mercredi 13 décembre 2017


Coups de rabot dans la prévention !                                 

Les discussions sur les Conventions d’objectifs et de gestion (COG) Accidents du travail et maladies professionnelles (ATMP) ne sont pas terminées. Or, nous apprenons que Bercy demanderait dans une note une réduction de ce budget de 15% (sur le fonctionnement) et 10% (sur les effectifs) qui impacterait l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) et les services de prévention des Caisses d’assurances retraite et de la santé au travail (Carsat).
Il va de soi que cette politique d’austérité, si elle était confirmée, remettrait complètement en cause le Plan Santé Travail 3 (PST3) que le ministère du travail prétend défendre.
De surcroît, cette démarche de réduction budgétaire est sans fondement : la branche est excédentaire depuis 4 années de suite avec un solde net de 762 millions d’euros.
Cette réduction budgétaire porte également une autre contradiction : 3 millions de travailleur.seuse.s indépendant.e.s (relevant du Régime social des indépendants) vont rejoindre la caisse. Et, les effectifs seront d’autant plus nécessaires.
La CGT a demandé un moratoire budgétaire. Les coups de rabot sans discernement sont porteurs de désespérance pour les équipes mobilisées au service de la prévention : les Carsat, l’INRS, Eurogip ainsi que l’ensemble de la communauté de la Sécurité Sociale.
Leur travail bien fait a évidemment du sens pour eux mais, également, pour l’ensemble du monde du travail.
Un rapport explosif pour dynamiter le SMIC !
12 Décembre 2017 , Rédigé par cgtbezons
La situation sociale et économique du pays montre l’urgence à augmenter les salaires, les minima sociaux et les pensions de retraite. La CGT propose la revalorisation immédiate du SMIC à 1 800 euros brut ainsi qu’une véritable dynamique salariale reconnaissant les qualifications et l’expérience professionnelle.
Depuis plusieurs décennies, nous sommes confrontés à une augmentation de la pauvreté, une aggravation des inégalités sociales et une dévalorisation du travail.
Alors que le pays regorge de richesses créées par le travail, ces richesses n’ont jamais été aussi mal réparties. Les résultats des grands groupes du CAC 40 sont faramineux : 75 milliards de bénéfices en 2016, 52 milliards pour le 6 premiers mois de 2017. Les dividendes versés aux actionnaires explosent et dépassent les 40 milliards d'euros en 2017, la France détient d'ailleurs le record européen.
Le groupe d’experts sur le SMIC, encore une fois, préconise de ne pas accorder de « coup de pouce » au SMIC et, cette année, de stopper sa revalorisation automatique. Concrètement, ces experts « hors-sol » demandent de geler le niveau du SMIC sur plusieurs années mais, aussi, les salaires, les minima sociaux.
Dynamiter le SMIC est une atteinte grave et dangereuse contre des millions de travailleurs dans le pays, qu’ils soient payés au SMIC ou pas, du privé ou du public, quel que soit leur type de contrat. De plus, le groupe d’experts ouvre la piste d’un SMIC différent par territoire voire même « suggère » de réintroduire le SMIC jeune en lien avec la réforme de l’apprentissage.
Pour vivre dignement, il faut au contraire une augmentation générales des salaires.
La suppression des CHSCT, inscrite dans les ordonnances Macron, a incité élus, syndicalistes et acteurs de la santé au travail à se réunir le 4 décembre, à Paris, pour témoigner et envisager les voies de résistance.
Quel avenir pour la santé au travail sans le CHSCT ? La question a mobilisé une « assemblée nationale pour les CHSCT », réunie le 4 décembre à Paris. Les ordonnances Macron et la disparition programmée de cette instance dans les entreprises privées, quels que soient les effectifs, ont été fermement dénoncées.
Le comité social et économique (CSE), qui fusionne délégués du personnel, comité d’entreprise et CHSCT, « sera dominé par les questions économiques au détriment des questions de santé », s’alarme un intervenant. « Faute d’un ordre du jour spécifique sur les questions relevant du CHSCT, notre délégation unique du personnel élargie fait l’impasse sur la prévention et les risques professionnels », confirme un élu d’une DUP, instance unique prévue par la loi Rebsamen de 2015 pour les seules entreprises de moins de 300 salariés. Même le maintien d’une commission santé distincte au sein du CSE dans les grosses entreprises ou celles réputées à risque ne rassure pas. Pas de personnalité juridique. Moins d’élus, moins d’heures de délégation et de possibilités d’expertise… « Le CSE, ce sera le bazar. Il va falloir lutter. Les salariés vont morfler ! », s’indigne un militant cégétiste de la chimie.
Pompiers plutôt que préventeurs

mardi 28 novembre 2017

violences envers les femmes

Deux manques essentiels : les moyens et le travail

                                
Emmanuel Macron a dévoilé samedi 25 novembre son plan pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Faute de moyens humains comme financiers et de mesures sur le travail, ce plan n’est pas à la hauteur des aspirations exprimées ces dernières semaines. La CGT appelle Emmanuel Macron à le compléter au plus vite par des mesures contre les violences sexistes et sexuelles au travail et par un budget dédié.
Grâce à la mobilisation des femmes, le Président de la République a prononcé des mots très forts sur la fin des violences sexuelles. Il a annoncé quelques mesures positives mais non financées, notamment l’effort de formation, la prise en charge des frais médico-psychologiques des victimes et l’allongement des délais de prescription pour les violences commises sur des mineur.es.
Pas d’argent pour les droits des femmes
Sans moyens humains et financiers, ces mesures se résumeront à de la communication. L’Espagne a budgété 1 milliards d’euros sur 5 ans. Alors que dans le budget 2018, le gouvernement français baisse de 3,5 milliards d’euros l’impôt des 3000 foyers les plus riches, aucune enveloppe financière supplémentaire n’est prévue pour protéger les millions de femmes victimes de violence. Comment parler d’une grande cause nationale quand la priorité budgétaire n’est pas au rendez-vous ?
Pas de mesure contre les violences au travail
Le plan annoncé par Emmanuel Macron ne contient aucune disposition pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail. Pire, dans ses ordonnances Travail, le gouvernement supprime les CHSCT et précarise davantage les salarié.e.s, les rendant par là-même plus vulnérables face aux violences. Pourtant, 25% des agressions sexuelles ont lieu au travail. Suite à l’interpellation de la CGT, Emmanuel Macron a annoncé une concertation sur les violences au travail, présidée par le Premier ministre. La CGT y présentera à nouveau ses propositions, en exigeant notamment qu’un volet de la loi sur les violences sexuelles annoncée pour début 2018 soit consacré à la protection des travailleuses, que les violences soient commises sur le lieu de travail ou dans une autre sphère.
Silence sur la norme OIT
Grâce à la bataille des syndicats rassemblés au niveau mondial dans la Confédération Syndicale Internationale, l’ordre du jour de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en juin 2018 portera sur l’adoption d’une norme sur les violences et le harcèlement. Son contenu et sa portée dépendront du positionnement des États, et singulièrement de la France. Le Président de la République indiqué que la France interviendrait sur la question des violences sexistes et sexuelles au niveau international mais n’a pas dit un mot sur la norme OIT. Pourtant, la CGT, la CFDT, FO et la CFTC se sont inquiétées dans un courrier commun du projet de position de la France, qui refuse d’appréhender spécifiquement les violences fondées sur le genre.

La lutte contre les violences sexistes et sexuelles ne peut se limiter à une opération de communication. La CGT exige que les annonces d’Emmanuel Macron soient complétées au plus vite par des moyens humains et financiers et par des mesures contre les violences au travail.
Fonctionnaires : jour de carence rétabli


L’Assemblée nationale a voté lundi 20 novembre le rétablissement du jour de carence pour les fonctionnaires, dans le cadre du budget 2018. Dès janvier, les arrêts maladie ne seront remboursés qu’à partir du deuxième jour.

Comme d’habitude, les belles déclarations d’intentions ne manquent pas, pour justifier une crasse faite à l’une ou l’autre catégorie de travailleurs. Il y a déjà la justification passe-partout de la nécessité de faire des économies : la suppression de la journée de carence aurait coûté 170 millions au budget de l’État. Ensuite, toujours selon le ministre du Budget Gérald Darmanin, ce serait une mesure « d’équité entre le public et le privé », les salariés du privé étant soumis à trois jours de carence avant de toucher leurs indemnités. Sauf qu’en réalité, expliquait en 2015 un certain Macron, « la situation n’est pas aussi injuste » que cela pour les salariés du privé, « les deux tiers d’entre eux étant couverts par des conventions collectives qui prennent ces jours en charge ».

Mais, surtout, le gouvernement cherche à flatter les préjugés de son public de petits bourgeois nantis, pour qui les travailleurs sont tous des fainéants, les fonctionnaires étant les pires parmi eux ! Cela lui fournit aussi une occasion d’opposer deux catégories de travailleurs, en laissant entendre que les fonctionnaires vivent sur le dos de la Sécurité sociale en multipliant les arrêts de travail, puisque cela ne leur coûte rien. Sarkozy avait développé la même démagogie lorsqu’il avait introduit en 2012 le jour de carence, avant que celui-ci ne soit supprimé deux ans plus tard par le gouvernement Hollande. Le Premier ministre Philippe se revendique, lui, de Sarkozy quand il a déclaré en octobre que ce jour « avait produit de remarquables résultats pour lutter contre l’absentéisme ».

Toutes ces prétendues justifications ne reposent sur rien, elles ne sont que du vent. Une étude avait conclu qu’entre 2012 et 2014, les arrêts d’une journée avaient effectivement baissé d’environ 40 % dans la fonction publique, mais qu’en revanche le nombre d’arrêts maladie de quinze jours avait, lui, grimpé de 35 % ! Comme quoi le mépris affiché envers les fonctionnaires a son revers de la médaille.


                                       Marianne LAMIRAL

mercredi 22 novembre 2017

                                    Violences sexistes et sexuelles
La CGT exige des mesures pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail
mercredi 22 novembre 2017
A l’occasion d’une conférence sur les violences sexistes et sexuelles rassemblant 200 militant.es, en présence notamment de Bernard Thibault (représentant des salarié.es français.es au CA de l’OIT), Sharan Burrow (secrétaire générale de la Confédération Syndicale Internationale) et Ernestine Ronai (présidente de l’observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis), la CGT a présenté ses propositions pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail. La CGT demande l’ouverture de négociations dans les branches, les entreprises et les administrations pour mettre en place de vraies mesures de prévention des violences et de protection des victimes. La CGT appelle le gouvernement à intégrer un volet sur les violences au travail dans le projet de loi sur les violences sexuelles. La CGT appelle les salarié.es à participer aux actions organisées le 25 novembre, journée mondiale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
Adopter une convention internationale contre les violences sexistes et sexuelles
La Confédération Syndicale Internationale (dont est membre la CGT) a gagné l’inscription à l’ordre du jour de l’Organisation Internationale du Travail en juin 2018 d’une norme contre les violences et le harcèlement au travail. Le gouvernement français a pour l’instant pris une position à minima, en refusant de reconnaître les violences spécifiques auxquelles les femmes sont confrontées. L’ensemble des syndicats français affiliés à la CSI (CGT, CFDT, CFTC, FO) ont interpellé le premier ministre, estimant que « refuser d’identifier spécifiquement les violences fondées sur le genre constituerait un changement de position très regrettable. Ce recul serait d’ailleurs bien incompréhensible à l’heure où le Président de la République a chargé le gouvernement de faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une grande cause nationale et a annoncé une nouvelle loi sur les violences sexuelles. »
Intégrer les violences au travail dans la loi annoncée contre les violences sexistes et sexuelles
La CGT se félicite de l’annonce par le président de la République d’une loi contre les violences sexistes et sexuelles. Cependant, aucune mesure contre les violences au travail n’y est prévue. Aucun moyen humain ni financier n’est budgété. Pire, les ordonnances Travail suppriment les outils de prévention et d’alerte (les CHSCT et DP) et fragilisent les protections contre le licenciement.
5 mesures doivent être intégrées dans la loi :

 

Dans Argenteuil, les véhicules de pompier qui circulent portent sur leur flanc la colère des pompiers professionnels de la commune. Cette colère est totalement légitime. Tout au long de la journée, il y a seulement 14 pompiers en service pour une ville de 106 000 habitants. Cela fait un pompier pour 7500 habitants. C’est dangereux pour tous, et inacceptable pour ces combattants du feu et toujours disponibles en cas de soucis ou d’accidents.

         Soutenons-les. Ils réclament bien davantage d’effectifs. Partageons cette information par tous les moyens dont nous disposons.
Voilà le texte que les grévistes ont placardé sur les panneaux d’affichage libre de la commune :
« Pompiers saturés   Sapeurs-pompiers en souffrance

Depuis plus de 5 ans, les effectifs de certains secteurs n’ont fait que baisser, contrairement au nombre d’habitants et donc du nombre d’interventions. Aujourd’hui de plus en plus de sapeurs-pompiers du Val d’Oise ne sont plus en mesure d’assurer correctement leurs missions.

Les effectifs actuels ne permettent plus aux pompiers de votre département de s’entraîner suffisamment, notamment dans des spécialités… (plongeurs, groupes de recherche et d’intervention en milieux périlleux…)

Sur-sollicitation opérationnelle, manque de formation, incivilités en hausse, tout cela ne fait que créer un réel mal-être (fatigue, stress…) chez nos sapeurs-pompiers qui ne sont pas loin du burnout.

Aujourd’hui nous nous battons simplement pour obtenir plus d’effectifs afin de continuer à assurer nos missions de service public en toute sécurité.

Pompiers en détresse = population






mardi 21 novembre 2017

Métallurgie

L’Union des industries métallurgiques et minières en rêvait, Macron l’a fait !

mardi 21 novembre 2017
L’Union des industries métallurgiques et minières (UIMM) veut renégocier la convention collective de la branche. Il y a plus d’un an, le syndicat patronal engageait une négociation de tous les accords qui structurent la majeure partie des statuts et garanties sociales pour 1,4 million de salariés. "Un projet patronal qui propose de revenir au moyen âge avec notamment un paiement à la tâche" selon Stéphane Flégeau, membre du bureau fédéral FTMCGT. Un projet permis par les ordonnances Macron.
Le 16 novembre dernier, même la CFDT Ile-de-France Métallurgie battait le pavé parisien pour protester contre l’application des ordonnances Macron et le projet de l’UIMM. Une position CFDT qui est loin d’être celle adoptée au niveau confédéral. La CGT Métallurgie était aussi bien sûr présente. Grégory, salarié chez Renault Trucks et militant CGT nous explique les conséquences concrètes du projet de l’UIMM. (Voir la vidéo).
Le 13 octobre dernier la CGT de la Métallurgie organisait une manifestation nationale devant le siège de l’UIMM à Paris mais l’UIMM campe irrémédiablement sur ses positions :
- classification suivant la cotation du poste ou de la fonction tenue ;
- suppression de la prise en compte des diplômes, des certifications, de la qualification ;
- suppression des automaticités d’évolution de carrière.
Dans sa déclaration du 17 novembre 2017, la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT rappelle que le texte de l’UIMM est mis en réserve dans l’attente de la finalisation de l’ensemble de la négociation de branche, fin 2018. Alors que la CFDT, FO et la CFE-CGC ont accepté cette mise en réserve sous certaines conditions, la CGT souhaite que l’UIMM poursuive la négociation, dans le but d’améliorer les droits collectifs et individuels des salariés, pour garantir une branche de la métallurgie forte et attractive.
                          indecosa cgt et l'amicale des locataires cité champagne bordelais Argenteuil coteaux

Discrimination syndicale

Rassemblement de soutien à Loïc Canitrot

       



Poursuivi pour des coups imaginaires contre un cadre du Medef lors de l’occupation du siège patronal le 7 juin 2016, Loïc Canitrot devait comparaître le 11 septembre au Palais de Justice de Paris. L’audience a finalement été reportée au 30 novembre prochain.
Dans un communiqué, la CGT Spectacle invite tous les militants à un nouveau rassemblement ce jour-là à 8 heures devant le Palais de Justice de Paris pour exiger la relaxe de Loïc et l’arrêt des poursuites contre tou-te-s les militant-e-s mis en cause dans le cadre des luttes sociales

samedi 11 novembre 2017


                                        Les pensées  a Argenteuil
Une belle victoire  pour les salariés des pensées Argenteuil  malgré la répression de la direction
Le délégué syndicale de la CGT  Yves  a été élu   56 votants 39 exprimés 35 pour 4 nul de plus il est élu  aux élections CVS  battant ainsi la représentante de la direction
Ils ont alors fait l’expérience de la force que représentent les travailleurs lorsqu’ils sont unis et déterminés
              Encore bravo aux salariés hommes et femmes pour leurs combat




Paradise papers

« C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches. »


Depuis quelques jours, les révélations des « Paradise Papers » sur l’optimisation fiscale des multinationales et des grandes fortunes font scandale.
Des chiffres faramineux commencent à être avancés ; au minimum 20 milliards d’euros chaque année échapperaient à la solidarité nationale de notre pays.
Le gouvernement, qui est au service des puissances financières, surfe sur le dumping fiscal mondial, au lieu de centrer son intervention sur la satisfaction des besoins sociaux. Il facilite, comme beaucoup d’autres, la déréglementation et la mise en concurrence des salariés et des systèmes sociaux.
Cette même logique se traduit, dans les entreprises, par plus de pression sur les salariés et sur les capacités de production, par des fermetures des sites, des délocalisations et des attaques sur le droit du travail pour augmenter les profits.
Afin de réduire ou de ne pas payer l’impôt sur leurs profits, les entreprises font du lobbying auprès des États et ceux-ci mettent en place des dispositifs qui leur permettent d’échapper à l’impôt soi-disant en toute légalité.
Pis encore, ces entreprises profitent souvent de multiples aides et exonérations fiscales et sociales.
Ce qui risque de se traduire d’ailleurs, une nouvelle fois, par un record, en 2018, concernant le crédit d’impôt et divers dégrèvements accordés par l’État aux entreprises ; pouvant atteindre 172 milliards d’euros.
Ces privilèges généreusement distribués aux fameux « premiers de cordée », souvent les mêmes qui optimisent le rendement de leurs dividendes dans des paradis fiscaux, ont un coût en constante augmentation, une efficacité sur la création d’emploi totalement nulle, une traçabilité déficiente et des contrôles inexistants.
Nous le constatons, encore une nouvelle fois, la richesse des plus riches ne sert pas à relancer l’économie, ni l’investissement, encore moins à moderniser nos services publics pour répondre aux besoins des populations ou améliorer l’existence des plus modestes.
Il faut tirer la leçon de cette réalité indéniable.
L’État doit prendre toute sa responsabilité pour mettre fin à cette situation scandaleuse et revenir sur certaines décisions comme celles prises sur l’ISF qui relèvent de l’indécence.
Il est grand temps qu’on demande des comptes aux entreprises, aux actionnaires ou grands patrons qui ont profité de quelques aides que ce soit et pris dans les filets. Il faut leur demander de rembourser les aides accordées, que des pénalités leur soient imposées, comme à tout citoyen qui aurait enfreint la loi, et que l’on renforce les services de l’état pour se donner les moyens de contrôler efficacement.
Au lieu d’orienter encore plus le système fiscal et social vers la satisfaction des détenteurs de capitaux, l’État doit opérer une véritable réforme fiscale, pour plus de justice sociale et plus d’efficacité économique.
Le scandale des « Paradise Papers » confirme le bien-fondé des mobilisations contre les ordonnances Macron comme les autres mesures antisociales car elles relèvent de la même logique qui est celle des paradis fiscaux.

mardi 7 novembre 2017

La crèche associative « Les petits pas » rue de la République à Argenteuil qui était dans la tourmente a été reprise par l’entreprise privée de crèches « Les petits chaperons rouges ». Si le titre est gentillet, la réalité l’est bien moins. C’est un secteur où les ogres capitalistes s’en prennent aux familles et aux fonds publics.

         Voilà ce que nous écrivions il y a peu à l’occasion de la visite de Macon dans une des crèches du groupe à Gennevilliers : « Les familles connaissent toutes des difficultés pour avoir une place en crèche. Il en manque plusieurs centaines de milliers dans le pays. C’est justement ce qui permet à des groupes privés comme celui des « petits chaperons rouges » de prospérer grâce aux aides de l’État. Son PDG, Jean-Emmanuel Rodocanachi, qui est en même temps président de la fédération Française des entreprises de crèche (FFEC) se situe à la 467ème place d’après le classement de Challenge des « 500 plus grandes fortunes de France en 2016 ». Son entreprise fondée en 2000, vient d’ailleurs de racheter récemment des crèches en Allemagne et en Angleterre. Le secteur des crèches privées connaîtrait ces dernières années un taux de croissance de 35%... 

dimanche 5 novembre 2017



Les inégalités salariales ne peuvent plus durer !                      

Le 3 novembre à 11h44, selon les chiffres de l’Union européenne, les femmes cesseront d’être payées. Elles gagnent un salaire horaire de 16% inférieur à celui des hommes. Tous temps de travail confondus, ces inégalités de rémunération s’élèvent à 26%.
Pourtant, le gouvernement, avec les ordonnances travail, supprime la quasi-totalité des outils permettant de négocier sur l’égalité professionnelle.
En effet :
• le gouvernement casse le thermomètre en supprimant l’obligation, depuis la loi Roudy de 1983, pour les entreprises de plus de 50 salarié-es de publier les mêmes indicateurs sur les inégalités femmes/hommes ;
• la négociation annuelle sur les salaires et sur l’égalité F/H pourra avoir lieu seulement une fois tous les 4 ans, retardant d’autant la suppression des écarts de rémunération ;
• le contenu de la négociation sur l’égalité F/H devient optionnel ; plus d’obligation de traiter des écarts de rémunération, de définir des objectifs chiffrés, un calendrier et une enveloppe financière ;
• les CHSCT, instances de prévention des violences sexistes et sexuelles, sont supprimés ;
• l’obligation de mettre en place une commission spécialisée sur l’égalité professionnelle dans les entreprises de plus de 300 salarié-es est supprimée.

Réaliser l’égalité Femmes-Hommes, c’est possible
La CGT a remis au gouvernement, en juillet dernier, ses propositions concrètes pour faire progresser les droits des femmes avec, notamment :

• De vraies sanctions pour les entreprises et administrations qui discriminent

Aujourd’hui, 60% des entreprises n’ont ni accord, ni plan d’action en matière d’égalité. C’est obligatoire, pourtant seules 0,2% d’entre elles sont sanctionnées. De même, la loi prévoyant l’interdiction de soumissionner à un marché public n’est pas appliquée. Ceci nécessite notamment d’augmenter les effectifs de l’Inspection du travail. L’État employeur doit être exemplaire et doit décliner et faire appliquer le protocole d’accord de 2013.
• Revaloriser les salaires des métiers à prédominance féminine
Les femmes sont concentrées dans des métiers moins bien rémunérés (soin, social, éducation, administratif, etc.) dans lesquels leurs qualifications ne sont pas reconnues.

• Supprimer les écarts de carrière
Pour lutter contre le plafond de verre, la CGT propose la mise en place d’un indicateur obligatoire pour mesurer les écarts de carrière et d’une action de groupe permettant aux victimes d’une même discrimination d’aller ensemble en justice.

• Lutter contre la précarité et les temps partiels
30% des femmes travaillent à temps partiel, avec un salaire et une retraite partiels, mais une amplitude horaire et une précarité maximum.

• Prévenir les violences et protéger les victimes
20% des femmes sont victimes de harcèlement sexuel au travail. Il est temps de mettre en place une formation obligatoire des managers, des RH, des inspecteurs du travail et des professionnel-le-s de Santé et des services sociaux, des mesures de sensibilisation des salarié-es et de protéger les victimes ! La CGT propose l’adoption d’une norme de l’Organisation Internationale du Travail contre les violences sexistes et sexuelles pour protéger toutes les femmes du monde.

La CGT appelle les salarié-es à se mobiliser le 16 novembre contre les ordonnances Macron et pour exiger des mesures pour les droits des femmes.
Réforme universitaire

La CGT propose une autre réforme universitaire                             

Le gouvernement a communiqué un « plan étudiant » dont l’objectif serait d’améliorer l’accueil et les conditions d’études des jeunes pour les formations post baccalauréat.
Le constat de départ est celui du manque de places pour accueillir chacun dans la formation de son choix à la rentrée 2017, le recours au tirage au sort pour attribuer les places dans certaines formations et un taux d’échec de plus de 50% en Licence.
Partir de ce constat, à l’été 2017, c’est oublié que la montée des demandes pour ces formations (BTS, IUT, classes préparatoires, Licences) est continue depuis plus de 10 ans et a deux causes : la montée démographique et la volonté de conduire 80% d’une classe d’âge au baccalauréat. L’ambition d’élévation du niveau de qualification devrait obligatoirement entraîner une augmentation de l’investissement donc du budget dévolu à l’enseignement supérieur. Or, en 10 ans, le nombre d’étudiants et d’étudiantes a augmenté de 20% et le budget d’à peine 10%, budget qui n’a pas été utilisé pour réaménager les locaux, créer des postes d’enseignants, deux conditions pourtant indispensables aux évolutions pédagogiques et à la réussite étudiante !
Forte de ce constat Mme Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a procédé en accéléré. Aucune des instances de consultation existantes n’a été sollicitée. La ministre annonce sa réforme sans aucune négociation sur le texte.
L’ambition de la ministre est de « gérer les flux de bacheliers » et c’est bien de cela qu’il s’agit. Au lieu d’ouvrir des places en BTS, en IUT, dans les filières les plus demandées de Licence, de rénover les locaux, de créer des postes en lycée et en université, la réforme limitera le choix des élèves en général, ceux des lycéens de lycée professionnel ou technologique en particulier. En effet, l’instauration de « prérequis » ou « d’attendus » déterminants pour l’affectation renforcera les inégalités entre les différents bacs. Les jeunes titulaires du Bac S et des lycées des villes les plus riches auront à coup sûr tous les « attendus » pour l’ensemble des formations proposées. Pour les bacheliers professionnels ou technologiques, orientés à 15 ou 16 ans vers ces voies, le choix se restreindra forcément.

Cette barrière ajoutée à l’obtention du baccalauréat sera renforcée par un avis et les notes du conseil de classe du 2ème trimestre de Terminale. Enfin, dans un souci de simplification, le nombre de vœux possible sera limité (passage de 24 à 10 vœux et sans hiérarchisation).
La contrepartie proposée serait la mise en place de meilleures conditions de travail sur l’orientation et de cours de mise à niveau obligatoires, pour certains, en 1ère année de formation. Difficile à croire sans action sur les effectifs par classe/cours, sur les postes et les moyens !
La CGT est attachée à l’élévation du niveau de qualification de tous les jeunes qui doit leur garantir l’accès à un emploi stable et bien rémunéré. L’enseignement public, scolaire et supérieur, doit permettre l’égal accès de toutes et tous au meilleur niveau de formation. Sans moyens pour donner de bonnes conditions de travail au personnel des établissements et de bonnes conditions d’études aux jeunes, notre système éducatif reproduit les inégalités sociales. Il n’est plus en capacité de remplir ses missions et de porter l’espoir de promotion sociale faite aux jeunes et à leurs familles.


jeudi 5 octobre 2017



L'effet d’aubaine confirmé ! L’urgence est au contrôle des aides publiques !

Les nouvelles évaluations contenues dans le rapport 2017 du Comité de suivi du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) confirment celles des rapports précédents. Elles montrent l’absence d’effet ou un effet très limité et même nul du CICE en matière d’exportations, d’investissements, de salaires, de taux de marge, de recherche-développement, etc.

Concernant l’emploi, le rapport retient « un effet positif mais modéré, concentré sur les entreprises les plus exposées au CICE (...), de l’ordre de 100 000 emplois sauvegardés ou créés sur la période 2013-2015 ». Sont, ici, privilégiés les travaux de l’une des deux principales équipes de recherche sollicitées par France Stratégie, l’autre concluant à un effet nul, voire négatif.

Surtout, le rapport avoue que « le volume d’emplois sauvegardés sur la période grâce à l’effet du préfinancement sur les défaillances d’entreprise s’avère modeste (moins de 3 000 emplois sauvegardés, uniquement sur 2013) et moindre qu’envisagé par le Comité dans son rapport de l’an passé ».

Ces résultats apparaissent éloignés des 210 000 emplois mis en avant par le gouvernement et tranchent avec le million d’emplois promis – et désormais revendiqué – par le Medef ! Ils confirment l’expérience de nombreuses instances de représentants du personnel dont les entreprises sont bénéficiaires du CICE et qui pourtant licencient en masse.

L’avis du Comité de suivi du CICE « juge nécessaire d’engager une réflexion sur la comparaison des effets sur l’emploi du CICE et des allègements généraux de cotisations employeur sur les bas salaires » et évoque le « basculement » prévu par le gouvernement.


 
Le "bordel" évoqué par Emmanuel Macron : "Atterré de voir une telle réaction" selon la CGT de GM&S


Aprèsles propos d’Emmanuel Macron lors de son déplacement à Egletons (Corrèze), le délégué CGT de l’entreprise GM&S, Vincent Labrousse, se dit "atterré de voir une telle réaction."

"Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils peuvent avoir des postes là-bas. Parce que certains ont des qualifications pour le faire", a déclaré Emmanuel Macron, mercredi 4 octobre, lors de son déplacement à Egletons (Corrèze). S’adressant en aparté, au président de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, le président de la République évoquait les difficultés à recruter d’une entreprise de fonderie d’Ussel (Corrèze).

"Je suis atterré de voir une telle réaction"

"C’est complètement indécent. Je ne m’attendais pas à une phrase comme cela qui sorte de la bouche d’un président de la République", a réagi sur franceinfo Vincent Labrousse, le délégué CGT de l’entreprise GM&S, dont les salariés manifestaient à proximité du site visité par Emmanuel Macron.

"S’il a des choses à nous dire, qu’il vienne nous les dire en face." Vincent Labrousse suppose que le président de la République parlait des salariés de GM&S. "Si ce n’est pas nous, il faut qu’il fasse un démenti. Je suis atterré de voir une telle réaction." Le délégué CGT souligne que la fonderie à laquelle a fait allusion Emmanuel Macron est à plus de deux heures de La Souterraine. "Si c’est la solution qu’il propose pour les 156 salariés licenciés, il a un problème de géographie. Quand on n’est pas d’accord avec lui, il préfère lancer les petites phrases dans les beaux salons et envoyer les CRS face aux salariés qui ne sont pas d’accord avec lui."

Le territoire est "en souffrance", souligne encore Vincent Labrousse qui précise qu’il y a des possibilités "de reprendre plus d’emplois" sur le site de GM&S. "Sauf que c’est plus facile d’invectiver les salariés. C’est des phrases qui font MAL


mardi 3 octobre 2017

l’avortement

La CGT défend le droit des femmes à disposer de leur corps

jeudi 28 septembre 2017
À l’occasion du 28 septembre, journée internationale pour le droit à l’avortement, la CGT, avec le collectif unitaire « Avortement, les femmes décident », a appelé à des rassemblements partout en France. Une manifestation européenne avait lieu à Bruxelles, soutenue par la Confédération Européenne des Syndicats. La CGT y était représentée par une délégation d’une centaine de personnes.
Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque État. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé, peut être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnel et les suppressions de centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France) et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.
En Espagne, en Pologne ou en Irlande, la mobilisation des femmes fait reculer les gouvernements réactionnaires et conservateurs. Le gouvernement irlandais vient de décider d’un référendum au printemps 2018 en vue d’accorder le droit à l’avortement. Cette décision prouve que la lutte pour les droits des femmes doit continuer.
En France, malgré plusieurs lois, l’accès à l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) est remis en cause par les restrictions budgétaires des gouvernements successifs : fermeture des centres IVG et allongement des délais, notamment pour les femmes les plus jeunes et les précaires.
Pour garantir la liberté des femmes à disposer de leur corps dans tous les pays européens, nous exigeons que le droit à l’avortement soit inscrit dans la Charte européenne des droits fondamentaux.
En France, la CGT demande :
- l’augmentation des moyens et des personnels, le renforcement et la réouverture des centres IVG menacés par les regroupements hospitaliers ;
- l’allongement des délais d’IVG (12 semaines en France contre 22 semaines dans les pays d’Europe les plus progressistes) ;
- une meilleure formation de l’ensemble des personnels soignants ;
- la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG qui permet à un médecin de refuser de pratiquer une IVG. La clause de conscience n’est pas un enjeu symbolique mais un véritable problème de santé publique !
Garantir un droit effectif à l’IVG est fondamental pour l’émancipation des femmes dans la vie et dans le travail.


vendredi 22 septembre 2017


Une belle journée de mobilisation contre la loi travail a Argenteuil le 21 09 2017 des travailleurs de Sempérit occupent le rond point Marcel Dassault réussissant à s’adresser aux automobilistes Puis rassemblement a l’appel de l’union locale CGT Argenteuil a 11 heures devant la sous-préfecture pour protester non seulement contre les Ordonnances mais également contre les mauvais coups dont les retraités sont les destinataires, avec la hausse projetée de la CSG en particulier. Ensuite direction pour la manifestation national a Paris de Montparnasse a la place d’Italie rendez vous le 28 septembre manifestation des retraités et le 10 octobre  grève et manifestions des fonctionnaires   





jeudi 7 septembre 2017


Une enquête de la Délégation aux victimes, relayée par la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a rappelé qu’en France chaque année plus de 200 000 femmes sont victimes de violences, en particulier dans leur foyer.
Chaque jour, des faits divers en témoignent. En 2016 encore, 123 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon.
Dans une société où l’inégalité règne et s’accroît sans cesse, où les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres, dans la famille « l’homme est le bourgeois, la femme joue le rôle du prolétariat » selon la formule d’Engels. Et la société continue à charrier les préjugés machistes qui sont le terreau sur lequel se développe cette violence.
Depuis quinze ans, les gouvernements ont mis en place des plans de lutte contre ces violences. Le dernier en date, qui va de 2017 à 2019, prévoit à son tour d’augmenter les financements, de créer de nouvelles places d’hébergement, de former policiers et infirmières.
Mais en même temps que le gouvernement lance ce nouveau plan, on voit des mesures ponctuelles en sens inverse. Ainsi, en juillet dernier, la préfecture du Loiret supprimait les postes d’assistants sociaux intervenant dans les commissariats et gendarmeries pour aider les victimes de violences conjugales. Et depuis des années les gouvernements réduisent les moyens consacrés à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception, alors que bon nombre de meurtres récents sont déclenchés par l’annonce d’une grossesse.
Le gouvernement Macron, malgré les dénégations de la ministre, semble bien décidé à réduire les budgets des associations qui aident les femmes en danger. En digne défenseur d’une société capitaliste qui conserve l’oppression des femmes dans son ADN !

Les radios locales privées emploient environ 1 100 emplois aidés, dont au moins 50 journalistes et plus de 1 000 administratifs et techniciens – soit en moyenne 1,8 contrat par radio. La récente décision du gouvernement de réduire leur nombre pourrait plonger plus d’un millier de salariés au chômage, et amènerait de nombreuses radios associatives et locales à cesser d’émettre.
Le Syndicat national des radios libres (SNRL), et l’Union des employeurs de l’économie sociale ont déjà exprimé leur inquiétude, relayée par le SNJ-CGT dans un communiqué en date du 7 septembre.
Rappelant qu’il n’est pas favorable aux contrats aidés, il demande au gouvernement de décréter un moratoire, d’augmenter le fond de soutien à l’expression radiophonique (taxe actuellement perçue sur les recettes des régies publicitaires des radios et télévisions commerciales) et de réviser les aides à la presse pour permettre aux radios locales de transformer les contrats aidés en CDI – transformation qui atteint 65 % dans cette branche.
Le SNJ-CGT indique qu’il « sera attentif aux mesures qui seront prises pour éviter que ces salariés précaires indispensables à la survie de ces radios ne soient pas jetés à la rue », pour que survive une certaine forme de pluralisme face à l’extension toujours plus grande des réseaux commerciaux comme Lagardère, RTL, NRJ et consorts.

Nous étions nombreux ce midi pour soutenir les salariés de SEMPERIT et dire non aux licenciements boursiers et à la délocalisation des emplois en Pologne...nous ne lacherons rien a la CGT rendez vous demain a 11h devant babou argenteuil lundi sur le pont de sannois face a carrefour a 7h et le 12 a 12h45 salle jean vilar pour le car de l'ul cgt et a 12h30 avec le car de sempérit devant l'usine


                                                  jeudi de la colère chez semperit



mardi 8 août 2017


Traité d’interdiction des armes nucléaires

La France doit ratifier le nouveau Traité d’interdiction des armes nucléaires de l’Onu
mardi 11 juillet 2017

Les armes nucléaires ne sont pas seulement immorales, elles sont illégales depuis le vendredi 7 juillet 2017. En effet, les Nations Unies viennent d’adopter un Traité d’interdiction des armes nucléaires.

Le traité couvre tout l’éventail des activités liées aux armes nucléaires, interdisant à tout Etat partie de s’engager dans le développement, le test, la production, la fabrication, l’acquisition, la possession ou le stockage d’armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs (sources ONU).

Les interdictions s’appliquent également à l’utilisation ou à la menace d’utiliser des armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs.

Ce traité a été adopté par 122 pays mais par aucune puissance atomique, telle que la France.

Ce traité d’interdiction des armes nucléaires concrétise l’article 6 du Traité de Non-Prolifération conclu par l’ONU en 1968 et ratifié par la France en 1992.

La lutte pour la Paix et le désarmement dans le monde, notamment nucléaire s’inscrivent dans les priorités de la CGT. Engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable, la CGT se réjouit de ce nouveau Traité.

A ce jour, la France s’entête à poursuivre sa doctrine de dissuasion nucléaire. Elle viole, d’ailleurs, le Traité de Non Prolifération de 1968, en modernisant continuellement son arsenal nucléaire.

Alors qu’il n’y a soi-disant pas d’argent pour les services publics garants de l’intérêt général, l’Otan (organisation militaire illégale au regard du droit international) exige des Etats membres de porter leur budget militaire à 2% du PIB. Cela implique pour la France des dépenses supplémentaires de 10 milliards par an.

La CGT exige que la France :

- Ratifie et applique le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires de l’ONU

- Renonce à porter son budget militaire à 2% du PIB

- Se retire de l’OTAN

- S’engage résolument à construire une politique de paix et de prévention des conflits en application de la Charte des Nations Unies et des résolutions de l’ONU pour une culture de la paix.

Soyons nombreux à participer aux marches pour la Paix, le samedi 23 septembre 2017. Marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !

Communiqué de la Fédération des Services publics |Pour éteindre les feux, rien de mieux que des moyens humains et matériels

Plusieurs milliers d’hectares brûlés, des maisons et des véhicules détruits (dont certains des services de secours), des usines à l’arrêt et des milliers de personnes déplacées et des pompiers blessés sont le lourd bilan de ce début d’été.
Pour la CGT le travail des hommes et des femmes des services d’incendie et de secours et de la sécurité civile doit être salué, leur engagement a grandement limité les dégâts.
La contribution des forces de l’ordre et des agents territoriaux a permis aux sapeurs-pompiers de se concentrer sur l’extinction du feu et sur la préservation des personnes et des biens.
Dans l’immédiat, il est nécessaire d’investir dans des moyens humains et lui permettre avec le matériel adéquat d’intervenir dans les meilleures conditions.
Les sapeurs-pompiers sont pour une grande majorité volontaires, avec une disponibilité variable et les sapeurs-pompiers professionnels ont vu à certains endroits leurs effectifs diminuer !!!
Car le risque estival des feux de forêts vient en plus des autres risques qu’il faut continuer d’assurer.
Nous ne pouvons que constater l’effet des mesures d’austérité également sur l’investissement (dont les achats de véhicules) qui accuse une baisse de 18% entre 2010 et 2015.
Il faut accentuer la mutualisation des services d’incendie et de secours avec les départements touchés et améliorer l’organisation des renforts pour préserver la fraîcheur physique de ces renforts.
Les demandes des pilotes qui interviennent depuis les airs sur ces feux sont légitimes, la flotte doit être rénovée et étoffée. Ils sont un élément essentiel pour l’extinction des feux.
De plus, la CGT appelle l’État et les autorités locales concernées par les risques incendie à une approche plus large du phénomène feux de forêts, le réchauffement climatique doit nous faire adapter et étoffer nos dispositifs de prévention et l’élargir à des zones qui n’étaient pas encore fréquemment concernées par ce risque.
Notre système pourtant plébiscité de sécurité civile souffre d’un sous-investissement dans l’emploi public et l’outil public, ce sous-investissement le fragilise dans la durée.

mercredi 12 juillet 2017

  •              
    •       

      Compte pénibilité

      La prévention sacrifiée, le patronat déresponsabilisé

      C’est par courrier du Premier ministre, daté de ce samedi 08 juillet 2017, que nous apprenons les axes de réforme retenus par le gouvernement pour simplifier le compte personnel de prévention pénibilité.
      Décidément, les équipes gouvernementales, les ministres changent mais les méthodes restent !
      Encore une fois, aucune discussion sur le sujet n’a eu lieu comme ce fut déjà le cas pour l’instauration du dispositif précédent.
      Pour la CGT, l’enjeu d’une juste prévention et compensation de la pénibilité du travail est un des déterminants pour lutter contre la progression des inégalités sociales et de santé.
      Au lieu de cela, Édouard Philippe propose une solution qui ravit le Medef : le compte par points continue à s’appliquer pour six facteurs (les activités en milieu hyperbare, le travail de nuit, le travail répétitif, le travail en équipes successives alternantes, le bruit et les températures extrêmes)
      Quant aux facteurs restants, la manutention manuelle de charges, des postures pénibles, des vibrations mécaniques, des risques chimiques, ils sont sortis du dispositif. Il faudra un taux d’incapacité permanente de plus de 10% pour pouvoir bénéficier d’une retraite anticipée.
      Concrètement, le gouvernement fait sortir du dispositif des milliers de travailleuses et de travailleurs, notamment ceux de l’industrie de la chimie et de la construction.
      Autre élément du scandale : Les cotisations patronales actuelles seront supprimées à partir de 2018 et le nouveau compte sera financé par la seule branche accidents du travail/maladies professionnelles (ATMP). Alors même que se pose la question de l’utilisation des excédents de cette branche ATMP afin de pouvoir mener une véritable politique de prévention de la désinsertion professionnelle.
      En clair, on déresponsabilise le patronat sur le fléau des maladies professionnelles. On assiste là à un retournement du principe de compensation, car il faudra déjà être malade et prouver une incapacité permanente de 10%, a minima, pour pouvoir enfin bénéficier d’une retraite prise plus tôt mais pas en bonne santé.
      La suppression de la cotisation spécifique fait disparaitre toute incitation financière à la prévention. La CGT porte des propositions simples, transférables tout au long de la vie professionnelle ; elles passent par la reconnaissance collective de la pénibilité par métiers au niveau de la branche, la mise en place de congés de fin d’activité à l’instar de celui qui vient d’être négocié dans la branche du transport routier, …
      La nécessite de l’action et la participation de toutes et tous le 12 septembre est plus que jamais posée.
                        Par-delà le cafouillage, des choix toujours favorables aux riches
    mercredi 12 juillet 2017 , par Elisabeth Royer
    Après plusieurs jours de cacophonie, le Premier ministre a donné des précisions sur la baisse des impôts de 11 milliards d’euros. Il y en aura beaucoup pour les riches.
    Au départ, le gouvernement voulait réduire les impôts de 20 milliards sur l’ensemble du quinquennat. Finalement, pour rassurer les riches et notamment les financiers, il concentre plus de la moitié de cette baisse sur l’année 2018.
    En contrepartie, il annonce au moins 20 milliards d’économies de dépenses publiques, notamment sur la masse salariale de l’État. La couleur est déjà annoncée : le non-remplacement des départs à la retraite, le gel du point d’indice, la réinstauration du jour de carence et la hausse de la CSG pour les actifs comme pour les retraités…
    Le paquet sera complété par de nouvelles privatisations, par la vente de 10 milliards du patrimoine national, d’actifs de l’État.
    Le choix en faveur des riches et financiers est sans appel. Les actifs financiers seront exclus de l’impôt sur la fortune (ISF). Celui-ci sera transformé en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Un taux unique, forfaitaire, de 30 % sera instauré sur les revenus du capital. Cela représente un cadeau de 1,5 milliard d’euros, autant de manque à gagner pour le budget de l’État. Ce sont surtout les plus riches qui vont en profiter car, actuellement, dans certains cas leur taux d’imposition peut atteindre deux fois plus.
    Par ailleurs, le taux d’impôt sur les sociétés, abaissé déjà à 28 % pour les TPE et les PME, sera ramené à 25 % pour toutes les entreprises. Et le CICE sera transformé en baisse de cotisations sociales patronales.
    Quant aux autres contribuables, mise à part la première tranche de la réforme de la taxe d’habitation qui va alléger cette taxe de 3 milliards d’euros et sur laquelle il y a beaucoup à dire, le Premier ministre reste dans le flou. En revanche, il est très précis sur la hausse de la CSG de 1,7 % en contrepartie de la suppression des cotisations sociales des salariés pour l’assurance chômage et l’assurance maladie.
    Comme d’habitude, le Premier ministre néglige le fait que la suppression des postes dans la fonction publique, de même que les moindres recettes pour la Sécurité sociale, sont synonymes de la dégradation de la qualité des services rendus aux citoyens et notamment les plus démunis qui sont relativement plus usagers de services publics.
    Comme d’habitude, ces mesures sont présentées au nom de l’emploi et de l’investissement sur la base de l’idée totalement infondée que le travail coûte cher en France et que si on donne plus aux riches et aux financiers, ça ira mieux pour l’économie. Cela fait des années que nous entendons ce discours ; discours qui ne donne aucun résultat probant en termes d’emploi, d’investissement et d’activité économique. Le seul résultat est la dégradation des inégalités et l’affaiblissement du potentiel productif de notre pays.
    La CGT répète que, pour créer des emplois et renforcer le potentiel productif du pays, une révision globale de l’intervention de l’État est nécessaire. Les dépenses publiques et la fiscalité doivent favoriser l’emploi, la croissance économique et la justice sociale. Cela nécessite d’évaluer sérieusement les aides accordées aux entreprises. Cela nécessite aussi une réforme globale du système fiscal. La CGT a des propositions dans ces domaines.
    Le 12 septembre sera l’occasion de porter ces revendications avec les salariés, les privés d’emploi et les retraités.
    Montreuil, le 12 juillet 2017

    dimanche 2 juillet 2017

    Les travailleurs de Tati ont été informés mardi 26 juin de la décision du tribunal de commerce de Bobigny de choisir le repreneur Gifi. 109 des 140 magasins devraient être repris ainsi que 1 428 des 1 720 salariés de la société Agora distribution qui exploitait Tati.
    Ce qui est bien réel, c’est la récupération par Gifi de plus d’une centaine de magasins, qui viendront s’ajouter aux 539 magasins déjà sous enseigne Gifi. Le groupe va ainsi étendre son emprise commerciale de plus de 20 % en une opération, se renforcer face à ses concurrents, sans avoir à supporter les coûts d’acquisition importants qu’imposerait l’achat de nouveaux emplacements. C’est tout bénéfice.
    Pour emporter la décision du tribunal, Gifi s’est engagé à reprendre 1 428 salariés, alors qu’il y a un mois son offre ne concernait que 1 200 d’entre eux. Les travailleurs de Tati et ceux de Gifi devront veiller à ce qu’aucun d’entre eux ne se retrouve sur un poste vite classé en sureffectif, ou muté dans un magasin programmé à la revente ou à la fermeture.
    Il reste 200 à 300 travailleurs pour lesquels Gifi ne propose aucune solution, pas plus d’ailleurs qu’Eram dont Tati était la filiale. Le groupe Eram comprend 11 marques, dont Gemo, Heyraud, Texto, Mellow Yellow et bien sûr Eram. Ce sont les travailleurs de ces enseignes, Tati compris, qui ont assuré et assurent la fortune de la famille Biotteau depuis 1927. Les déficits cumulés déclarés de Tati n’ont nullement porté atteinte à la richesse de la famille, qui figure au tableau des plus grandes fortunes du pays, comme d’ailleurs la famille Ginestet propriétaire de Gifi.
    Ce n’est donc pas l’argent qui manque pour garantir à chaque travailleur son emploi et son salaire.

    Une grande dame nous quitte, nous continuons son combat

    vendredi 30 juin 2017
    C’est avec une grande tristesse que la CGT apprend le décès de Simone Veil. Elle a porté et fait voter en 1974 la loi autorisant l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). Le droit de choisir et de maîtriser sa maternité est déterminant pour garantir l’indépendance économique et le droit au travail des femmes.
    Ce droit fondamental, conquis de haute lutte, est aujourd’hui, dans de nombreux pays du monde, remis en cause par les opposants au droit de choisir des femmes.
    En France, il est fragilisé par la baisse du nombre de centre IVG et la propagande mensongère des groupuscules réactionnaires.
    La CGT, aux côtés des associations féministes, appelle à une mobilisation européenne, le 28 septembre prochain (voir l’appel ci-dessous), pour gagner l’inscription du droit à l’IVG dans la charte européenne des droits fondamentaux. Elle s’associe au communiqué de presse unitaire rendant hommage à Simone Veil.
    Montreuil, le 30 juin 2017

    mardi 4 avril 2017



                                                     Argenteuil le 4 avril 2017

    Derichebourg à Argenteuil, Val Parisis, Plaine commune : des profits sur le dos des travailleurs. La seule réponse : la grève



    Depuis hier matin, les travailleurs de l’entreprise Derichebourg, dont le site est localisé à Argenteuil, dans la zone industrielle du Val d’Argenteuil, et qui effectuent au titre de cette entreprise depuis le 1er mars dernier le ramassage des ordures dans les communes du Val d’Oise qui composent le syndicat Emeraude sont en grève. Ce syndicat de ramassage des ordures concerne un certain nombre de communes des Communautés d'Agglomération du Val Parisis et de Plaine Vallée.


                    En dépit des promesses qui leur avaient été faites, les grévistes, anciens travailleurs de l’entreprise Val Horizon qui avait dans ces communes jusqu'à tout récemment le contrat de collecte des déchets, et qui ont intégré le  Groupe Derichebourg, subissent une grave dégradation de leurs conditions de travail, du harcèlement, des sanctions, voire des vexations. Ainsi les tournées ont été divisées de moitié augmentant d'autant la charge de travail, des horaires fous mis en place, des tournées pouvant ainsi se terminer au creux de la nuit, à trois heures du matin par exemple, au grand dam des habitants réveillés de la sorte. Résultat, c’est ce qu’une revenue financière spécialisée évoque de la façon suivante à propos du contrat dont a bénéficié Derichebourg : « une réorganisation totale des collectes a été proposée en optimisant l'utilisation du parc matériel en double-poste » !


                    Il n’a pas fallu longtemps aux travailleurs pour subir les nouvelles conditions désastreuses que Derichebourg veut leur imposer, et en tirer toutes les conséquences.


                    En lutte contre un groupe qui a fait des profits qui se comptent en dizaines de millions d’euros en 2015 et 2016, les grévistes ont droit à la solidarité et au soutien des autres travailleurs de la région, et des habitants des communes concernées dont les élus sont engagés moralement par cette passation de marché qui n’a tenu aucun compte des travailleurs. L’union locale CGT Argenteuil était présente hier matin et aujourd’hui aux coté des travailleurs en lutte




    dimanche 2 avril 2017



                                         congres de l'union locale Argenteuil du 30 et 31 mars



                                                    un congrès chaleureux et constructif

                                Motion de soutien « Guyane » : adopté à l’unanimité
                                Vote rapport d’activité et décisions : adopté ...à l’unanimité
                                Vote du rapport financier : adopté à l’unanimité
                                Vote de la nouvelle CE : élus entre 89,7% et 100%
                                Votes à l’unanimité à la 1ère CE :
                                        Trésorier : Jean Pierre DESCHAMP
                                        Secrétaire général: Patrick DEMAY

    mercredi 22 mars 2017

    Loi Travail

    Le combat continue pour un nouveau Code du travail du XXIème siècle !

    mercredi 22 mars 2017
    Ce 22 mars sort en librairie la proposition d’un nouveau Code du travail rédigé par le Groupe de Recherche – Pour un Autre Code du Travail (GR-PACT), dont l’ambition, à l’opposé des objectifs de la réforme voulue par le gouvernement sous la dictée du patronat, est d’allier une réécriture complète du Code du travail pour le simplifier tout en proposant de nouvelles garanties et protections aux travailleurs répondant aux enjeux de notre temps.
    Ce 22 mars également, un échange sur son contenu a été organisé entre la direction confédérale de la CGT et Emmanuel DOCKES animateur du GR-PACT, accompagné d’universitaires membres du groupe de travail.
    La CGT a participé de façon constante aux travaux du groupe de recherche tout en menant sa réflexion personnelle et en avançant ses propres propositions.
    Nous poursuivrons notre contribution en prenant place le 31 mars à Nanterre au colloque de lancement de la proposition de nouveau Code du travail.
    « La proposition de Code du travail » n’est pas le copier-coller de nos propositions revendicatives mais il porte des avancées importantes en matière de rétablissement du principe de faveur, de prise en compte de la réduction du temps de travail, d’intégration dans le Code du travail et non du commerce des travailleurs économiquement dépendants, de réduction de l’emploi précaire et de lutte contre les contrats courts, de contrôle des licenciements et encore bien d’autres mesures.
    A l’heure où le gouvernement n’a pu mettre en place sa commission d’experts pour la refonte du Code du travail, l’échange de ce jour vise à montrer qu’une réforme progressiste est possible, prolonge notre combat contre la loi travail et pose l’alternative d’un code du travail du XXIème siècle.
    Cette initiative s’inscrit en complément des luttes qui se développent ces derniers mois dans les professions et les territoires pour porter des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les aspirations des salariés, des retraités et de la jeunesse.
    Elle traduit la volonté de la CGT et sa démarche, à quelques semaines des élections présidentielles et législatives, d’inscrire en grand la question du « Travail » dans le débat démocratique qui doit s’ouvrir afin d’éclairer nos concitoyens sur les enjeux à venir.