jeudi 19 janvier 2017


La CGT indésirable au Tchad

Sous le règne du dictateur idriss Deby itno il faut montrer patte blanche pour ce rendre au Tchad les membres d’une délégation de la CGT l’on appris a leurs dépend : alors qu’un mouvement social secoue le pays depuis bientôt cinq mois ces syndicalistes français qui entendaient apporter leur soutien aux grévistes Tchadien ont essuyé deux refus de délivrance de visas la premier au mois de décembre la deuxième fois début janvier motif invoqué  par le premier conseiller de l’ambassadeur du Tchad a paris en présence d’AlainDELMAS responsable Afrique au secteur internationale de la CGT les syndicalistes ne sont pas les bienvenus chez nous

Retour sur 120 ans de haine anti-CGT

Cher(e)s camarades,

 

Au cours de ces dernières années, l’hostilité à l’égard du mouvement syndical et social, singulièrement de la CGT, n’a cessé de grandir. 

Ainsi, la CGT se comporterait comme des « voyous » (M. Valls), des « terroristes » (P. Gattaz) ;

elle serait une menace au même titre que Daech (F.O. Giesbert), certains réclamant même qu’elle soit tout simplement dissoute.

 

Cet acharnement antisyndical n’est pas nouveau.

Depuis sa création, la CGT a été la cible d’attaques violentes et répétées, avec un Etat très souvent à la manœuvre.

 

Pour mieux comprendre l’anticégétisme d’aujourd’hui, un retour sur l’histoire s’impose.

C’est pourquoi l’Institut CGT d’histoire sociale vous invite à participer à rencontre qui aura lieu :

mardi 24 janvier 2017, à 14h, au siège de la CGT à Montreuil.

 

 

 

 




mercredi 18 janvier 2017


                                                 L’art de l’euphémisme

Lors de ses ultimes vœux aux syndicats et patronat, , le chef de l’État a tiré un « bilan contrasté » du dialogue social durant son quinquennat, mettant en garde ceux qui jugeraient ces « discussions inutiles », faisant ainsi allusion au programme de François Fillon pour 2017.

Contrasté... en voilà un euphémisme pour dépeindre un tel échec. « Je ne comprends pas que des voix puissent réclamer de mettre un terme au dialogue social (...) parce qu’il y aurait la nécessité de prendre par surprise l’opinion publique de crainte qu’elle ne se réveille », a lancé le chef de l’État qui semble décidément avoir oublié que son chef du gouvernement a fait usage du 49.3 à six reprises pour imposer des textes néfastes contre la rue, contre une partie de sa propre majorité muselant jusqu’au débat de la représentation nationale. « Le risque, c’est le blocage, que face à la brutalité, il y ait une autre brutalité », a-t-il mis en garde, visant le candidat de la droite et sa volonté de gouverner par ordonnances dans les premiers temps de son quinquennat s’il remportait la présidentielle. Le 49.3 ce n’est évidemment pas brutal...quand il s’agit d’imposer l’inversion de la hiérarchie des normes et la fin du principe de faveur.

François Hollande a relevé dans son discours que « 30 000 accords collectifs de branches ou d’entreprises sont signés annuellement (...) Mais au niveau national, l’élan contractuel a perdu de sa vigueur ». C’est en effet là encore un euphémisme si l’on considère qu’en 2011 46 accords interprofessionnels (11 accords et 35 avenants) avaient été signés contre 25 en 2010. L’année précédant l’élection de François Hollande le ministère du travail avait enregistré 1195 accords de branche et 33 869 accords d’entreprises contre 33 826 en 2010).

Le chef de l’État qui avait promis de faire du dialogue social, de la démocratie sociale des marqueurs de son quinquennat peut-il parler de bilan contrasté alors que trois jours plus tard se terminait le scrutin des élections syndicales des salariés des TPE marqué par une participation dérisoire ? Il y a quatre ans, 10,38 % des salariés avaient participé au scrutin. Cette fois l’abstention pourrait dépasser les 90 %. C’est aussi à cette aune-là qu’on doit juger le bilan du quinquennat. Car tout a été fait pour que les salariés se désintéressent de ce scrutin à commencer par la date d’ouverture des opérations un 30 décembre. Un scrutin par correspondance, sans bureaux de vote pour des salariés qui vivent sans proximité syndicale. Voilà tout ce que le gouvernement a été capable d’offrir.

Et que dire de ce quinquennat marqué par une criminalisation de l’activité syndicale ? Là encore le bilan est tout sauf contrasté. Alors que l’on dispense de peine la patronne du FMI dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, les pouvoirs publics, le Parquet s’acharnent à demander des peines de prison et de lourdes amendes contre les syndicalistes   

mardi 10 janvier 2017



L’homme et le militant Roger OUVRARD n’est plus

                            Roger nous a quitté au terme d’une longue maladie, à 84 ans.

            Il fut maire d’Argenteuil de 1995 à 2001. Il fut surtout toute sa vie d’adulte un militant révolté par cette société d’inégalités et d’exploitation. Cette conviction l’amena à rejoindre le PCF, son parti,  auquel il resta fidèle toute sa vie. Il fut aussi un ami de la CGT, un camarade.

            Chacun se souviendra d’un homme et d’un militant chaleureux, non sectaire, qui savait échanger et respecter tous les militants ouvriers dignes de ce nom, et qui sut, en retour, mériter le respect de tous.

            Militant local, il demeura toute sa vie très attaché à Argenteuil où très jeune, à l’âge de 27 ans, il devint adjoint au maire aux sports, dans une municipalité conduite par un autre militant exceptionnel, Victor Dupuy. Il dirigea la MJC de la commune. Toute sa vie, il resta fidèle à son idéal de voir débarrasser la société de toute oppression.

     Son ouverture et ses convictions personnelles ne rendirent pas toujours sa vie militante facile

Roger vient de perdre son dernier combat qui lui avait pourtant permis d’être encore à nos côtés de nombreuses années. Ce combat, nous finirons par le perdre tous, mais il l’a mené avec la pugnacité et la détermination qui le caractérisaient.

            Roger n’est plus. Au-revoir camarade !



2 ans après, nous sommes toujours Charlie



Alors que l’on commémore le 2ème anniversaire de la tragédie de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et des autres victimes, la CGT n’oublie pas ses camarades et leur famille.
La CGT réaffirme son engagement pour la paix dans le monde, demande que les
États, dans le cadre de l’ONU, travaillent pour l’obtenir, pour créer les conditions de coopération entre les peuples plutôt que de les mettre en concurrence, source de conflits permanents.
La CGT exige également que l’état d’urgence soit levé dans notre pays.
Seuls le respect et la pratique de la démocratie peuvent nous servir de bouclier face à la barbarie.

 

 

 

C’est quoi ce travail ?


jeudi 5 janvier 2017

Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL ont décidé de poursuivre la lutte contre la loi travail, à partir de propositions revendicatives communes autour des questions :
• de la négociation collective et de la démocratie sociale,
• de la rémunération et de la reconnaissance du travail,
• de la réduction du temps de travail,
• de l’emploi et de la qualité de l’emploi,
• des problématiques de la jeunesse.

Ces questions sociales constituent une préoccupation majeure pour les jeunes, les privé-es d’emploi, les salarié-es, du privé comme du public, et plus largement des citoyen-nes. Elles doivent être au cœur du débat démocratique qui s’ouvre avec les élections politiques à venir en 2017.

Dans la poursuite de la consultation citoyenne, cette plateforme revendicative est destinée à être discutée sur les lieux de travail, les lieux de vie, les lieux d’étude lors d’initiatives communes organisées localement.

L’intersyndicale nationale rendra publique le 28 mars prochain la plateforme revendicative finalisée, enrichie et légitimée par les débats.

mardi 3 janvier 2017



Communiqué de presse du syndicat CGT des agents de la ville du Kremlin-Bicêtre

La Mairie du Kremlin-Bicêtre a assigné en justice le syndicat CGT des agents pour les expulser de leurs locaux.

Ayant été déboutée et condamnée par le TGI de Créteil le 7 novembre dernier, la Mairie surenchérit en coupant, en pleine trêve hivernale, l’électricité, l’eau et la téléphonie au local syndical de la CGT.
Cette coupure met en péril la sécurité des personnes et des biens car le système de sécurité incendie ne peut fonctionner sans électricité, et obligera le syndicat CGT à recevoir les salariés dans des locaux non fonctionnels, sans les moyens minimums que la loi et les accords locaux prévoient.
Le problème du litige est que la seule proposition de local faite par la Mairie, ne respecte pas la loi sur l’exercice des droits syndicaux et les normes françaises en vigueur, mais empêche aussi et surtout les personnes en situation de handicap (PMR) d’accéder aux locaux syndicaux, donc de défendre leurs droits.
La CGT a pourtant proposé une quinzaine de locaux respectant les droits et devoir de chacun. Mais la Mairie, dans une véritable caricature du dialogue social, s’acharne à engager des procédures en justice qui ont déjà coûté plusieurs milliers d’euros au contribuable plutôt que de trouver une solution respectant les lois en vigueur.
Tenter d’opposer, d’une part le droit aux logements sociaux (que la CGT défend pied à pied) et d’autre part la défense des droits et des moyens des organisations syndicales qui défendent les salariés, comme le Maire le fait, est une manœuvre profondément manipulatoire.
Mais la ficelle est trop grosse : en cette période de crise du logement, où même des travailleurs de la ville se retrouvent SDF, la CGT ne peut accepter un des rares logements dit d’urgence, ne respectant pas les lois, décrets et normes en vigueur.
C.G.T.-KB ne peux que lutter contre une décision qui, en pleine trêve hivernale, entrave le droit syndical et met en péril la sécurité des biens et des personnes. Nous passons d’ailleurs le 4 janvier 2017 en audience au Tribunal Administratif afin que la Mairie respecte ses obligations.

La C.G.T. de la ville du Kremlin-Bicêtre appelle à un rassemblement devant l’hôtel de ville (Place Jean Jaurès) qui se tiendra jeudi 26 janvier 2017 à 19h00.