mercredi 29 avril 2015

                       Cèdre-Elise : plus d'une semaine de grève maintenant

La grève continue

Cela fait plus d’une semaine maintenant que la moitié des travailleurs de Cèdre-Elise, entreprise de récupération et de tri de déchets papier, sont en grève.

         Ces chauffeurs et ces trieurs réclament un salaire de base de 1500 euros net.

         Naguère ce genre d’entreprise avait un statut associatif. Aujourd’hui, une entreprise comme Cèdre-Elise a un statut «commercial », c’est tout dire.

         Mais cela ne les empêche pas de bénéficier de subventions, dans le cadre de l’emploi et de l’insertion de personnels handicapés.

         En tout cas, handicapés ou pas, ces travailleurs font preuve de détermination en réclamant un salaire net qui est bien le minimum qui permette de vivre aujourd’hui et de préparer sa retraite de demain.

         Une petite leçon pour tous les travailleurs de la région.


(Chacun peut aller rencontrer les grévistes rue de la Fosse aux loups, dans la zone industrielle du Val, à Argenteuil, à la limite de Sartrouville)

mardi 28 avril 2015

GRÉVE "CEDRE ELISE" ARGENTEUIL
Pour augmenter leurs salaires "les Cedres Elise" ne lache rien !!!
les salariés de l'entreprise "Cédre Elise" sont en grève depuis le lundi 20 avril 2015
Pour revendiquer l'ouverture de véritables négociations sur leurs salaires
la direction s'entête a faire pourrir ce conflit en faisant la sourde oreille...
Les grévistes et l'Union locale CGT d'Argenteuil vous invite a venir les soutenir
Un barbecue revendicatif aura lieu sur leur piquet de grève
LE  jeudi 30 avril avril 2015 à partir de 12h00
Devant CEDRE ELISE rue de la Fosse aux loups ZI du val d'Argent
95100 ARGENTEUIL
Venez nombreux !!!!
Merci a la fédération du pcf et à son secrétaire JM RUIZ pour son soutien merci a l’union départementale CGT du val d’Oise  et a l’union locale CGT d’Argenteuil  ainsi que celle de Bezons et de Montigny

                                      


lundi 27 avril 2015


La manifestation nationale et interprofessionnelle du 9 avril 2015, très attendue par tous les salariés de ce pays, a été un formidable succès qui a marqué l’opposition des travailleurs à la politique d’austérité et de destruction du droit du travail et de la sécurité sociale par le gouvernement actuel qui pratique une politique de droite néo-libérale.

A Argenteuil, 80% des salariés d’une entreprise nommée « CEDRE ELISE » sont en grève pour une augmentation générale des salaires avec la fixation d’un salaire décent pour tous à hauteur de 1500 euros net.

Ils ont débrayé le 21 avril dernier et ont reconduit la grève pour la semaine prochaine.

Cette entreprise qui n’hésite pas à faire valoir auprès de sa clientèle qu’elle embauche des travailleurs handicapés, renie en négociation leur qualité d’ouvrier et leur productivité.

Or, ces salariés sont d’une rentabilité exceptionnelle : à la productivité générée par leur force de travail, s’ajoute le versement de subventions de l’Etat versées à raison de leur handicap.

C’est pourquoi, soumis aux salaires minimum, ils revendiquent :
-          Une augmentation générale des salaires, en l’absence de négociations annuelles obligatoires depuis deux ans ;  
-          Le versement d’un 13ème mois qui est prévu par la convention collective ;
-          Le versement d’une prime d’ancienneté ;
-          La reconnaissance de la pénibilité au travail.

La direction a proposé une prime de 150 euros versée en deux fois et a envoyé cadres, personnels administratifs et agents d’entretien sur les tapis de production.

La grève est reconduite et elle promet d’être durable au regard de la mauvaise foi et des pratiques de la direction.
  
Dans la période particulière qu’est celle des « vacances scolaires », les grévistes de CEDRE ELISE ont besoin de votre soutien, de votre présence à leurs côté dans la lutte qu’ils mènent pour l’égalité de traitement et un salaire décent pour les ouvriers.

A toutes fins utiles, tu voudras bien trouver ci-joint le tract des grévistes que je te remercie de bien vouloir diffuser le plus largement possible auprès des Camarades.

Syndicalement,


L'Union locale C.G.T. d'ARGENTEUIL

jeudi 23 avril 2015

Un succès retentissant qui prépare d’autres mobilisati


- Sur Youtube
- Télécharger la vidéo
Ce 9 avril, on a recensé plus de 300 000 salariés, actifs, jeunes et retraités, privés d’emploi, dans les 86 rassemblements et manifestations en province et à la manifestation nationale à Paris. Dans la capitale, plus de 120 000 manifestants ont convergé durant tout l’après midi tandis que tombaient les chiffres de participation dans des villes comme Marseille (45 000), Bordeaux (10 000), Nancy et Nîmes (5 000), Digne (1 000)...
Au delà de ces manifestations, la journée a aussi été marquée par quelques 1 000 appels à la grève, très souvent dans l’unité. Dans un communiqué publié en fin de journée, la CGT estime que la « mobilisation doit désormais s’amplifier » dans d’autres temps forts et notamment le 1er mai.
A noter que cette journée a reçu le soutien de la centrale portugaise CGTP-IN qui "salue les organisations et les travailleurs et travailleuses français en lutte à cette journée nationale d’action unitaire, entre autres raisons, pour finir le blocage des salaires des fonctionnaires, préserver les retraites complémentaires, pour renforcer les services publics, pour augmenter les salaires et relancer l’économie et bien sur, pour dire non au projet de loi Macron.
C’est par des raisons très similaires que la CGTP-IN organise au Portugal la résistance et la lutte contre les politiques d’austérité et d’appauvrissement et d’offensive contre les droits des travailleurs et du peuple."
Quelque 86 villes se sont mobilisées ce jour, jeudi 9 avril 2015, contre les politiques d’austérité. Parmi les militants, salariés, retraités et privés d’emploi, on aura noté la présence de nombreux travailleurs en luttes dans leurs entreprises. C’est ainsi qu’à Bastia, les salariés de France Bleu radio corse frequenza mora (RCFM) ont défilé à la tête d’un cortège de plusieurs centaines de manifestants. Le réseau Radio France était aussi présent, par exemple, à Bordeaux, où les salariés de FIP ont marché de concert avec ceux de Sanofi parmi 10 000 manifestants.
Ci-dessous, une sélection de photos réalisées par les militants CGT en régions ou de la présence des régions à Paris. Cliquer sur une vignette et déclencher le diaporama.

vendredi 17 avril 2015

Un « barbecue de lutte » avait lieu hier midi devant les grilles de chez Dassault à Argenteuil. Il s’agissait pour la CGT de protester contre la nullité des propositions des patrons de l’entreprise qui proposaient 0,5% d’augmentation générale annuelle si les syndicats signaient, et 0% dans le cas contraire. Comme on ne fait pas l’aumône aux travailleurs, c’est donc toujours rien pour 2015.

Pourtant, de l’argent il y en a dans les poches des actionnaires et de la direction. Ainsi la CGT écrit : « Le bilan de l’année 2014 a révélé de très bons chiffres, surtout pour nos dirigeants, en termes de salaires, + 19 %pour M Trappier, + 25 % en trois ans pour les dix plus haut salaires, + 6 millions pour Serge Dassault sur son chèque annuel (51 millions !). »
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et de réformes, réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale. Il faut stopper ces politiques et investir pour des emplois de qualité et une croissance tenant compte des impératifs de développement durable.
La Confédération européenne des syndicats (CES) a décidé de faire du 1er mai une journée de mobilisation unitaire et convergente des salarié-e-s, retraité-e-s et des chômeurs-es partout en Europe.
Les organisations syndicales françaises affiliées ou non à la CES, CGT, FSU, Solidaires et Unsa, réunies le 15 avril 2015, appellent à y participer pour :
promouvoir la protection sociale,
combattre et réduire le chômage, Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs, aura cette année une
permettre la création d’emplois,
développer les investissements pour relancer l’activité économique,
promouvoir les services publics,
améliorer les salaires, les retraites, les pensions et les minima sociaux et promouvoir l’égalité salariale femmes-hommes.
Elles réaffirment, dans la suite du 11 janvier, que la démocratie, la république, la paix, les libertés de pensée et d’expression sont des biens communs qu’elles sont décidées à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux, aux tentatives de division et de stigmatisation.
La convergence des mobilisations partout en Europe ce 1er mai sera un signe fort adressé aux différents gouvernements et aux patronats pour exiger une construction européenne fondée sur le progrès social, s’appuyant sur le renforcement du dialogue social et des droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et Unsa appellent à la réussite des nombreuses manifestations unitaires qui seront organisées dans tout le pays le 1er mai 2015, sur la base de cet appel.
Montreuil, 15 avril 2015

mercredi 15 avril 2015


                      Projet de loi sur le renseignement : Un texte liberticide !
Les attentats terroristes de janvier 2015 ont exacerbé le sentiment de peur dans notre pays. Le pouvoir en place a utilisé ce sentiment pour proposer une loi qui, sous couvert de lutte contre le terrorisme, est certainement la plus liberticide qui soit. Jamais une loi aussi privative de liberté n’aura été proposée, sauf pendant la guerre d’Algérie.
A l’époque cette loi « confère aux autorités civiles, dans l’aire géographique à laquelle elle s’applique, des pouvoirs de police exceptionnels portant sur la réglementation de la circulation et du séjour des personnes, sur la fermeture des lieux ouverts au public et sur la réquisition des armes ». Cette loi est d’ailleurs toujours en vigueur et a été utilisée lors des « émeutes de banlieue » en 2005.
Ainsi, un gouvernement qui se prétend de gauche n’hésite pas à continuer d’ instrumentaliser ceux qui sont morts pour la liberté d’expression, ou en raison de leur religion, pour faire passer une loi qui ne va pas seulement concerner le terrorisme, la prolifération d’armes de destruction massive ou encore la contre-ingérence, mais qui va se glisser dans des domaines plus variés tels que les "intérêts majeurs de politique étrangère" et les "violences collectives pouvant porter gravement atteinte à la paix publique".
Que viennent faire ces deux notions dans la lutte contre le terrorisme ? Quel rapport ont-elles avec la mort de journalistes, de personnes en raison de leur religion ?
Qui va définir la nature de ces "intérêts majeurs" ou décider de ce qu’on doit considérer comme "violences collectives" ? Une simple manifestation ne pourrait- elle pas être classée dans cette catégorie ?
Ainsi, toute personne participant à un rassemblement pourrait être mise sur écoute ? Que devient alors le droit au respect de la vie privée ?
Sans parler du flou juridique total qui entoure les outils qui seront ainsi à disposition des services de renseignements.
Cette loi est une atteinte grave aux libertés fondamentales dans notre pays.
La CGT  comprend qu’il est nécessaire de lutter activement contre toute forme de terrorisme, mais cela ne doit pas se faire au détriment des libertés publiques et de la démocratie !
Cette loi est d’autant plus dangereuse qu’elle donne tous les pouvoirs à une seule personne. En effet ce serait le Premier ministre, qui déciderait qui doit être surveillé ou non. Et on s’étonne que l’opposition annonce qu’elle va voter cette loi !
De l’avis même de Marc TREVIDIC, juge spécialisé dans le terrorisme, il s’agit de donner des pouvoirs exorbitants aux services de renseignements dans des domaines biens plus larges que la seule lutte contre le terrorisme, parlant de notions particulièrement vagues. Il précise que : "Ces pouvoirs exorbitants se feront sans contrôle judiciaire". Ne mentons pas aux Français en présentant ce projet comme une loi antiterroriste. Il ouvre la voie à la généralisation de méthodes intrusives, hors du contrôle des juges judiciaires, pourtant garants des libertés individuelles ».
La CGT exige le retrait de ce projet de loi liberticide qui se veut un « patriot act » à la française et remet gravement en cause le principe de la liberté d’expression, individuelle et collective, dans notre pays.

Ce sont bien les politiques menées par Hollande, Valls et consorts qui forment le creuset de la violence, du terrorisme, en divisant, en opposant les salariés entre eux, en détricotant toutes les garanties collectives, en cassant l’emploi public les services publics, en se soumettant aux institutions financières, aux banques et au grand patronat

lundi 13 avril 2015


Ce lundi, l’usine Arjowiggins de Wizernes, menacée de fermeture, est à nouveau bloquée depuis 4 h 30 du matin par vingt à trente salariés qui empêchent le passage des camions de livraison.
Les salariés bloquent l’entrée de l’usine de papier, à Wizernes.
De la fumée noire qui se voit de loin, des palettes de papier déversées au sol et des camions stationnés qui ne peuvent pas entrer dans l’usine papetière. Le site d’Arjowiggins à Wizernes est bloqué depuis lundi matin. La décision a été prise par le syndicat CGT, à l’issue de la journée de blocage organisée vendredi, un an après l’annonce de la fin d’Arjowiggins. « Vendredi, la direction a laissé couler, car c’était pour les un an », explique Frédéric Huyghe, délégué CGT. Alors la CGT a décidé de remettre ça. « On s’est dit on va leur faire une petite surprise afin que ça les impacte un peu quand même. » Un huissier, est venu constater, en présence de la direction de l’usine, la situation de blocage ce lundi matin. Les vingt à trente personnes qui bloquent l’entrée des camions n’empêchent pas pour autant les autres salariés d’aller travailler.
Interpeller les élus

L’objectif de la CGT est notamment d’interpeller les élus sur la situation de l’usine qui doit fermer en juin. Mobilisés au début du combat, les élus sont absents aux portes de l’usine. Ce qui fait dire à ces salariés, remontés à l’approche de l’échéance. « S’ils ne viennent pas, on ira les chercher. »

vendredi 10 avril 2015

A l’appel des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, plus de 300 000 salariés, actifs, jeunes et retraités, privés d’emploi, se sont réunis dans les 86 rassemblements et manifestations en Province et à la manifestation nationale à Paris. Plus de 120 000 manifestants ont convergé vers la capitale, informés tout au long de la journée des initiatives réussies, comme par exemple à Marseille 45 000, Bordeaux 10 000, Nancy et Nîmes 5 000, Digne 1 000.
Témoin de la réussite de cette journée, une vieille dame, la Tour Eiffel, a dû fermer ses portes pour la 1re fois depuis le mouvement social de 2010, signe de la prise en compte massive de cette journée de grève partout dans le pays !
Les manifestants ont exprimé avec enthousiasme et détermination leurs exigences revendicatives en matière de salaire et de pension, d’emploi, d’amélioration des conditions de travail et de la protection sociale, mais aussi pour un développement des services publics qui réponde aux besoins des populations. Ils ont donc clairement affiché aujourd’hui leur opposition aux politiques d’austérité conduites par le gouvernement et inspirées par le patronat, Medef en tête. Gouvernement et patronat doivent entendre le message et les exigences sociales exprimées aujourd’hui.
Dans les entreprises et territoires, les différents conflits qui se sont déroulés ces dernières semaines ont tous le même objectif : mettre les revendications des salariés sur la table des négociations sur les lieux de travail. C’est ce qui a permis la dynamique pour ce 9 avril et pour le 1er mai à venir.
Les différentes lois « Sécurisation de l’emploi » ou « Macron », les cadeaux faits au patronat à travers le pacte de responsabilité et le CICE constituent un ensemble de dispositions qui creusent les inégalités et fragilisent la situation des salariés, tandis qu’elles sécurisent les profits des actionnaires !
La mobilisation d’aujourd’hui doit désormais s’amplifier d’ici à la prochaine journée d’action du 1er Mai.
Déjà, la CGT a pris à son compte l’appel de la CES de faire du 1er mai 2015, une journée de mobilisation pour réagir aux politiques désastreuses qui menacent de transformer la crise financière en une stagnation de long terme et un chômage structurel élevé. L’objectif sera aussi d’avancer des réponses conjuguant investissements et développement de l’emploi.
Dans ce contexte, la CGT prend dès maintenant les dispositions nécessaires pour créer les conditions unitaires les plus favorables au rassemblement et à l’engagement des salariés actifs, retraités et privés d’emploi.

Continuons dès demain, à construire les revendications avec les salariés dans les entreprises et établissements et portons les ensembles aux employeurs



CGT 9 avril - Un succès retentissant qui prépare d’autres mobilisations


mardi 7 avril 2015

Discrimination syndicale

Victoire pour la CGT : Monoprix désavoué par le ministère du Travail

mardi 7 avril 2015 , par Philippe Gelinaud
Le ministère du Travail a confirmé courant mars le refus de licenciement de la déléguée syndicale CGT du Monoprix Roquette, à Paris. Les militants CGT et les nombreux soutiens d’Akila Diagne se sont retrouvés devant le magasin, vendredi 3 avril 2015, pour fêter cette victoire.
Rassemblement de soutien à Akila Diagne devant le Monoprix Roquette, à Paris - Photo Pierrick Villette pour le Syndicat parisien du commerce et des services (Spacs) CGT.
En septembre 2014, l’inspection du travail avait déjà refusé le licenciement d’Akila Diagne, déléguée syndicale CGT du Monoprix Roquette, sis avenue Ledru-Rollin – à côté de la rue de la Roquette, dans le 11e arrondissement de Paris. La directrice du magasin avait alors fait appel au ministère du Travail pour essayer de faire licencier la militante. Le 19 mars 2015, le ministère a confirmé la non validité du licenciement.
Dans un communiqué du 31 mars 2015, l’union syndicale CGT du commerce, de la distribution et des services de Paris appelait les nombreux soutiens d’Akila Diagne à venir fêter cette victoire de la CGT contre la discrimination syndicale. Militants, salariés et clients se sont ainsi retrouvés devant le magasin à cette occasion.
Cela fait des années que le Monoprix Roquette est le terrain de discriminations syndicales et de pressions fréquentes et parfois violentes à l’encontre des représentants CGT et des salariés.

lundi 6 avril 2015

Une jeunesse parisienne en résistance - vidéo dailymotion

Une jeunesse parisienne en résistance - vidéo dailymotion

Ce documentaire revient sur la MOI parisienne, son engagement dans la Résistance. Il aborde l’espoir et la volonté d’une jeunesse, souvent étrangère et issue du monde ouvrier, avide de faire vivre les valeurs humaines par-delà la xénophobie, l’antisémitisme et les risques qu’ils encouraient.
Présentation du projet
Ce documentaire est le premier à aborder la jeunesse d’Henri Krasucki et de ses camarades, depuis leur entrée dans la Résistance, leurs actions, leur arrestation et leur déportation. Ce film présente des témoignages et des archives inédits. Dans le contexte délétère actuel, revient sur le rôle de l’école publique, l’éducation et la culture dans la construction et l’intégration de chaque citoyen

samedi 4 avril 2015






   ce matin au carrefour market de Taverny, nous soutenons les employés qui parfois pour à peine 1000€ par mois doivent garder le sourire et être aimable avec les clients consommateurs.

vendredi 3 avril 2015

 A l'appel de la CGT de la FSU et de la CFDT journée de lutte pour le personnel de l'agglomération Argenteuil Bezons prochain rendez vous le 9 avril a 9h devant la mairie d'Argenteuil avec les territoriaux et le personnel d'ABHABITAT 




mercredi 1 avril 2015

La crise, c’est eux, la solution, c’est nous !


Mory Global : patrons voyous, gouvernement complice

Les 2 150 salariés de MoryGlobal (ex-Mory Ducros) sont maintenant fixés. Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a prononcé la liquidation du transporteur, mardi 31 mars en fin d’après-midi, « avec poursuite d'activité jusqu'au 30 avril ».
Le propriétaire, Arcole Industrie, avait mis la main sur les transports Mory en 2012 pour un euro symbolique, puis racheté la société Ducros. Deux ans après, en 2014, il se déclarait en faillite, faisait effacer les dettes de la société, puis la reprenait, soutenu par le gouvernement qui lui octroyait même 17,5 millions d’euros d’avances. Au passage, 2 800 des 5 000 salariés se retrouvaient à la rue.
Les travailleurs de Mory Ducros s’étaient alors battus contre les licenciements et avaient dénoncé Arcole Industrie pour ce qu’il est, un vautour qui vit en dépeçant les entreprises en faillite et en pillant les fonds publics. Mais le gouvernement, à commencer par le ministre Montebourg, aidé par la direction centrale de la CFDT, avait tout fait pour leur faire accepter ce plan. La CFDT allait même jusqu’à signer l’accord par-dessus la tête des délégués de l’entreprise. L’argument cent fois répété, était que « 2 200 emplois sauvés, c’est mieux que rien ».

On voit aujourd’hui que, en fait, c’est « rien ». Les manœuvres du gouvernement auront permis à Arcole Industrie de protéger ses intérêts, de toucher 17,5 millions d’euros et, surtout, de licencier en deux vagues pour tenter de diluer la colère des travailleurs et de diminuer leur force de frappe.