vendredi 16 décembre 2016

                                                           Déco TPE sur la A 15 sannois
                                                     
                                                    VOTEZ ET FAITES VOTER CGT !!!

 
Les ATSEM seront à nouveau dans la rue le 2 février 2017 !
Communiqué intersyndical
Au cours du bureau, le Président du Conseil Supérieur a demandé de reporter la présentation du rapport ATSEM contre l’avis de la CGT, de FO et de la FA-FPT. Les employeurs publics et la CFDT ont voté pour le report. L’UNSA s’est abstenue.
Ce rapport, pourtant très attendu par les ATSEM, présente des propositions de qualité et qui couvrent l’ensemble des problématiques professionnelles et statutaires.
Cette demande de report est motivée par la soi-disant pression qu’exercerait une organisation syndicale sur le Conseil Supérieur, un jour où l’appel intersyndical de la mobilisation des ATSEM conduit à de multiples rassemblements dans toute la France, devant toutes les préfectures et le ministère de la Fonction publique.
La CGT, FO et FA-FPT se félicitent de la réussite du mouvement qui montre la détermination des ATSEM. Elles revendiquent une évolution légitime de leur cadre d’emplois ainsi que l’amélioration de leurs conditions de travail.
En réalité, la demande de report est motivée par le refus de l’Association des Maires de France d’appliquer un taux minimum d’une ATSEM par classe, proposition unanime des organisations syndicales.
Cette proposition trouve pourtant un écho favorable auprès du Cabinet de la Ministre lors de la rencontre du 14 décembre 2016, même si cela relève d’une négociation conjointe avec le Ministère de l’Education Nationale.
La CGT, FO, FA-FPT dénoncent une opposition orchestrée par la CFDT avec la complicité de certains employeurs publics afin de décrédibiliser l’action de l’intersyndicale.
Les agents ne sont pas dupes. Ce déni de démocratie renforce le sentiment de mépris ressenti par les ATSEM.
L’intersyndicale CGT, FO, FA-FPT appelle les syndicats et les ATSEM à poursuivre la mobilisation pour ,gagner sur leurs revendications portées par le rapport au Conseil Supérieur.

Tout sera mis en oeuvre pour faire entendre les revendications desATSEM. Nous ne laisserons personne instrumentaliser le mouvement intersyndical à des fins électoralistes.

lundi 12 décembre 2016














Les inquiétantes ambitions du gouverneur de la Banque de France

Service publicLes agents de la Banque de France étaient massivement en grève le 25 novembre et de nouveau le 6 décembre. Ils s’opposent catégoriquement au projet de réforme des carrières et au plan stratégique « Ambitions 2020 » du gouverneur de la banque centrale française.
Les inquiétantes ambitions du gouverneur de la Banque de France
Deuxième journée d’action des agents de la Banque de France, mardi 6 décembre pour protester contre les projets de restructuration du gouverneur Villeroy de Galhau. À l’appel de l’intersyndicale CGT-SNA BDF-CFDT-FO-CFTC, plus de la moitié du personnel était à nouveau en grève dans toutes les antennes de France. À Paris, des grévistes ont même envahi la réunion du comité central d’entreprise (CCE ) qui se tenait ce même jour et qui devait entériner la fin des négociations autour de divers projets de réforme de l'institution bancaire. « Une écrasante majorité d’agents est catégoriquement opposée aux “ambitions” de monsieur de Galhau ; nous l’avons massivement exprimé lors de l’action du 25 novembre mais sans être entendus, d’où cette nouvelle journée de mobilisation», explique Fabienne Rouchy, secrétaire générale du syndicat CGT de la Banque de France.
 

Ambitions… de réductions

Parmi les sujets de contestation, le plan « Ambitions 2020 » du gouverneur. Dans le droit fil de la stratégie de son prédécesseur – Christian Noyer –, monsieur de Galhau vise la suppression de 2500 postes d'ici 2020 par le non-remplacement des départs en retraite. S'en trouveront pénalisées les activités de services au public, entreprises et particuliers. On songe notamment à la commission surendettement, mais aussi à l'activité de contrôle des risques de défaut des entreprises ou, plus grave, à l'activité de contrôle des banques : « C'est l'un des rôles majeurs de la Banque de France qui, sous l'égide de la BCE [Banque centrale européenne], est censée réguler la crise. Mais on voit bien que les contrôles mis en place depuis des années sont déjà largement insuffisants pour effectuer cette activité », précise Fabienne Rouchy. Idem s'agissant de l'offre pilier de la Banque de France, la fabrication de billets où, là encore, les agents disparaissent, partiellement remplacés par des contractuels.

lundi 5 décembre 2016


ChômageSamedi 3 décembre, comme chaque année, les privés d'emploi, chômeurs et précaires dans le rue des principales villes de France. Soutenus par la coordinations CGT Chômeurs, l’APEIS, AC et le MNCP, ils revendiquent le droit au travail et à la dignité et dénoncent l'inefficacité des politiques de lutte contre le chômage. Cette quatorzième édition de la manifestation annuelle des privés d’emploi, précaires de courte, longue durée ou de durée intermittente, s’inscrit dans un temps particulier de la vie politique du pays : aux vêpres d’un quinquennat qui avait fait de la finance son ennemi et de la relance de l’emploi, son cap. 

Cinq ans plus tard, la courbe du chômage s’est effectivement inversée, mais dans le sens contraire au cap fixé par le président Hollande. Et cela donne, fin 2016, 6,5 millions de Français inscrits sur les listes de Pôle emploi* dont deux millions recensés dans les activités dites « réduites », à savoir, les « mini-jobs » à la teutonne. Au terminus de ce quinquennat « anti-chômage », nous dénombrons officiellement 10 millions de personnes vivant (ou mieux, survivant) sous le seuil de pauvreté. Mais ce n’est pas tout : suivant la logique ultralibérale en vogue, le chômage est désormais assimilé à la paresse ; autrement dit, le chômage n’existerait que parce que ceux qui le subissent le veulent bien, voire en profitent.
L’IVG

Un droit fondamental à conforter en France et dans le monde

jeudi 1er décembre 2016 , par Laura
La CGT rappelle son attachement au droit à l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG).
La CGT soutient le projet de loi examiné aujourd’hui à l’assemblée nationale pour pénaliser et fermer les sites de propagande mensongère des antis choix.
Le droit à l’avortement est une liberté fondamentale inscrite dans des conventions internationales auxquelles la quasi-totalité des Etats a souscrit. Il s’agit d’un droit indispensable à la santé des femmes, à leur émancipation, à leur scolarisation, à leur accès au travail et donc à leur autonomie financière.
En dépit de ces engagements et des multiples recommandations de l’ONU, de nombreux pays continuent à interdire ou à restreindre l’accès à l’avortement. En France comme dans le reste du monde, des groupuscules réactionnaires et des fondamentalistes religieux remettent en cause les droits des femmes en multipliant la désinformation et le lobbying.
La CGT demande également :
• la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG. Rappelons qu’en Italie où plus de 80% des médecins refusent de pratiquer l’avortement, la clause de conscience n’est pas un enjeu symbolique mais un véritable problème de santé publique !
• l’augmentation des moyens et des personnels, le renforcement et la réouverture des centres IVG menacés par les lois hospitalières régressives comme la loi santé. Toute politique progressiste qui n’est pas accompagnée par des moyens adéquats est une politique illusoire ;
• l’allongement des délais d’IVG (12 semaines en France contre 22 semaines dans les pays d’Europe les plus progressistes) ;
• une meilleure formation de l’ensemble des personnels soignants.
Le droit à l’avortement est un droit fondamental qui doit figurer dans la Charte européenne des droits fondamentaux.