lundi 31 août 2015

                                   AB-Habitat : des procédés inacceptables
Des procédés arbitraires et opaques
Plusieurs recours juridiques ont été déposés au tribunal administratif pour dénoncer l’illégalité de la liquidation d’AB-Habitat au niveau de procédures qui n’ont pas été suivies correctement. Ainsi, ce n’est pas la seule volonté d’un conseil d’administration qui peut conduire à cette liquidation. Celle-ci relève de l’autorité ministérielle. Elle doit être exécutée par un acte du premier ministre.

         Par ailleurs, la CGT en particulier dénonce la caractère fictif de l’évaluation du patrimoine à transférer établie par les dirigeants de l’Office. La valeur moyenne d’un appartement appartenant à l’Office représente une valeur de 18 000 euros seulement !


         Si c’est bien le cas, et on en doute, cela signifierait donc que les locataires paient des loyers alors que leurs logements sont amortis depuis bien longtemps. Alors pourquoi leur faire payer autre chose que les simples frais d’entretien ?

Depuis l’annonce au mois de mai la lutte fait rage dans l’établissement Adélaïde HAUTVAL (ex  Charles RICHET) à Villiers le Bel. La CGT se mobilise pour le maintien de l’ensemble des services  sur cet  hôpital.
Le 27 aout 2015 la direction de l’hôpital Adélaïde Hautval (ex charles richet ) a décidé de fermer une unité de soins de suite et de réadaptation en mettant le personnel devant le fait accompli.
C’est arbitrairement que  La direction de l’établissement dit mettre en place une organisation estivale adaptée hors cette période est bientôt finie donc pourquoi fermer cette unité ?

Est-ce là encore une stratégie de  fermeture progressive, service par service, quoi qu’il en soit  c’est le  service public de la santé sur Villiers le bel qui est encore sacrifié.
Les salariés se sont mobilisés contre cette fermeture sauvage et se sont rendus en nombre à la direction pour dénoncer le manque de respect des patients, des familles, du personnel et du manque de moyen.
La CGT, des le matin, à bloqué les transferts avec les collègues et a interpellé les députés, le maire, la DG, les médias…
La CGT est restée, jusqu’au soir, devant l’unité de soins de suite  pour s’assurer que les patients ne soient pas déplacés.


La résistance est toujours d’actualité personnels et usagers restes mobilisés !!!

samedi 29 août 2015



    Belle journée à la SCOP-TI de Gemenos ou les ex Fralib ont , en présence du SG de la CGT lance officiellement la production des thés et infusions 1336 comme 1336 jours de lutte



vendredi 28 août 2015

Devant la Foire de Chalons, la CGT était prête à rencontrer Manuel VALLS
.
Mais, VALLS n'est pas passé par l'entrée principale pour éviter la CGT, il est copieusement hué




 !

jeudi 27 août 2015

Rassemblement à Marseille de cheminots venus de tout le pays ce matin, jour du vote au CER de PACA, contre la radiation de notre camarade Gilles....

égion a été interpellé par les camarades de Marseille, Gilbert Garrel (secrétaire général de la Fédération CGT des cheminots) et des cheminots du rang, pour contester le "2 poids, 2 mesures", dont Gilles est victime, tandis qu on passe sous silence les pressions managériales, les insultes et parfois la violence dont sont victimes les cheminots.
Tous ont conscience que la direction veut "faire un exemple" avec Gilles pour faire taire la résistance de la CGT, dans le contexte de mise en oeuvre de la réforme ferroviaire, visant à casser l EPIC SNCF, casser l emploi et les conditions de travail des cheminots.

mardi 25 août 2015

CGT, FSU, Solidaires appellent à une nouvelle journée de mobilisation le 8 octobre
Durant toute cette année, les salariées et retraité-es se sont mobilisé-es à plusieurs reprises dans les secteurs professionnels et au plan interprofessionnel pour exprimer leurs attentes, leur exaspération grandissante face à une situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour exiger une autre répartition des richesses qu’ils produisent.
Ces dernières semaines encore, des mobilisations, souvent unitaires, ont été menées par les salarié-es et les retraité-es, exigeant leur juste dûs, autour de luttes sur les salaires et pensions.
Des actions se sont développées pour exiger de travailler mieux et moins, d’améliorer les conditions de travail et de réduire la durée du temps de travail, contre les licenciements, pour exiger aussi la pérennisation et la conquête de nouveaux droits (retraites, protection sociale, garanties collectives), le développement des services publics et la relance industrielle.
Cédant aux pressions des puissances financières, au MEDEF, aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement déroule une politique qui remet en cause notre modèle social assis sur l’égalité, la justice et la solidarité.
Accompagnées par une bataille idéologique inédite, des politiques pour l’emploi se traduisent trop souvent par des mesures de régression sociale qui vont impacter tous les salarié-es.
Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires convient toutes les organisations syndicales et les organisations de jeunesse pour une réunion fin août afin d’échanger sur l’analyse de la situation sociale, économique et politique et d’évaluer les champs sur lesquels des initiatives communes pourraient être envisagées
Dans un contexte où les inégalités se creusent et où la précarité se développe, elles réaffirment leur volonté de contribuer au renforcement des mobilisations et à leurs convergences, dans un cadre unitaire le plus large possible.
Dès à présent, elles invitent les salarié-es et retraité-es à amplifier la mobilisation autour d’une plateforme revendicative commune pour 
 Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux et le point d’indice des fonctionnaires
 Promouvoir l’égalité salariale femmes / hommes
 Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage
 Pérenniser et améliorer les garanties collectives
 Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite
 Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques
 Conforter et promouvoir les services publics

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires appellent les salarié-es à en débattre pour construire une journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre prochain.

dimanche 23 août 2015

Papeterie ArjoWiggins – Wizernes : les salariés maintiennent la pression

La fermeture de l’usine de Wizernes dans le Pas-de-Calais était prévue pour avril 2014. Les lettres de licenciement sont finalement parvenues à la plupart des 307 salariés, d’abord mi-juillet, puis à la mi-août.

Cette filiale du groupe Sequana, détenue à plus de 20 % par l’État, transformait la pâte en papiers spéciaux, et la direction voulait regrouper la production dans une usine de la Sarthe.
Depuis la mi-juin, une équipe de travailleurs, autour de militants CGT, a installé un blocage de l’usine pour empêcher la direction de faire sortir les machines, les cartes mères qui programment la production, la matière première, ainsi que les produits finis dont la valeur atteignait plusieurs millions d’euros.
Le tribunal de Saint-Omer avait autorisé la poursuite du blocage, mais le 27 juillet la cour d’appel de Douai a jugé illégal d’empêcher la sortie du papier fini, invoquant la liberté du commerce et la nécessité de fournir les clients… alors qu’avec la fin de la production de Wizernes la direction se retrouve dans l’incapacité de répondre à leurs besoins.
L’espoir d’une partie des travailleurs réside toujours dans une reprise de l’usine par un industriel, François Vessière, appuyé par un fonds d’investissement luxembourgeois (REM). Ce projet a pour l’instant été freiné par la direction de Sequana, qui voyait dans cette fermeture un moyen de diminuer la production de façon à augmenter le prix du papier.
Les industriels ou financiers, qu’ils soient français ou étrangers, privés ou liés à l’État, n’ont pour objectif que d’accumuler des profits en augmentant sans cesse les charges de travail et en supprimant toujours plus d’emplois, et éventuellement en limitant la production.
Dans tous les cas, c’est en opposition avec les intérêts des travailleurs et de la majorité de la population
Sans-papiersLes intérimaires sans-papiers des Yvelines, qui ont occupé, tout l’été, des agences d’intérim en demandant la délivrance des documents nécessaires à leur régularisation, ont obtenu gain de cause. Ils ont évacué les agences yvelinoises, mais comptent profiter de cette victoire pour porter leur lutte au niveau national.
Adecco à Montigny-le-Bretonneux, Randstad à Poissy et Manpower aux Mureaux. Ces agences d’intérim ont été occupées toutes les trois, cet été, par des travailleurs sans-papiers qui réclamaient la délivrance, par leurs employeurs, des documents nécessaires à leur régularisation. Suite aux engagements pris par les centrales d’intérim la semaine dernière, les occupants ont levé le camp.

Celles-ci se sont engagées à délivrer à leurs employés les promesses d’embauches ainsi que les certificats de concordance qui leur sont demandés pour leur demande de régularisation. En effet, ces travailleurs précaires se retrouvent bien souvent dans un cercle vicieux. Les employeurs sont désormais contraints de vérifier, auprès de la préfecture, la régularité des titres de séjour des personnes qu’ils emploient. De son côté, la préfecture réclame, au demandeur d’un titre de séjour, la preuve d’un emploi.
Pour pallier à cette situation ubuesque, de nombreux travailleurs sans-papiers utilisent la carte de séjour d’un autre pour se faire embaucher. Déclarés alors sous un faux nom, ils ne peuvent pas faire valoir leur emploi pour obtenir le précieux sésame. Le certificat de concordance permet de faire le lien entre le travailleur et son nom d’emprunt.
Des papiers au bout de la lutte
C’est donc pour rompre ce mécanisme infernal que près de 500 personnes ont participé à l’occupation des locaux d’Adecco, de Randstad et de Manpower, et se sont rapprochées de la CGT. Cette mobilisation ne s’est pas arrêtée là. Distribution de tracts dans toute l’Île-de-France, mobilisation massive lors de la manifestation du 25 juin dernier, manifestation devant le siège du Prisme, le syndicat patronal de l’intérim, autant d’outils qui ont permis à ces travailleurs de faire valoir leurs droits.

samedi 22 août 2015

Retenues sur salaire différenciées : discrimination indirecte
grèveUn employeur qui, après un mouvement de grève, fait des retenues sur salaire différentes selon les conséquences de la mobilisation sur le fonctionnement de l’entreprise, est coupable de discrimination indirecte. Sans éléments objectifs et licites susceptibles de justifier cette distinction, l’employeur doit verser des rappels de salaires aux grévistes discriminés.
Une partie des salariés d’une société éditrice de magazines décide de cesser le travail en raison de la réduction de la superficie des bureaux après changement de locaux. Certains grévistes se sont arrangés pour que la grève ne retarde pas le bouclage de leur titre. Ce n’est pas le cas des salariés de Science et vie Junior. Une fois la grève terminée, ces derniers subissent une retenue sur salaire de 100 %, tandis que les salariés dont les titres ont été publiés en temps et en heure ne perdent que 50 % de leur rémunération au titre des jours de grève.
Cette façon de procéder vaut à l’employeur une condamnation à verser aux salariés de Science et Vie junior des rappels de salaire. L’entreprise se pourvoit en cassation : primo il ne s’agit pas d’une mesure discriminatoire en raison de l’exercice du droit de grève, car l’employeur n’opère pas de discrimination entre grévistes et non-grévistes. Deuxio, la distinction opérée est fondée sur « un critère objectif indépendant de la volonté de l’employeur ».

Discrimination indirecte
La modulation des retenues sur salaire peut être perçue comme une incitation à ne pas faire grève, ou pour le moins à la rendre indolore. Elle permet accessoirement de diviser les salariés. Il apparaît toutefois que les juges n’ont pas oublié que la désorganisation de l’entreprise est inhérente à la forme d’action qu’est la grève.

Selon la Cour de cassation, il s’agit bien d’une discrimination indirecte en raison de l’exercice normal du droit de grève. En effet, la différenciation des retenues prend en compte le degré de mobilisation des salariés et ses conséquences sur le fonctionnement de l’entreprise. D’autre part, elle ne peut pas être justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination en raison de la grève puisque les retards de parution résultent des conséquences inhérentes à la cessation collective du travail (Cass.soc. 9 juil. 2015, no 14-12779). La condamnation de l’employeur est confirmée.

jeudi 20 août 2015

                  Publicité pour le député, sans intérêt pour les habitants

C’est avec étonnement que l’on peut voir sur la clôture du Parc des berges près de la Seine à Argenteuil, plusieurs panneaux vantant les réalisations de l’Agglomération d’Argenteuil-Bezons, au niveau de la culture, des transports, d’Autolib,... A quatre mois de la dissolution de ladite Agglomération, cela fait tout de même bizarre.
         D’autant qu’après avoir dans un premier temps fait mine de vouloir mener campagne pour le maintien de celle-ci, son président et député local a pris acte de sa dissolution après les vacances 2014.
         S’il y encore de l’argent dans les caisses, il aurait pu, au lieu de l’utiliser pour de la publicité sans objet, faire que ce qu’il y a derrière la clôture, le Parc des berges lui-même, soit entretenu cet été au lieu d’être laissé à l’abandon, et ne pas jouer véritablement son rôle pour les familles restées à Argenteuil

mardi 18 août 2015

                                           Un peu de lecture : Marc Lavoine - L'homme qui ment
Un peu de lecture pour cette fin d'été, un livre rudement conseillé : Marc Lavoine - L'homme qui ment.
"Communiste et charmeur, cégétiste et volage : tel était Lulu, mon père. Menteur aussi, un peu, beaucoup, passionnément, pour couvrir ses frasques, mais aussi pour rendre la vie plus belle et inattendue. Lulu avait toujours une grève à organiser ou des affiches à placarder. La nuit venue, il nous embrigadait, ma mère, mon frère et moi, et nous l’aurions suivi au bout du monde en trimbalant nos seaux de colle et nos pinceaux..."


lundi 17 août 2015

La situation est grave : il faut rompre avec l’austérité

jeudi 14 août 2014


Les chiffres diffusés aujourd’hui par l’Insee confirment la gravité de la situation économique et sociale. Pour le deuxième trimestre consécutif, l’économie française fait du surplace, l’investissement des entreprises recule, la production industrielle continue de reculer pratiquement dans toutes les grandes branches, les exportations stagnent. Le seul facteur qui contribue positivement à l’activité économique, c’est la consommation, notamment celle des ménages. Mais ce facteur risque aussi de prendre un coup à la rentrée.
L’économie française, comme l’ensemble de la zone euro est menacée de déflation, une situation où l’anticipation de la baisse des prix alimente l’attentisme, réduit la consommation et la production et par voie de conséquence l’emploi et l’investissement.
Si la croissance est aussi faible dans les autres pays européens et notamment en Allemagne, la gravité de la situation en France s’explique avant tout par la stratégie des entreprises et les choix erronés du gouvernement qui accommodent la logique patronale de la pression sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail au nom de l’amélioration de la compétitivité.
Cette dégradation flagrante de la situation atteste, une fois de plus, de la nocivité du « Pacte de responsabilité », avec ses cadeaux pour les entreprises, et de la politique d’austérité que poursuit le gouvernement pour plaire au patronat, aux marchés financiers et aux libéraux de la Commission européenne, avec notamment la pression sur les dépenses publiques et sociales utiles, alors que des milliards d’euros continuent d’être accordés aux entreprises sous la forme d’aides et d’exonérations fiscales et sociales sans évaluation ni contrôle.
La CGT revendique haut et fort la nécessité de rompre avec ces politiques néfastes. Plus que jamais l’heure est de dire non aux exigences patronales, aux marchés financiers, aux libéraux de la Commission européenne.
Pour éviter la spirale déflationniste, pour dynamiser l’activité économique et l’emploi, il est indispensable d’augmenter les salaires, les traitements, les pensions et les minima sociaux. En la matière, au lieu de culpabiliser les salariés français en leur rappelant le « compromis salarial allemand » des années 2000, les autorités françaises doivent prendre conscience du fait que la pression sur les salaires en Allemagne a alimenté la pauvreté et les inégalités et que, aujourd’hui, pour éviter la déflation, les salaires augmentent en Allemagne.
Au lieu de persévérer dans la réduction des dépenses publiques et sociales utiles et de continuer la distribution des milliards d’euros de cadeaux aux entreprises, le gouvernement doit augmenter les dépenses pour la recherche, la formation, l’éducation, la santé, les infrastructures. C’est indispensable pour éviter la spirale déflationniste.
Pour dynamiser l’investissement et l’emploi, il faut mobiliser l’ensemble des moyens, de la fiscalité au système financier et notamment les banques. Il faut conditionner toute aide au respect des critères précis en termes d’emploi, de salaire, d’égalité femmes/hommes, et établir des droits pour les salariés.
La CGT continue de mobiliser salariés, privés d’emploi, retraités autour de ces revendications : d’autres solutions sont possibles.
Montreuil, le 14 août 2014

vendredi 14 août 2015


                                                       sans commentaires
                                                   nous ne lâcherons rien 

jeudi 13 août 2015

Territoire occupé en plein cœur de Paris : Checkpoint, contrôles d’identité, fouilles… Aujourd’hui, les parisiens sont plus que jamais palestiniens.




lundi 10 août 2015


Tenter effectivement par tous les moyens que rien ne se fasse au détriment des personnels et des locataires
Suite à la liquidation de l’Agglomération Argenteuil-Bezons et de la décision -sortie du chapeau du maire d’Argenteuil- de rejoindre la Métropole du Grand Paris, AB-Habitat est lui-même en voie de liquidation. Nous avons évoqué longuement ici les conséquences de celle-ci et les dangers que la formule adoptée par ses dirigeants, D. Lesparre et P Doucet, sa transformation en « coopérative », font peser sur les personnels et sur les locataires.
         Pour contrer les projets de l’Office, un « plan de sauvegarde » a été mis au point par les militants de la CGT de l’entreprise qui contestent les projets des dirigeants d’AB-Habitat.
         Ce plan permettrait de maintenir le statut d’Office Public d’Habitat et le maintien de ses caractéristiques défendues à juste titre par les syndicalistes : statut des personnels, existence d’un Conseil d’Administration,…
         Vu la nécessité de trouver une collectivité territoriale de rattachement, et la liquidation prévue de la précédente, il s’agirait de se tourner vers le département du Val d’Oise, tout en faisant que ce ne soit pas lui, mais des élus municipaux d’Argenteuil et de Bezons, qui gardent la maîtrise de la direction de l'Office. D’où la proposition d’une composition suivante de ce CA de 27 membres :
« - 6 élus de la collectivité (dont 5 conseillers départementaux d’Argenteuil Bezons + 1 conseiller départemental représentant le département ;
- 9 personnalités comprenant 5 désignés par la ville d’Argenteuil et 4
Par la ville de Bezons.
Le reste du conseil d’administration serait composé des représentants des associations de locataires (5), des organisations syndicales représentatives du Val d'Oise (2), des représentants des associations d’insertion par le logement (2), un représentant de la CAF, un représentant de l’UDAF, un représentant d’Action logement. »
         Un autre aspect de ce plan alternatif serait que les Villes d’Argenteuil et de Bezons garderaient, chacune, la maîtrise des attributions des logements construits sur leur commune.

          Voilà pour ce plan qui apparemment conviendrait aux organismes d’Etat ou autres qui suivent le « logement social ». On aimerait savoir pourquoi il ne convient pas aux dirigeants actuels d’AB-Habitat

samedi 8 août 2015

Les commerces, un élément essentiel de la vie sociale

la fermeture définitive du supermarché Franprix de la « Dalle » du Val-Nord à Argenteuil. Apparemment, elle n’était pas si définitive au moment où nous rédigions notre information, puisqu’il a rouvert avant… fermeture définitive le 9 septembre prochain ! Histoire simplement de vider les rayons, ou pour respecter des délais contractuels que nous ne connaissons pas ?


         En tout cas, si cette fermeture se confirmait, elle serait non seulement désastreuse pour la quinzaine de salariés qui y travaillent mais également pour les habitants et la vie de ce quartier.          Des questions de « sécurité » seraient à l’origine de cette fermeture. On peut l’imaginer, même si ce qui détermine pour un groupe commercial comme l’enseigne Franprix l’existence ou pas d’un magasin ici ou là relève de bien d’autres critères que la seule sécurité. Sur ce terrain, c’est l’inconnu          Depuis des lustres, l’existence de ce magasin nécessaire a connu des aléas et des problèmes. Chaque fois, il a su renaître. 
Avec la fermeture du Monde Ivry , c'est Une belle page des ouvriers du livre de la région parisienne qui se tourne , c'est dur de voir une imprimerie fermer , j'en sais quelques chose avec la fermeture d'OFFPRINT en 2009, aujourd'hui tous les Camarades sont éparpillés dans plusieurs entreprises de la RP et dans le sud de la France , je souhaite bonne route aux Camarades du Monde Imprimerie , la lutte continue .....

vendredi 7 août 2015

Loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques « Loi Macron »
                                       Les sages passent…la loi Macron reste !
jeudi 6 août 2015
Le conseil constitutionnel a comme on s’y attendait, coulé dans le marbre l’essentiel du projet de loi dit « Macron » en retoquant à la marge son contenu, soit 18 articles sur 300 que compte cette loi.
Pour l’essentiel, la loi dans sa logique et son objectif de démantèlement du droit du travail, reste inchangée. Elle obéit à une logique libérale désormais assumée et défendue par ce gouvernement en matière économique et sociale. Celui-ci se soumet ainsi aux injonctions de l’Union Européenne visant à faire de l’austérité le modèle unique, s’attaquant aux droits des salariés, le droit du travail et de l’économie. Il accentue ainsi les évolutions sur le rôle de l’Etat, dans la droite ligne de la réforme territoriale et de l’Etat. Un Etat au service du capital dans le cadre de la compétition économique européenne et mondiale afin d' accroître les profits par un dumping-social révoltant pour les salariés des différents pays.
L’objectif du gouvernement étant de soulager le patronat et les capitaux des entreprises des « contraintes » imposées par le droit du travail, pour générer toujours plus de bénéfices en un temps le plus restreint possible, quel qu’en soit le coût salarial et humain !
Dans le même temps, par cette loi le gouvernement s’attaque aux institutions représentatives du personnel et au mouvement syndical, empêchant ainsi les salariés de se défendre. C’est pourquoi la CGT organisera le 23 septembre prochain une initiative nationale pour exiger le respect des libertés d’expressions et d’actions syndicales.
C’est la transformation en profondeur du « modèle social français » vers un modèle libéral et mondialisé qui se poursuit avec cette « Loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques », laissant ainsi la régulation aux marchés, principalement spéculatif et financier, en espérant que cela redressera l’économie…
L’objectif de cette loi étant inchangé, la CGT s’efforcera de faire entendre la voix des salariés à l’occasion d’une journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre prochain afin d’exiger de sortir de la crise, en augmentant les salaires, les pensions et les minima sociaux… ça, c’est l’urgence !
Montreuil, le 6 août 2015

jeudi 6 août 2015

                  
Communiqué de la Fédération CGT des Activités Postales et de Télécommunications (CGT-FAPT)

Non au désengagement de l’État, oui au développement du service public de la communication
La Bpifrance [la Banque Publique d'Investissement] vient d’annoncer aujourd’hui [30 juillet 2015] la réalisation d’une nouvelle cession d’Orange pour environ 800 millions d’euros soit environ 53 millions d’actions Orange représentant 2,00 % du capital.
A l’issue de cette opération, Bpifrance Participations détiendra environ 9,60% du capital d’Orange. Rappel, la Bpifrance avait déjà vendu 1,9 % du capital d'Orange en octobre 2014
La CGT a combattu et combat l’idée que les télécoms (réseaux, services et contenus) sont des simples marchandises que l’on peut ouvrir à la concurrence et laisser dans les mains de la finance et du marché.
18 ans après la première privatisation de France Télécom devenu aujourd’hui Orange, la CGT peut affirmer que le privé gère plus mal que le public le secteur notamment en ce qui concerne l’emploi (quantité, droits et garanties), mais l’entretien et la modernisation du réseau.
Aujourd’hui l’État se comporte comme n’importe quel actionnaire (il vend au moment où l’action monte) et laisse Orange détruire des milliers d’emplois.
L’État ferait mieux de résorber la fracture numérique et intervenir auprès d’Orange pour qu’il recrute massivement au vu des 30 000 départs en retraite d’ici 2020 et de la situation de l’emploi dans le pays.
Pour la CGT, la communication n’est pas une simple marchandise.
A l’ère du numérique, la construction d’un réseau Très Haut Débit notamment en fibre optique sur tout le territoire est essentielle au développement économique du pays
Comme pour toutes les entreprises de réseaux, ce sont les critères de service public (satisfaction de l’intérêt général, solidarité, égalité, accessibilité à tous les usagers, péréquation tarifaire, aménagement du territoire, continuité (...), qui doivent dominer.
Il faut pour Orange un État-stratège qui privilégie l’investissement, la recherche pour des produits socialement utiles et éco-compatibles plutôt que la redistribution des 

mercredi 5 août 2015


Ils méritent cette reconnaissance
    Cela fait bientôt un mois que le self ne fonctionne plus à l’Hôtel de Ville d’Argenteuil.

            Pour les trois agents qui faisaient fonctionner le self avec le gérant, et qui sont actuellement en vacances, cette fermeture a été un coup de massue. Ils y travaillaient depuis des années, et pour l’un d’entre eux, depuis de très nombreuses années. Nous le répétons ici, ces agents sont doublement pénalisés : par cette fermeture et par les mauvaises conditions de travail qu’ils ont subies pendant des années et qui sont pour l’essentiel à l’origine de la fermeture du self.
Lors de celle-ci, le maire leur avait laissé entendre qu’il ne les laisserait pas tomber, et qu’il verrait ce qu’il pouvait faire pour eux. Suite à leur demande d’audience, les trois agents viennent effectivement d’être reçus par des responsables municipaux. Des perspectives réelles existent.
C’est un premier pas positif qui donne du baume au cœur aux trois agents inquiets.
Il ne reste qu’à faire que ce premier pas positif se concrétise par un second. On pourra dire alors que l’engagement même flou qui leur avait été fait aura été tenu.      

mardi 4 août 2015

La CGT Fonction publique vient d'actualiser l'évolution des salaires des fonctionnaires: c'est catastrophique !
Elle publie la perte de pouvoir d’achat pour le mois de juin 2015, complétée d’un comparatif en euro des pertes en fin de grade pour les grilles types de C, B, A et A+.
La perte est terrible. Multipliée par les quelques 5 millions et demi de fonctionnaires on mesure la perte de débouchés qu'elle provoque pour le commerce et l'industrie.
Et, comme le patronat du privé copie la politique salariale de l'État — politique digne du pire patronat capitaliste — personne n'y gagne. Pendant que les médias multiplient des campagnes contre les fonctionnaires, les salairés du privés sont logés à la même enseigne qu'eux : l'austérité ! C'est là que l'on voit à quoi servent ces campagnes anti-fonctionnaires : à berner tout le monde !
Quant aux retraités, leurs pensions étant désormais bloquées, il subissent la même logique qui s'applique aux fonctionnaires, pendant qu'ils subissent plus que les autres, du fait de leur âge, les déremboursements des médicaments qui dégrade leur pouvoir d'achat.
Pas étonnant que, malgré les tentatives périodiques de remotivation des acteurs économiques et les gesticulations ministérielles, l'économie continue d'être atone.
Seuls les actionnaires jubilent, tellement les entreprises sont gavées par le gouvernement ! Elles transfèrent leurs subventions vers leurs dividendes. Elle n'esst pas belle la vie ?
Car, les sommes du Pacte de responsabilité, ajoutées à celles du CICE, représentent quasiment un transfert de plus de 10 000€, par an et par fonctionnaire, vers les entreprises, sans que cela ne crée un seul emploi.
Sauf que les fonctionnaires n'ont pas perdu 10 000 €uros par an, et loin de là ! La différence est donc prise dans les poches de tous les contribuables, c'est à dire les salariés du privé comme du public, des retraités, des chômeurs, des familles, les pauvres, etc.
Conséquence ? La courbe du chômage ne s'inverse évidemment pas, et l'on vient de dépasser les 6 millions de chômeurs, si l'on compte les catégories A, B, C D, et E.
De l'autre coté, la richesse des plus riches explose, et s'en est indécent !

Prenez date: le 8 octobre 2015, exprimez-vous ! La CGT, FSU, et Solidaires, appellent à une journée de mobilisation interprofessionnelle !

lundi 3 août 2015

À Grand-Couronne, un militant CGT de Chapelle Darblay dénonce le discours sur le recyclage
Alors que dans l’enceinte de la papeterie Chapelle Darblay commence à s’appliquer le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi), en parallèle avec le bras de fer qui oppose la direction UPM finlandaise avec les travailleurs qui souhaitent toujours sauver la machine 3 et les 190 emplois attenants, Jean-François Gabala, l’un des porte-parole CGT de cette cause, monte au créneau.
Raison de son mouvement d’humeur ? Le discours sur le recyclage des papiers, tel qu’il est expliqué aux jeunes dans l’agglomération.
« Organiser une collecte de vieux papiers, c’est une très bonne idée au départ. Mais que voit-on en arrière-plan dans une action menée au collège du Houlme ? Une benne Paprec avec l’inscription :Aujourd’hui, on n’a plus besoin d’abattre un arbre pour lire le journal. C’est scandaleux ! », tempête le syndicaliste.
Pas de leçon de civisme à recevoir
Cible de la colère, Paprec société de recyclage : « Ceux qui envoient du papier recyclé en Chine, véhiculent des infos erronées aux enfants ! Que font-ils de l’économie circulaire et de l’écologie ? »
Plus particulièrement, le syndicaliste interpelle sur la sylviculture et les métiers liés à cette activité qui protège les forêts françaises et européennes : « Sans cette filière papetière, la forêt meurt ! Que deviennent les métiers de la faune et la flore liés à ces forêts ? Il y a bien longtemps qu’on n’abat plus sauvagement ! Au contraire, on rend la forêt prospère. »

En conclusion, pour Jean-François Gabala, la filière forestière papier n’a pas de leçon de civisme à recevoir, tant les mauvais exemples au quotidien foisonnent : « Que penser des plantations exagérées de maïs subventionnées, si buveuses de notre si chère eau, des plantations de palmiers pour l’huile qui détruisent les forêts ? Et le beau sapin de Noël ? D’où sort-il ? D’un chou ? La tablette, l’ordinateur et le portable dernier cri du rejeton, d’où viennent-ils, comment sont-ils recyclés ? Avec quels matériaux issus du pétrole ? »

le communiqué de la municipalité d’Argenteuil pour l’ouverture de la première station d’Autolib sur la Ville mis en bonne place sur son site internet.

         Mais voilà que l’Agglomération de M Doucet n’est vraiment pas contente. Non seulement, c’est elle qui paie toute cette affaire (avec nos sous !), mais elle se fait doubler au niveau du communiqué par sa grande rivale du boulevard Léon Feix. De surcroît, elle déclare inachevée cette première installation du boulevard Henri Barbusse ! « …aucun véhicule n’est encore disponible et les bulles d’abonnement ne sont pas encore installées sur notre territoire » éructe-on à l’Agglomération.

         C’est sûr qu’une installation de voitures sans voiture, cela fait quelque peu désordre.


         Mais les mirages, les promesses sans suite, les affirmations sans réalité, ce n’est pas ce qui manque