base de l’idée totalement infondée que le travail coûte cher en France et que si on donne plus aux riches et aux financiers, ça ira mieux pour l’économie. Cela fait des années que nous entendons ce discours ; discours qui ne donne aucun résultat probant en termes d’emploi, d’investissement et d’activité économique. Le seul résultat est la dégradation des inégalités et l’affaiblissement du potentiel productif de notre pays.
    La CGT répète que, pour créer des emplois et renforcer le potentiel productif du pays, une révision globale de l’intervention de l’État est nécessaire. Les dépenses publiques et la fiscalité doivent favoriser l’emploi, la croissance économique et la justice sociale. Cela nécessite d’évaluer sérieusement les aides accordées aux entreprises. Cela nécessite aussi une réforme globale du système fiscal. La CGT a des propositions dans ces domaines.
    Le 12 septembre sera l’occasion de porter ces revendications avec les salariés, les privés d’emploi et les retraités.
    Montreuil, le 12 juillet 2017

    dimanche 2 juillet 2017

    Les travailleurs de Tati ont été informés mardi 26 juin de la décision du tribunal de commerce de Bobigny de choisir le repreneur Gifi. 109 des 140 magasins devraient être repris ainsi que 1 428 des 1 720 salariés de la société Agora distribution qui exploitait Tati.
    Ce qui est bien réel, c’est la récupération par Gifi de plus d’une centaine de magasins, qui viendront s’ajouter aux 539 magasins déjà sous enseigne Gifi. Le groupe va ainsi étendre son emprise commerciale de plus de 20 % en une opération, se renforcer face à ses concurrents, sans avoir à supporter les coûts d’acquisition importants qu’imposerait l’achat de nouveaux emplacements. C’est tout bénéfice.
    Pour emporter la décision du tribunal, Gifi s’est engagé à reprendre 1 428 salariés, alors qu’il y a un mois son offre ne concernait que 1 200 d’entre eux. Les travailleurs de Tati et ceux de Gifi devront veiller à ce qu’aucun d’entre eux ne se retrouve sur un poste vite classé en sureffectif, ou muté dans un magasin programmé à la revente ou à la fermeture.
    Il reste 200 à 300 travailleurs pour lesquels Gifi ne propose aucune solution, pas plus d’ailleurs qu’Eram dont Tati était la filiale. Le groupe Eram comprend 11 marques, dont Gemo, Heyraud, Texto, Mellow Yellow et bien sûr Eram. Ce sont les travailleurs de ces enseignes, Tati compris, qui ont assuré et assurent la fortune de la famille Biotteau depuis 1927. Les déficits cumulés déclarés de Tati n’ont nullement porté atteinte à la richesse de la famille, qui figure au tableau des plus grandes fortunes du pays, comme d’ailleurs la famille Ginestet propriétaire de Gifi.
    Ce n’est donc pas l’argent qui manque pour garantir à chaque travailleur son emploi et son salaire.

    Une grande dame nous quitte, nous continuons son combat

    vendredi 30 juin 2017
    C’est avec une grande tristesse que la CGT apprend le décès de Simone Veil. Elle a porté et fait voter en 1974 la loi autorisant l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). Le droit de choisir et de maîtriser sa maternité est déterminant pour garantir l’indépendance économique et le droit au travail des femmes.
    Ce droit fondamental, conquis de haute lutte, est aujourd’hui, dans de nombreux pays du monde, remis en cause par les opposants au droit de choisir des femmes.
    En France, il est fragilisé par la baisse du nombre de centre IVG et la propagande mensongère des groupuscules réactionnaires.
    La CGT, aux côtés des associations féministes, appelle à une mobilisation européenne, le 28 septembre prochain (voir l’appel ci-dessous), pour gagner l’inscription du droit à l’IVG dans la charte européenne des droits fondamentaux. Elle s’associe au communiqué de presse unitaire rendant hommage à Simone Veil.
    Montreuil, le 30 juin 2017

    mardi 4 avril 2017



                                                     Argenteuil le 4 avril 2017

    Derichebourg à Argenteuil, Val Parisis, Plaine commune : des profits sur le dos des travailleurs. La seule réponse : la grève



    Depuis hier matin, les travailleurs de l’entreprise Derichebourg, dont le site est localisé à Argenteuil, dans la zone industrielle du Val d’Argenteuil, et qui effectuent au titre de cette entreprise depuis le 1er mars dernier le ramassage des ordures dans les communes du Val d’Oise qui composent le syndicat Emeraude sont en grève. Ce syndicat de ramassage des ordures concerne un certain nombre de communes des Communautés d'Agglomération du Val Parisis et de Plaine Vallée.


                    En dépit des promesses qui leur avaient été faites, les grévistes, anciens travailleurs de l’entreprise Val Horizon qui avait dans ces communes jusqu'à tout récemment le contrat de collecte des déchets, et qui ont intégré le  Groupe Derichebourg, subissent une grave dégradation de leurs conditions de travail, du harcèlement, des sanctions, voire des vexations. Ainsi les tournées ont été divisées de moitié augmentant d'autant la charge de travail, des horaires fous mis en place, des tournées pouvant ainsi se terminer au creux de la nuit, à trois heures du matin par exemple, au grand dam des habitants réveillés de la sorte. Résultat, c’est ce qu’une revenue financière spécialisée évoque de la façon suivante à propos du contrat dont a bénéficié Derichebourg : « une réorganisation totale des collectes a été proposée en optimisant l'utilisation du parc matériel en double-poste » !


                    Il n’a pas fallu longtemps aux travailleurs pour subir les nouvelles conditions désastreuses que Derichebourg veut leur imposer, et en tirer toutes les conséquences.


                    En lutte contre un groupe qui a fait des profits qui se comptent en dizaines de millions d’euros en 2015 et 2016, les grévistes ont droit à la solidarité et au soutien des autres travailleurs de la région, et des habitants des communes concernées dont les élus sont engagés moralement par cette passation de marché qui n’a tenu aucun compte des travailleurs. L’union locale CGT Argenteuil était présente hier matin et aujourd’hui aux coté des travailleurs en lutte




    dimanche 2 avril 2017



                                         congres de l'union locale Argenteuil du 30 et 31 mars



                                                    un congrès chaleureux et constructif

                                Motion de soutien « Guyane » : adopté à l’unanimité
                                Vote rapport d’activité et décisions : adopté ...à l’unanimité
                                Vote du rapport financier : adopté à l’unanimité
                                Vote de la nouvelle CE : élus entre 89,7% et 100%
                                Votes à l’unanimité à la 1ère CE :
                                        Trésorier : Jean Pierre DESCHAMP
                                        Secrétaire général: Patrick DEMAY

    mercredi 22 mars 2017

    Loi Travail

    Le combat continue pour un nouveau Code du travail du XXIème siècle !

    mercredi 22 mars 2017
    Ce 22 mars sort en librairie la proposition d’un nouveau Code du travail rédigé par le Groupe de Recherche – Pour un Autre Code du Travail (GR-PACT), dont l’ambition, à l’opposé des objectifs de la réforme voulue par le gouvernement sous la dictée du patronat, est d’allier une réécriture complète du Code du travail pour le simplifier tout en proposant de nouvelles garanties et protections aux travailleurs répondant aux enjeux de notre temps.
    Ce 22 mars également, un échange sur son contenu a été organisé entre la direction confédérale de la CGT et Emmanuel DOCKES animateur du GR-PACT, accompagné d’universitaires membres du groupe de travail.
    La CGT a participé de façon constante aux travaux du groupe de recherche tout en menant sa réflexion personnelle et en avançant ses propres propositions.
    Nous poursuivrons notre contribution en prenant place le 31 mars à Nanterre au colloque de lancement de la proposition de nouveau Code du travail.
    « La proposition de Code du travail » n’est pas le copier-coller de nos propositions revendicatives mais il porte des avancées importantes en matière de rétablissement du principe de faveur, de prise en compte de la réduction du temps de travail, d’intégration dans le Code du travail et non du commerce des travailleurs économiquement dépendants, de réduction de l’emploi précaire et de lutte contre les contrats courts, de contrôle des licenciements et encore bien d’autres mesures.
    A l’heure où le gouvernement n’a pu mettre en place sa commission d’experts pour la refonte du Code du travail, l’échange de ce jour vise à montrer qu’une réforme progressiste est possible, prolonge notre combat contre la loi travail et pose l’alternative d’un code du travail du XXIème siècle.
    Cette initiative s’inscrit en complément des luttes qui se développent ces derniers mois dans les professions et les territoires pour porter des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les aspirations des salariés, des retraités et de la jeunesse.
    Elle traduit la volonté de la CGT et sa démarche, à quelques semaines des élections présidentielles et législatives, d’inscrire en grand la question du « Travail » dans le débat démocratique qui doit s’ouvrir afin d’éclairer nos concitoyens sur les enjeux à venir.

    « Les batailles de l’industrie et des services publics sont indissocia...


    Nous avons besoins besoin d’une industrie et de services publics forts


    jeudi 23 février 2017


    En cas d’impayé ou de difficultés à payer le loyer, que faire ?

    D’abord demander au propriétaire un délai de paiement exceptionnel des loyers ou un échéancier. Le locataire en difficulté doit faire valoir que, d’une part les loyers et les charges ont toujours été réglés, sans retard, et donc qu'il est de bonne foi, d’autre part qu’il s’agit d’une exception due à une baisse de revenu à préciser.

    Cependant, le propriétaire est libre d’accepter ou pas. S’il accepte un étalement du paiement, convenez de le mettre par écrit, daté et signé des deux parties.

    S’il refuse, le locataire doit trouver des sources de financement ou une conciliation auprès de sa commission départementale de conciliation selon les modalités expliquées 

    Possibilité également d’appeler  « SOS impayés de loyers » au 0 805 16 00 75 qui est un numéro d’appel gratuit mis à disposition par l’ANIL (Agence nationale d’information sur le logement). Le locataire est alors mis en relation avec l’ADIL de son département qui l'aidera à trouver la bonne solution rapidement. Vous pouvez contacter l’ANIL par Internet ici http://www.anil.org/sos-impayes-de-loyers

    Si c'est compliqué, se faire aider par sa caisse d’allocations familiales- Caf ou de MSA, celles-ci octroyant des aides financières à cet effet, certes sous conditions à voir avec elles. Elles peuvent aussi faire intervenir le FSL (Fonds de Solidarité pour le Logement).

    mercredi 15 février 2017

    Avec Théo et les autres victimes

    Rassemblement à Paris, samedi 18 février 2017, à 15h, place de la République.pour Théo et les autres victimes
    A l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, Mrap, SOS Racisme, CGT, l’UNEF et FSU
    Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves.
    Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.
    Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garante des libertés et de la sécurité publique.
    Inacceptables, enfin, pour la police elle-même, dont l’honneur est entaché par ces comportements.
    Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres, ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.
    Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d’une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et, avec lui, la sécurité de toutes et tous.
    Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.
    C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestation le samedi 18 février 2017, en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.
    Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique.

    samedi 11 février 2017



    Métropole du grand Paris et BTP, des mamours à centaines de millions






    Ça ne nous dit rien, mais à eux, la caisse leur dit tout à fait

    La commune d’Argenteuil a adhéré à la Métropole du grand Paris le 1er janvier 2016. Depuis lors, on ne peut pas dire que cette dernière, très loin des habitants « dise quelque chose » aux Argenteuillais. Bien sûr, si vous aviez de bonnes lunettes, chacun d’entre nous a pu lire le texte de la convocation au conseil de la métropole du grand Paris qui s’est tenu hier au soir à Paris et qui était apposé sur les panneaux municipaux. Mais bonnes lunettes ou pas, le texte même des points à l’ordre du jour est totalement abscond pour le commun des métropolitains que nous sommes.
             En revanche, nous avons pu lire dans le journal du grand Paris la nouvelle suivante : « 968 millions d’euros (807 millions hors taxe). C’est le marché qu’a remporté un groupement piloté par Bouygues TP (mandataire) auprès de la Société du Grand Paris. Quatrième des huit marchés de génie civil prévus pour la construction de la ligne 15 sud du Grand Paris Express, il concerne le tronçon T2A entre les gares Villejuif-Louis-Aragon et Créteil l’Échat … »
             Bref, si la Métropole du Grand Paris ne veut pas dire grand-chose pour les modestes habitants que nous sommes, il en va tout autrement pour un champion du BTP tel Bouygues. Pour lui, là les choses sont claires : c’est un grand porte-monnaie riche à centaines de millions

    vendredi 10 février 2017

    Charonne, on n'oublie pas

    MémoirePour célébrer le 55e anniversaire de la tuerie de Charonne, la CGT et le comité Vérité et justice pour Charonne organisent un rassemblement commémoratif sur les lieux de la tragédie, suivi d’un hommage aux victimes, au cimetière du Père-Lachaise, où elles reposent.

    « La pire offense que l’on puisse faire aux victimes, c’est l’oubli », cite, dès sa première page, l’ouvrage Un crime d’État, Métro Charonne, 8 février 1962. Réalisé par le comité Vérité et justice pour Charonne, l’opus collectif paraît à la veille des commémorations annuelles en mémoire des victimes.
    Cette année, c'est le 55e anniversaire d’un massacre où neuf militants de la CGT et du PCF ont trouvé la mort sous les coups de matraque, les grilles d’arbres et les centaines de manifestants projetés dans la station de métro Charonne par les unités spéciales de police du préfet Papon. Neuf morts, 250 blessés graves et pour nombre de ces survivants, des séquelles lourdes, à vie.
     
    Comme chaque année, la CGT, le PCF et le comité Vérité et justice pour Charonne se retrouveront au carrefour du métro Charonne pour rendre hommage aux victimes. Surtout, pour ne rien oublier : les disparus, leur courageux combat d’hier pour la paix en Algérie, contre le fascisme rampant et son bras armé, l’OAS.
     
    Ne rien oublier, donc, ni la sauvagerie de la répression qui s’est abattue, ce 8 février 1962, contre des manifestants pacifistes, ni le contexte politique dans lequel un tel crime a pu être perpétré. Il sera le dernier d’une longue série d’événements tragiques commis par l’OAS dans la tentative d’instaurer un état fasciste. La veille de ce 8 février 1962, une dizaine de plasticages frappent diverses personnalités politiques et intellectuelles, dont le ministre de la Culture. André Malraux est absent de son domicile au moment où explose la bombe qui mutilera à vie une petite fille alors âgée de quatre ans, Delphine Renard, qui vivait au rez-de-chaussée de la demeure.
     
    Se souvenir de Charonne, c’est aussi se remémorer le courage des milliers de manifestants qui ont bravé les interdictions de manifester pour exprimer pacifiquement leur exigence de paix et leur indignation envers les assassinats du 17 octobre 1961.
     
    Car, ne pas oublier Charonne, c’est aussi rendre hommage à ces Algériens qui, ce funeste soir d’octobre, manifestaient contre un couvre-feu discriminatoire et qui furent réprimés dans le sang : jetés et noyés dans la Seine par les mêmes brigades d’interventions aux ordres du préfet Papon et du ministre de l’Intérieur, Roger Frey. Leurs corps n’ont jamais été dénombrés. Sans doute pour les mêmes raisons, la tuerie de Charonne n’a toujours pas été reconnue comme crime d’État, malgré l’engagement constant de la CGT en lien avec le comité Vérité et justice pour Charonne, afin que vérité soit faite et que justice soit rendue aux victimes de cette tuerie ainsi qu’à leurs proches. 
     




     
     
     
     
     




    Les salariés des TPE confirment la CGT comme première organisation, à dix points devant la deuxième !

    Les résultats des élections de représentativité dans les Très Petites Entreprises confirment la CGT comme première organisation syndicale au plan national.
    Les salariés qui se sont exprimés ont choisi de légitimer le syndicalisme CGT, qui propose, conteste, revendique, lutte et négocie ! La CGT sort confortée de cette élection et remercie les électeurs.
    Cette satisfaction des résultats ne peut gommer l’amateurisme dont ont fait preuve le gouvernement et les services du Ministère du Travail tout au long du processus électoral.
    Ils portent notamment la responsabilité du faible taux de participation des salariés à l’élection.
    Alors que 4,6 millions de salariés étaient concernés par l’élection, aucune communication digne de ce nom dans les médias n’aura été organisée afin d’informer, sensibiliser et favoriser leur expression.
    La CGT dénonce le gouvernement et ses services qui auront jalonné d’embuches l’élection des salariés des TPE comme par exemple le report des élections pendant les fêtes de fin d’année.
    Le choix de permettre la participation de listes syndicales pourtant dans l’incapacité de représenter les salariés dans les commissions paritaires qui vont se mettre en place démontre que loin de l’affichage, la prise en compte de l’expression des salariés des TPE sur leurs besoins, leurs revendications n’intéressent que peu le gouvernement !
    Les salariés ont amené la meilleure des réponses, celle de placer en tête et loin devant la CGT avec un résultat de 25,12% devant la CFDT à 15,44%.
    Ces résultats confèrent de grandes responsabilités à la CGT, qui, forte de ce résultat, réaffirme son engagement auprès des salariés des TPE pour, avec eux, exiger des avancées réelles en matière sociale.
    La CGT mesure les efforts de déploiement à réaliser pour mieux représenter les salariés des TPE, leur donner plus de place encore dans le syndicalisme CGT, le syndicalisme de tous les salariés.
    CETA : une nouvelle mobilisation prévue à Strasbourg
    Le 15 février, le parlement européen doit procéder au vote qui ratifiera, ou, nous l’espérons, rejettera la ratification du CETA, le projet d’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada. Les collectifs Français TTIP et CETA (collectif national Stop TAFTA) organisent une journée de mobilisation pour montrer le refus de cet accord.
    Les salarié-e-s, les syndiqué-e-s, les citoyen-ne-s sont tous concernés par ce traité qui nous livre aux multinationales :
    L’emploi
    L’expérience de précédents accords de libre-échange est éclairante : l’ALENA a détruit des centaines de milliers d’emplois au Canada, aux États-Unis et au Mexique via le dumping social et les fusions/absorptions qu’il a engendré. Une étude universitaire récente évalue que le CETA pourrait mener à la destruction de 200 000 emplois en Europe, dont 45 000 en France. Pourtant, les promoteurs du traité continuent à utiliser l’argument de la croissance et l’emploi pour le défendre.
    Notre santé et l’environnement
    Les normes en matière de pollution, de sécurité sanitaire, de sécurité au travail seront supprimées ou réduites drastiquement. Le traité ne reconnaît pas le principe de précaution et s’opposera à des politiques contre le changement climatique ou la pollution de l’air ... si elles vont à l’encontre des intérêts des firmes Multinationales.
    L’économie rurale et notre alimentation
    La suppression des taxes douanières agricoles accélérerait l’industrialisation de l’agriculture et aggraverait la crise que vivent déjà des centaines de milliers de paysan-ne-s européen-ne-s. L’ouverture du marché européen à de nouveaux OGM et l’interdiction de produire des semences de ferme accroîtront la mainmise des multinationales semencières sur notre alimentation et notre santé !

    jeudi 19 janvier 2017


    La CGT indésirable au Tchad

    Sous le règne du dictateur idriss Deby itno il faut montrer patte blanche pour ce rendre au Tchad les membres d’une délégation de la CGT l’on appris a leurs dépend : alors qu’un mouvement social secoue le pays depuis bientôt cinq mois ces syndicalistes français qui entendaient apporter leur soutien aux grévistes Tchadien ont essuyé deux refus de délivrance de visas la premier au mois de décembre la deuxième fois début janvier motif invoqué  par le premier conseiller de l’ambassadeur du Tchad a paris en présence d’AlainDELMAS responsable Afrique au secteur internationale de la CGT les syndicalistes ne sont pas les bienvenus chez nous

    Retour sur 120 ans de haine anti-CGT

    Cher(e)s camarades,

     

    Au cours de ces dernières années, l’hostilité à l’égard du mouvement syndical et social, singulièrement de la CGT, n’a cessé de grandir. 

    Ainsi, la CGT se comporterait comme des « voyous » (M. Valls), des « terroristes » (P. Gattaz) ;

    elle serait une menace au même titre que Daech (F.O. Giesbert), certains réclamant même qu’elle soit tout simplement dissoute.

     

    Cet acharnement antisyndical n’est pas nouveau.

    Depuis sa création, la CGT a été la cible d’attaques violentes et répétées, avec un Etat très souvent à la manœuvre.

     

    Pour mieux comprendre l’anticégétisme d’aujourd’hui, un retour sur l’histoire s’impose.

    C’est pourquoi l’Institut CGT d’histoire sociale vous invite à participer à rencontre qui aura lieu :

    mardi 24 janvier 2017, à 14h, au siège de la CGT à Montreuil.

     

     

     

     




    mercredi 18 janvier 2017


                                                     L’art de l’euphémisme

    Lors de ses ultimes vœux aux syndicats et patronat, , le chef de l’État a tiré un « bilan contrasté » du dialogue social durant son quinquennat, mettant en garde ceux qui jugeraient ces « discussions inutiles », faisant ainsi allusion au programme de François Fillon pour 2017.

    Contrasté... en voilà un euphémisme pour dépeindre un tel échec. « Je ne comprends pas que des voix puissent réclamer de mettre un terme au dialogue social (...) parce qu’il y aurait la nécessité de prendre par surprise l’opinion publique de crainte qu’elle ne se réveille », a lancé le chef de l’État qui semble décidément avoir oublié que son chef du gouvernement a fait usage du 49.3 à six reprises pour imposer des textes néfastes contre la rue, contre une partie de sa propre majorité muselant jusqu’au débat de la représentation nationale. « Le risque, c’est le blocage, que face à la brutalité, il y ait une autre brutalité », a-t-il mis en garde, visant le candidat de la droite et sa volonté de gouverner par ordonnances dans les premiers temps de son quinquennat s’il remportait la présidentielle. Le 49.3 ce n’est évidemment pas brutal...quand il s’agit d’imposer l’inversion de la hiérarchie des normes et la fin du principe de faveur.

    François Hollande a relevé dans son discours que « 30 000 accords collectifs de branches ou d’entreprises sont signés annuellement (...) Mais au niveau national, l’élan contractuel a perdu de sa vigueur ». C’est en effet là encore un euphémisme si l’on considère qu’en 2011 46 accords interprofessionnels (11 accords et 35 avenants) avaient été signés contre 25 en 2010. L’année précédant l’élection de François Hollande le ministère du travail avait enregistré 1195 accords de branche et 33 869 accords d’entreprises contre 33 826 en 2010).

    Le chef de l’État qui avait promis de faire du dialogue social, de la démocratie sociale des marqueurs de son quinquennat peut-il parler de bilan contrasté alors que trois jours plus tard se terminait le scrutin des élections syndicales des salariés des TPE marqué par une participation dérisoire ? Il y a quatre ans, 10,38 % des salariés avaient participé au scrutin. Cette fois l’abstention pourrait dépasser les 90 %. C’est aussi à cette aune-là qu’on doit juger le bilan du quinquennat. Car tout a été fait pour que les salariés se désintéressent de ce scrutin à commencer par la date d’ouverture des opérations un 30 décembre. Un scrutin par correspondance, sans bureaux de vote pour des salariés qui vivent sans proximité syndicale. Voilà tout ce que le gouvernement a été capable d’offrir.

    Et que dire de ce quinquennat marqué par une criminalisation de l’activité syndicale ? Là encore le bilan est tout sauf contrasté. Alors que l’on dispense de peine la patronne du FMI dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, les pouvoirs publics, le Parquet s’acharnent à demander des peines de prison et de lourdes amendes contre les syndicalistes   

    mardi 10 janvier 2017



    L’homme et le militant Roger OUVRARD n’est plus

                                Roger nous a quitté au terme d’une longue maladie, à 84 ans.

                Il fut maire d’Argenteuil de 1995 à 2001. Il fut surtout toute sa vie d’adulte un militant révolté par cette société d’inégalités et d’exploitation. Cette conviction l’amena à rejoindre le PCF, son parti,  auquel il resta fidèle toute sa vie. Il fut aussi un ami de la CGT, un camarade.

                Chacun se souviendra d’un homme et d’un militant chaleureux, non sectaire, qui savait échanger et respecter tous les militants ouvriers dignes de ce nom, et qui sut, en retour, mériter le respect de tous.

                Militant local, il demeura toute sa vie très attaché à Argenteuil où très jeune, à l’âge de 27 ans, il devint adjoint au maire aux sports, dans une municipalité conduite par un autre militant exceptionnel, Victor Dupuy. Il dirigea la MJC de la commune. Toute sa vie, il resta fidèle à son idéal de voir débarrasser la société de toute oppression.

         Son ouverture et ses convictions personnelles ne rendirent pas toujours sa vie militante facile

    Roger vient de perdre son dernier combat qui lui avait pourtant permis d’être encore à nos côtés de nombreuses années. Ce combat, nous finirons par le perdre tous, mais il l’a mené avec la pugnacité et la détermination qui le caractérisaient.

                Roger n’est plus. Au-revoir camarade !



    2 ans après, nous sommes toujours Charlie



    Alors que l’on commémore le 2ème anniversaire de la tragédie de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et des autres victimes, la CGT n’oublie pas ses camarades et leur famille.
    La CGT réaffirme son engagement pour la paix dans le monde, demande que les
    États, dans le cadre de l’ONU, travaillent pour l’obtenir, pour créer les conditions de coopération entre les peuples plutôt que de les mettre en concurrence, source de conflits permanents.
    La CGT exige également que l’état d’urgence soit levé dans notre pays.
    Seuls le respect et la pratique de la démocratie peuvent nous servir de bouclier face à la barbarie.

     

     

     

    C’est quoi ce travail ?


    jeudi 5 janvier 2017

    Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL ont décidé de poursuivre la lutte contre la loi travail, à partir de propositions revendicatives communes autour des questions :
    • de la négociation collective et de la démocratie sociale,
    • de la rémunération et de la reconnaissance du travail,
    • de la réduction du temps de travail,
    • de l’emploi et de la qualité de l’emploi,
    • des problématiques de la jeunesse.

    Ces questions sociales constituent une préoccupation majeure pour les jeunes, les privé-es d’emploi, les salarié-es, du privé comme du public, et plus largement des citoyen-nes. Elles doivent être au cœur du débat démocratique qui s’ouvre avec les élections politiques à venir en 2017.

    Dans la poursuite de la consultation citoyenne, cette plateforme revendicative est destinée à être discutée sur les lieux de travail, les lieux de vie, les lieux d’étude lors d’initiatives communes organisées localement.

    L’intersyndicale nationale rendra publique le 28 mars prochain la plateforme revendicative finalisée, enrichie et légitimée par les débats.

    mardi 3 janvier 2017



    Communiqué de presse du syndicat CGT des agents de la ville du Kremlin-Bicêtre

    La Mairie du Kremlin-Bicêtre a assigné en justice le syndicat CGT des agents pour les expulser de leurs locaux.

    Ayant été déboutée et condamnée par le TGI de Créteil le 7 novembre dernier, la Mairie surenchérit en coupant, en pleine trêve hivernale, l’électricité, l’eau et la téléphonie au local syndical de la CGT.
    Cette coupure met en péril la sécurité des personnes et des biens car le système de sécurité incendie ne peut fonctionner sans électricité, et obligera le syndicat CGT à recevoir les salariés dans des locaux non fonctionnels, sans les moyens minimums que la loi et les accords locaux prévoient.
    Le problème du litige est que la seule proposition de local faite par la Mairie, ne respecte pas la loi sur l’exercice des droits syndicaux et les normes françaises en vigueur, mais empêche aussi et surtout les personnes en situation de handicap (PMR) d’accéder aux locaux syndicaux, donc de défendre leurs droits.
    La CGT a pourtant proposé une quinzaine de locaux respectant les droits et devoir de chacun. Mais la Mairie, dans une véritable caricature du dialogue social, s’acharne à engager des procédures en justice qui ont déjà coûté plusieurs milliers d’euros au contribuable plutôt que de trouver une solution respectant les lois en vigueur.
    Tenter d’opposer, d’une part le droit aux logements sociaux (que la CGT défend pied à pied) et d’autre part la défense des droits et des moyens des organisations syndicales qui défendent les salariés, comme le Maire le fait, est une manœuvre profondément manipulatoire.
    Mais la ficelle est trop grosse : en cette période de crise du logement, où même des travailleurs de la ville se retrouvent SDF, la CGT ne peut accepter un des rares logements dit d’urgence, ne respectant pas les lois, décrets et normes en vigueur.
    C.G.T.-KB ne peux que lutter contre une décision qui, en pleine trêve hivernale, entrave le droit syndical et met en péril la sécurité des biens et des personnes. Nous passons d’ailleurs le 4 janvier 2017 en audience au Tribunal Administratif afin que la Mairie respecte ses obligations.

    La C.G.T. de la ville du Kremlin-Bicêtre appelle à un rassemblement devant l’hôtel de ville (Place Jean Jaurès) qui se tiendra jeudi 26 janvier 2017 à 19h00.