lundi 25 juillet 2016


lundi 25 juillet 2016


Argenteuil CGT : un petit Tour et puis s'en va, mais les travailleurs, eux, sont toujours là !

photo daniel hommeau


Avec l’Union Locale CGT d'Argenteuil et l’union départementale du Val d’Oise : ambiance, ambiance






Celles-ci avaient décidé de profiter du passage du Tour lors de la dernière étape Chantilly-Paris pour organiser une journée à Argenteuil, conviviale et militante. On peut dire que les objectifs ont été atteints au-delà des attentes les plus optimistes. Même Froome et le peloton n'en sont pas revenus.
         Conviviale, la journée l’a été. Les merguez, la musique et les commentaires au micro ont été au rendez-vous. Cela nous a permis d’attendre longtemps la fameuse caravane du tour, toujours aussi ringarde et désopilante, pour le meilleur et pour le pire. Quand Carrefour fait sa pub cela vous hérisse le poil tout de même, et ce ne sont pas les minuscules portions de Cochonou qui nous ont réconcilié avec la foire . Enfin…
         Quant aux coureurs, la CGT a bien raison de revendiquer le passage à 32 heures voire à 30. Le peloton est arrivé pratiquement à un train de sénateurs, mais on le comprend après ces milliers de kilomètres dans les mollets. Ah bas les pédales infernales, et la diminution du temps de travail est aussi pour eux à l’ordre du jour !
         Une superbe journée militante également. La lutte contre la loi travail est plus que jamais toujours dans les têtes. Nous avons pu voir notre joli ballon rouge CGT-95 à la télé ! L’allant de notre présence sur la route du Tour a une nouvelle fois démontré notre combativité et que nous ne lâchions rien.
         La prochaine étape ?
               mercredi 27 juillet  a l'appel de la CGT ile de France rendez vous  devant le tribunal de paris métro st Michel  a 13h pour défendre notre camarade  injustement condamnée   et rendez vous  le 15 septembre a paris abrogation de la loi travail

mardi 19 juillet 2016

                                                           tour de France 24 juillet Argenteuil 


Le Tour de France, c’est aussi le Tour de la France. De cette France populaire, chaleureuse et familiale. Celle qui travaille, qui résiste et qui lutte. Celle qui ne s’en laisse pas conter. Jamais ! Celle qui donne au Tour de France ces belles couleurs de fête.
 Depuis 1947, la Vie ouvrière, devenue la Nouvelle vie ouvrière (NVO), le journal de la CGT, fait partie de cette fête. Sa présence sur cet événement est historique et naturelle.
Le tour de France est aussi l’occasion de porter les couleurs de la CGT auprès d’un public populaire, chaleureux et familial. Constitué pour l’essentiel d’ouvriers, d’employés et de retraités. De gens qui connaissent l’âpreté et la dureté du travail et qui se reconnaissent dans l’effort fourni par les forçats de la route
 C’est aussi l’occasion, pour les nombreuses UD, UL ou régions traversées par l’épreuve  de saisirent cette formidable caisse de résonance qu’est le Tour afin de sensibiliser le public et s’exprimer largement sur les problématiques sociales et économiques locales ou nationales. 


ce fut le cas notamment des campagnes menées contre les privations d’EDF, pour la reconnaissance d’un statut pour les saisonniers, pour les salaires, l’emploi, la sauvegarde de la sécurité sociale ,la reforme des retraites, la déchéance de nationalité et contre la loi travail un combat qui dure depuis quatre mois avec des centaines de manifestation dans tout le pays 1 million 200 manifestants le 14 juin  
L’équipe de militants CGT présente  se dimanche a Argenteuil  comme elle le fait chaque année, va mettre un bon coup de pédale pour le social




18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 13:37



Publication initiale en juillet 2004 - Entretien réalisé par Théophile Hazebroucq, L'Humanité

Il y a 80 ans, le 18 juillet 1936, un coup d'État militaire se répercute dans l'Espagne. S'en suit une guerre civile de trois ans. A cette occasion nous republions notre entretien avec Rémi Skoutelsky, historien spécialiste de la guerre d'Espagne, qui revient sur cet événement et sa postérité dans le siècle passé.

Comment éclate la guerre civile espagnole ?

Rémi Skoutelsky. Au début du XXe siècle, l'Espagne est encore quasiment au XVIIIe. La Catalogne et le Pays basque sont développés, mais le reste du pays est totalement féodal. Après les élections municipales de 1931, le roi, grand-père de l'actuel Juan Carlos, s'enfuit, et la République est proclamée. Elle ne sera pourtant jamais légitime. La petite bourgeoisie patriote est numériquement faible, et du côté ouvrier, la force dominante anarchiste reste hostile à toute " démocratie bourgeoise ". Les deux piliers de la monarchie, l'Église et l'armée ne songent nullement à un compromis.

C'est un gouvernement de front populaire - alliance des socialistes, des communistes, et des républicains de gauche - qui est au pouvoir depuis le mois de février en Espagne. S'il y a déjà eu de nombreux putschs dans le pays, celui de 1936 s'inscrit dans un contexte international particulier. En Europe, la lutte fait rage entre l'alliance fascisme-nazisme et le mouvement ouvrier, surtout depuis que le Komintern a abandonné sa ligne gauchiste qui mettait dans le même sac démocratie et fascisme.

La conjuration militaire déclenche le putsch à l'issue de plusieurs semaines de guerre civile larvée : grèves dures d'un côté, assassinat de militants et de républicains de l'autre. Avant même l'intervention de Mussolini et Franco au côté des factieux, le monde entier lit les événements à travers la grille fascisme-antifascisme. L'échec du coup d'État entraîne une révolution dans la zone restée fidèle à la République et, inévitablement, la guerre civile, qui plonge immédiatement l'Espagne au coeur des affrontements internationaux.

Pour quelles raisons l'Angleterre et la France refusent-elles d'intervenir ?


Rémi Skoutelsky. Les intérêts de ces deux États ne sont pas identiques. La bourgeoisie anglaise est d'emblée favorable aux putschistes, même si elle voit d'un mauvais oeil l'ingérence de Hitler et Mussolini. La France, elle, est gouvernée par un Front populaire. La première réaction de Blum est d'ailleurs d'envoyer des avions en Espagne, qui permettront de constituer l'escadrille Malraux. Au bout d'une dizaine de jours cependant, il estime que la meilleure tactique consiste à installer un cordon sanitaire autour de l'Espagne afin que ni l'Italie ni l'Allemagne ne puissent aider les nationalistes. Compte tenu du rapport de forces initial, cela aurait peut-être assuré la victoire républicaine.

Mais malgré l'accord de non-intervention, Allemands et Italiens continuent à ravitailler Franco sans discontinuer. En France, le gouvernement doit affronter une violente campagne de droite . Les radicaux, par crainte que l'Allemagne ne se saisisse de ce prétexte pour déclarer la guerre à la France, menacent de faire exploser la coalition de Front populaire si Blum aide l'Espagne. En outre, la Grande-Bretagne a prévenu la France de la caducité de leur alliance si la guerre éclatait pour ce motif-là. Mais la peur la plus déterminante, chez Blum, est vraisemblablement celle d'une réaction de l'armée en France. Il maintient donc la politique de " non-intervention ", même si les armes soviétiques passeront par la frontière des Pyrénées.

dimanche 17 juillet 2016

17 juillet - 2e vague de la Rafle du Vélodrome d'Hiver - 7 000 policiers et gendarmes français mobilisés, assistés de la Réserve de 300 hommes d'extrême droite
La rafle du Vélodrome d'Hiver, souvent appelée rafle du Vel’ d'Hiv' est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Entre les 16 et 17 juillet 1942 plus de 13 000 personnes, dont près d'un tiers étaient des enfants, ont été arrêtées4 dans Paris et sa banlieue ; presque tous ont été assassinés, moins de cent ont survécu à leur déportation5.
Effectuées à la demande du Troisième Reich — qui, dans le cadre de sa politique d'extermination de toutes les populations israélites d'Europe, organise, en juillet 1942, une rafle à grande échelle de Juifs dans plusieurs pays européens, l'« opération Vent printanier » —, ces arrestations ont été menées avec la collaboration de 7 000 policiers et gendarmes français, assistés de 300 militants du PPF de Doriot sur ordre du gouvernement de Vichy, après des négociations avec l'occupant menées par René Bousquet, secrétaire général de la police nationale4. À la suite de ces négociations, initiées par Pierre Laval, les Juifs de nationalité française avaient été exclus de cette rafle qui concernait essentiellement les Juifs étrangers ou apatrides réfugiés en France.





lundi 11 juillet 2016





              Initiative départementale CGT val d’Oise


            Tour de France à Argenteuil, loi travail on ne lâche rien




Préparons la prochaine… étape pour le retrait de la loi Travail !


Comme chacun sait, le Tour de France doit passer à Argenteuil lors de la dernière étape, dimanche 24 juillet prochain.


         Pour ceux qui aiment le spectacle de ces hommes sandwiches pédalant à qui mieux mieux, c’est l’occasion de les voir de près. C’est aussi l’occasion de montrer que nous sommes toujours vent debout contre la loi Travail. L’Union locale CGT d’Argenteuil et l’union départementale organiseront  ce jour-là avec ballon CGT un point fixe et un moment convivial. Bien évidemment pas question de gâcher la fête à quiconque. Mais l’occasion de se retrouver ensemble, certains pour voir les vélos, d’autres pour voir passer la caravane du Tour, mais pour tous, rappeler que la lutte contre la Loi travail continue, et que dès le 15 septembre, nous nous retrouverons tous ensemble dans la rue pour continuer à la contester, et on l’espère, encore plus massivement.


         Le 24 juillet à Argenteuil, l’occasion de préparer tout cela, et de faire ensemble un bilan… d’étape !
Le point fixe sera au pont de la gare de triage snsf face à l’avenue du maréchal Foch
Restauration sur place
plus de renseignements horaires etc.. Patrik Demay ul Argenteuil




jeudi 7 juillet 2016

                       
                         7 juillet paris (plus de photos sur la page Facebook de l'ul Argenteuil )





Honte à ce gouvernement PS, à cet état policier, collabo de la finance et de la droite et du Medef, honte à ce Valls et ce Caseneuve et aux députés socialiste d'accod avec le gouvernement comme le député socialiste d' Argenteuil Bezons qui criminalise l'action syndicale des militants de la CGT ! Quand on touche un Camarade de la CGT , cette toute la CGT qui est attaquée !!! Organisons la riposte !!!












Toute la CGT attaquée !

jeudi 7 juillet 2016
Mardi, à Paris, pour la 12ème fois depuis le 9 mars 2016, plusieurs dizaines milliers de manifestants ont défilé pour exiger le retrait de la Loi El Khomri et l’ouverture de véritables négociations. Malgré les multiples provocations, les attaques d’une violence inouïe, la campagne médiatique sans précédent et la violence verbale de plusieurs responsables politiques et patronaux, les organisations syndicales, la CGT en premier lieu, n’ont eu de cesse de les déjouer.
La maturité, le sang-froid et le sérieux des militants de la CGT, auxquels a été confiée la responsabilité d’assurer la sécurité des manifestations au sein des cortèges, n’ont jamais été démentis. Nos camarades chargés de la sécurité des rassemblements sont des militants de la CGT au même titre que tous les autres.
Certains de ces militants ont fait l’objet de répression répétitive, de harcèlement et d’arrestations. Le Gouvernement et la Préfecture de Police de Paris ont décidé de franchir une nouvelle étape. Mardi, à l’occasion de la manifestation du 5 juillet, plusieurs camarades des services d’ordre de l’intersyndicale ont fait l’objet de détentions arbitraires. Notre Camarade Laurent, militant de la CGT du Val-de-Marne – à ce jour et à cette heure toujours en garde à vue - doit passer ce
jeudi 7 juillet, dans l’après-midi, en comparution pour un motif toujours inexpliqué.
Il s’agit clairement d’une attaque d’envergure contre toute la CGT. Elle doit susciter une réaction à la hauteur de la gravité de la répression. Comme le dit depuis longtemps la CGT, « lorsque l’on s’attaque à un militant de la CGT, c’est toute la CGT que l’on attaque. » C’est donc toute la CGT qui doit réagir face à un procès politique. Nous appelons tous les militants, tous les syndiqués de la CGT ainsi que tous les salariés et les citoyens attachés à la démocratie, à la liberté d’expression, à se mobiliser, le 7 juillet, en début d’après-midi, pour accompagner notre Camarade Laurent lors de sa comparution devant le Palais de Justice de Paris.
La répression n’entamera jamais la détermination de la CGT afin d’obtenir le retrait de la loi travail.
Montreuil, le 7 juillet 2016