vendredi 24 juillet 2015


La loi relative au dialogue social sacrifie la citoyenneté au travail

vendredi 24 juillet 2015
Le 23 juillet 2015, les députés ont voté la loi sur le dialogue social par les groupes SRC et RRPD.
En dépit des analyses et propositions faites, entre autres, par la CGT, cette loi va réduire l’efficacité de la démocratie sociale alors qu’il aurait fallu la rénover et la renforcer.
Si les députés et sénateurs de droite de concert avec le patronat ont beaucoup œuvré pour supprimer les commissions paritaires interprofessionnelles régionales pour les salariés des TPE, celles-ci au bout du compte sont maintenues.

C’est une bien maigre avancée pour les 4 millions de salariés qui ne bénéficient d’aucune représentation collective. Il reste beaucoup à faire pour une "universalité" et une proximité de la représentation collective de ces salariés.
Si les mesures en matière de valorisation des parcours professionnels et la place des salariés dans les conseils d’administration des grands groupes des élus vont dans le bon sens, il reste que l’essentiel des revendications portées par les organisations syndicales dans la négociation comme dans l’élaboration de la loi n’ont pas été entendues.

La logique de simplification portée par le patronat et suivie par le gouvernement et les parlementaires, tourne le dos à la citoyenneté au travail pourtant essentiel à l’efficacité économique et sociale.
La fusion des instances représentatives du personnel, la fragilisation du CHSCT par voie de conséquences vont reléguer les enjeux du travail et de sa nécessaire transformation aux questions subsidiaires, y compris malheureusement, dans les entreprises à risque (Seveso).
La possibilité de négocier les salaires ou l’égalité femmes/hommes tous les 3 ans au lieu d’annuellement, au-delà d’être une mesure scandaleuse, constitue un recul majeur pour les salariés.

La CGT avec ses organisations va continuer à agir pour une véritable démocratie sociale. La citoyenneté au travail est un élément déterminant de revitalisation de notre démocratie gravement malade.
La CGT donne rendez-vous à toutes ses organisations, ses militants, les salariés pour une journée d’action le 23 septembre contre la discrimination et pour de nouveaux droits pour tous les salariés et leurs représentants.

Montreuil, le 24 juillet 2015

La Belle Endormie - Georges Chelon


jeudi 23 juillet 2015

Philippe Martinez a rencontré des militants en participant, hier, à Riantec, à la caravane des saisonniers. C'est un stand pas tout à fait comme les autres sur le marché de Riantec. Un point de ralliement dressé, hier matin, pour les militants participant à la caravane des saisonniers de la CGT. Avant d'arpenter les restaurants, campings et autres exploitations agricoles du secteur, à la rencontre des salariés mais aussi des employeurs, ils ont reçu le soutien de Philippe Martinez. Après sa visite à la caravane du Tour de France, rendez-vous estival incontournable de la CGT depuis 1947, le secrétaire général du syndicat a fait étape dans le Morbihan pour participer à la caravane de saisonniers. Une initiative plus récente lancée en 2010. « Cette année, quatre caravanes effectueront 56 étapes à travers la France », explique-t-il. « Un guide des droits pour les saisonniers et les patrons » Il s'agit à la fois de sensibiliser les saisonniers sur leurs droits en leur distribuant un petit guide également apprécié par certains patrons. « Il existe une méconnaissance du droit parmi les petits patrons. Ce type d'information permet d'éviter des contentieux juridiques », affirme le secrétaire général de la CGT, qui observe aussi une évolution de la population des saisonniers. « On ne peut plus parler de jobs d'été pour les étudiants. Ils sont désormais en concurrence avec d'autres salariés, des retraités et des travailleurs étrangers », ajoute Philippe Martinez. Mais les problèmes demeurent. « Le non-paiement des heures supplémentaires et des indemnités de fin de contrat et les problèmes de logement sont les plus fréquents », observe Bruno Bothua, le secrétaire de l'union départementale CGT. Ce démarchage estival porte toutefois ses fruits. « Nous avons pu négocier la création de contrats CDI à temps plein dans les établissements de plein air », souligne Bruno Bothua. Et c'est aussi l'occasion de promouvoir le syndicat au gré des rencontres avec les jeunes, sans oublier les vacanciers qui repartent avec quelques souvenirs estampillés CGT distribués lors de ce tour de France social.
Source le télégramme

lundi 20 juillet 2015

                Il y a 93 ans au Havre, les 111 jours de grève des métallos!Actualités
             
Depuis le 20 juin 1922, les métallurgistes havrais s’opposent au patronat du Comité des forges qui a décidé unilatéralement une baisse de 10 % des salaires. La grève part des Ateliers et Chantiers de la Gironde (A & C) ou travaillent près de 1000 ouvriers, alors que la décision vient des grandes entreprises comme Schneider et des Tréfileries, qui ont déjà appliqué CGT est divisée, avec d’une part la Cgt réformiste (dite de la rue Lafayette)la Cgt U composé de dirigeants communistes et ceux de l’Union Syndicale composé de militants anarcho-syndicalistes. Dès le 21 juin un Comité de Grève est mis en place,il décide d’étendre la grève à toutes les usines de la métallurgie.
Le patronat se refusant à tous compromis, il fait collé une affiche le 26 juin dans toute la ville.
                             Les provocations sont multiples.
Tessandier, le Président de la chambre patronale de la métallurgie et signataire du refus, se fait conduire au poste de police proche de la gare, au moment précis où plusieurs centaines de familles envoient leurs enfants par train vers des foyers solidaires des grévistes dans le cadre de « l’exode des enfants ». A cet instant précis, Tessandier sort du poste, se rend à sa voiture, pose une jambe sur le marchepied, allume une cigarette et se met à « contempler » les grévistes. Il est rapidement entouré de femmes qui le poussent, lui crachent à la figure et retournent sa voiture, il s’enfuit alors dans le poste de police.
Le conflit durera 111 jours et fera 4 morts parmi les grévistes, Victoire, Alain, Lefevre et Tronelle.
                    Il aura des répercussions nationales , y compris politique
.

                                             

vendredi 17 juillet 2015

       
Les mauvais coups arrivent souvent l'été !
Malgré les congés il y a eu une belle et bonne mobilisation devant le la Communauté d'agglomération où se tenait le Conseil d'Administration d'AB-Habitat. Cette mobilisation ne faiblit pas, elle s’étend car de plus en plus prennent conscience des dangers et des conséquences de la privatisation ayant pour but essentiel de permettre à M. Doucet de garder la main sur l'Office. BRAVO et MERCI à TOUS
L'ensemble des associations de locataires, les partenaires sociaux (CGT - CFDT), la CAF n'ont pas voté pour le traité d'apport présenté dans le cadre de la privatisation de l'Office. Ils ont voté contre ou se sont abstenus.
Comme il fallait s'y attendre ce traité d'apport a été voté par les membres du CA désignés par la Communauté d'agglomération. En tout cas en dehors du Président et du Vice Président ils ne sont pas nombreux les administrateurs à défendre ce projet de privatisation. Nous reviendrons ultérieurement sur ce CA qui a été vif pour vous informer des débats et des suites à donner.
Vu les nombreuses irrégularités, les possibilités de recours et les diverses autorisations à obtenir il est loin d'être acquis que ce projet aboutisse.
En attendant vous trouverez ci après l'article paru dans le Parisien. Nous tenons à la disposition de tous ceux qui le souhaite le texte de nos interventions les simulations financières et le traité d'apport présentés.
Vous pourrez y découvrir les dangers de cette privatisation et les gaspillages financiers et humains qu'engendrerait la privatisation motivée par des intérêts personnels et partisans.
Poursuivons les initiatives pour préserver notre établissement public, l'ensemble des emplois privés et publics, afin de continuer d'exercer une mission de service public auprès des locataires.
Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
                                                 


                                            article de la cgt ab habitat Argenteuil Bezons

mercredi 15 juillet 2015

Rassemblement demain jeudi 16 juillet
A 13 heures 30
Devant l’Hôtel de l’Agglomération,
Rue Michel Carré
Limite d’Argenteuil et de Bezons
Au bord de la Seine
Non à la liquidation de l’Office
Non aux manœuvres de ses dirigeants

MACRON ÉTABLIT LE BARÈME (CI-JOINT) QUI EXONÈRE LES PATRONS POUR LEURS LICENCIEMENTS SANS CAUSE RÉELLE ET SÉRIEUSE. PAR LÀ, IL DONNE LE FEU VERT À LA DESTRUCTION DES PRUD’HOMMES


Indemniser les licenciements sans cause réelle et sérieuse en fonction d’un barème applicable aux prud’hommes, encourager les règlements amiables des litiges, raccourcir les délais de jugement, etc. : la loi Macron, définitivement adoptée à l’Assemblée nationale le 10 juillet, après un recours au 49-3 du gouvernement, organise une réforme profonde du fonctionnement de la justice prud’homale

lundi 13 juillet 2015


Non à la politique des dirigeants d’AB-Habitat !

Jeudi prochain 16 juillet, le président d’AB-Habitat, le maire PCF de Bezons et son vice-président, le député P Doucet PS, veulent entériner lors d’un conseil d’administration leur projet de transformation de l’Office HLM en Coopérative HLM.
            Depuis des mois autour de la CGT en particulier, les agents de l’Office refusent un changement de statut qui équivaut selon eux à une privatisation. Celle-ci fait peser sur les locataires et les agents bien des risques pour l’avenir. Ces risques n’ont jamais été la priorité de dirigeants plus préoccupés uniquement de garder le contrôle d’une structure qui permet bien des choses dans le jeu politique politicien. Jamais les locataires n’ont été sollicités pour donner leur avis.
            Le projet alternatif proposé par le Comité d’Entreprise et donc par la CGT n’a jamais été sérieusement étudié.
            Décider de l’avenir de l’Office dans ces conditions, et à la hussarde, à mi-juillet, pendant les vacances, donne une idée de la situation et de la politique de messieurs Lesparre et Doucet.

            La CGT d’AB-Habitat appelle les locataires et la population à manifester à l’occasion de ce CA qui se tiendra au diable-vauvert, dans les locaux de l’Agglomération d’Argenteuil-Bezons, rue Michel Carré, à deux cent mètres de l’usine Dassault, près de la Seine.


dimanche 12 juillet 2015

samedi 11 juillet 2015



11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 15:21
Pour des raisons personnelles et partisanes vous voulez privatiser l'Office et qu'importe les dégâts sur l'Office, les locataires, les personnels.

Vous êtes en train de détruire le travail de tous ceux qui ont contribué pendant 90 ans à assumer leur mission de service public pour assurer le droit au logement de qualité à un prix abordable.

Vous êtes en train de détruire la vie des salariés de l'Office : la carrière, la retraite, la vie personnelle, les acquis sociaux, la vie personnelle de ceux qui contribuent à faire vivre l'Office, dont la qualité de service est reconnue par tous.

D'après les premières estimations il y a entre 50 et 60 agents publics que vous contraignez à quitter l'Office afin qu'ils puissent préserver leur statut. Vous n'imaginez pas les conséquences et la souffrance que cela engendre pour ceux que vous conduisez à faire ce choix (perte d'emploi, de salaires, de logement pour certains, perte de collègues et d'un office auxquels ils sont attachés, angoisse de l'avenir, .....)

Halte aux pressions
Vous en avez peut être conscience mais qu'importe, votre intérêt personnel et partisan semble prioritaire. La direction va tenter d'exercer des pressions sur ces agents publics sur la base d'arguments plus ou moins fallacieux pour les pousser à changer leur décision. Nous considérons ces pressions, faites en votre nom, indignes et inacceptables. N'est ce pas vous M. Lesparre qui écriviez il y a une semaine "Il serait d'ailleurs inacceptable que des pressions soient exercées sur certains d'entre vous : vous devez faire votre choix en toute liberté, et celui-ci est strictement confidentiel" Nous vous invitons à faire appliquer ces principes à votre direction.

Prés de 60 emplois supprimés
Comme l'a annoncé la direction ces postes ne seront pas remplacés. Chacun commence à mesurer les conséquences sur les conditions de travail pour ceux qui restent et sur la qualité de service auprès des locataires.

Halte aux gaspillages humains et financiers
Face à cette situation, vous allez devoir prendre l'argent public pour financer les salaires des agents publics au Centre de gestion puisque vous devrez payer les 2 premières années 2 fois le salaire annuel de chaque agent. Ce sont plusieurs millions d'euros qui s'ajoutent aux 6 millions de la privatisation dont 2 millions de frais de gestion supplémentaires annuels. Vous allez utiliser l'argent des locataires pour financer vos intérêts partisans.

Avec la privatisation : l'Office ne sera plus l'Office

vendredi 10 juillet 2015

La caravane du tour de France social de la CGT est passée par Berck pour informer les saisonniers sur leurs droits et les mettre en contact avec les unions locales.

Un outil indispensable, un petit guide nommé « le travail n’a pas de saison » était remis à chacun. Arnaud Flammeng, du collectif confédéral insiste : « 65 % des saisonniers ne connaissent pas leurs droits. ». Face à ce constat, la CGT leur explique comment faire face à des problèmes épineux : heures supplémentaires ni déclarées ni payées, retenues injustifiées sur salaires (la note de restaurant impayée par le client retenue la paye d’un serveur), visites médicales d’embauche pas faites et autres harcèlements. Le problème du logement est aussi crucial pour le responsable. « Seuls 8 % des employeurs logent leurs salariés. C’est un lourd budget sur la petite paye de jeunes qui dorment parfois sous la tente ou en voiture. » Autre point récurrent, les conditions de travail dans la restauration : « C’est là qu’on rencontre souvent les plus gros problèmes », indique Arnaud Flammeng. 

 

jeudi 9 juillet 2015

Crédit d’Impôt Recherche

y a-t-il quelque chose à cacher ?

jeudi 9 juillet 2015

Le Sénat a lancé en décembre 2014 une mission d’enquête sur le Crédit Impôt Recherche. De nombreuses auditions ont été réalisées, notamment celle de la CGT. Le rapport a été rédigé, mais le Sénat a décidé de ne pas le publier.
Pourtant, chaque année, ce sont 6 milliards d’euros, soit un quart du budget de l’enseignement supérieur et de la recherche qui sont consacrés au Crédit Impôt Recherche.
Pourtant, de nombreux rapports, et notamment un de la Cour des Comptes, ont déjà pointé l’inefficacité du dispositif.
Alors que le montant du Crédit Impôt Recherche est passé de 930 millions en 2004 à 6 Milliards aujourd’hui, les citoyens ont le droit de savoir ce que financent leurs impôts.
Est-ce parce que le Président de la République a annoncé une sanctuarisation du dispositif qu’il est désormais impossible de l’évaluer ?
Le débat démocratique doit pouvoir avoir lieu sur le Crédit Impôt Recherche, en particulier sur les aspects suivants :
- pourquoi le dispositif est-il capté par les grands groupes au service de stratégies d’optimisation fiscale ? En 2012, 23 grands groupes ont bénéficié du quart du CIR.
- pourquoi ce dispositif, sans ciblage ni contreparties, ne bénéficie-t-il ni à l’emploi des docteurs, ni à l’effort de recherche ? Sanofi a, par exemple, bénéficié de près de 150 millions d’euros par an au titre du CIR tout en supprimant des centaines de postes de chercheurs. Le secteur bancaire utilise le CIR pour financer des recherches qui accentuent la financiarisation de l’économie (trading haute fréquence…).
Dans le même temps, la recherche publique vit une véritable cure d’austérité. Les budgets récurrents des organismes sont fortement contraints. La précarité atteint 30 à 60% dans les laboratoires de recherche. Jamais le nombre de postes de recherche ouverts au recrutement n’a été aussi faible. C’est la recherche française qu’on dépouille. C’est toute une génération de jeunes chercheurs qui est sacrifiée.
Sans recherche publique, pas d’avancée du front des connaissances donc de creuset pour l’innovation, pas d’expertise indépendante sur les enjeux énergétiques, les questions de santé, ou encore le fonctionnement de nos sociétés. …
La France prend donc un retard important dans de nombreux secteurs et remet en cause son avenir. C’est ce que l’Académie des Sciences vient de souligner dans une très récente communication.
Il y a urgence à changer de politique : à titre d’exemple, une baisse de 5 à 10% du CIR représente 5 000 postes de titulaires.
La CGT dénonce l’enterrement du rapport de la commission d’enquête du Sénat et demande à ce que toute la lumière soit faite sur l’utilisation du CIR et son impact pour la recherche.
A Montreuil, le 9 juillet 2015

mercredi 8 juillet 2015

                                Argenteuil : et tant pis pour les famille

La terre brûlée et la politique politicienne

Le parc des Berges a été une belle réalisation. S’il avait coûté des millions d’euros, son utilisation par des milliers de familles laissait penser que ces dépenses avaient eu leurs raisons d’être.
         Mais dans quel état se trouve-t-il aujourd’hui ? Si ce n’est pas tout à fait le désert, il nous fait penser à la toundra. Comme s’il avait été impossible de l’arroser, alors que les installations souterraines existantes auraient permis avec un peu de matériel supplémentaire et de la préoccupation de sa direction qu’il en aille autrement !
         Cette situation désastreuse laisse la drôle d’impression que l’Agglomération à six mois de sa dissolution a abandonné l’affaire. Puisque c’est la municipalité de l’adversaire G. Mothron qui va le récupérer, pourquoi s’occuper du Parc des Berges ?

         Heureusement qu’il y a les agents des services de la Ville pour tenter d’animer leur petite « planète d’été » jusqu’au 26 juillet, et l’ « aubergiste » de la « Guinguette » qui offre un peu de fraîcheur dans  ce monde de brutes





mardi 7 juillet 2015

Des centaines de lieux de spectacles et de festivals fermés, annulés, déprogrammés arbitrairement ou avec une programmation réduite. Des espaces de rencontre avec le public gravement réduits.
Bref, un véritable saccage de la politique culturelle et de la décentralisation marqué par la disparition de nombreux emplois d’artistes et de techniciens. A cela s’ajoute, la censure directe de certains maires qui interdisent des spectacles ou interviennent sur leur contenu.
Une situation similaire dans tous les secteurs du spectacle vivant et enregistré comme en témoigne le récent conflit à Radio France.
C’est pourquoi la Cgt Spectacle et ses syndicats appellent à une « Parade des annulés » à Avignon le 14 juillet pour exiger une autre politique de la culture et de l’emploi ! Rdv à 11h devant l’office du tourisme – Cours Jean Jaurès.

PARCE QUE NOUS NE VOULONS PAS ETRE ANNULÉS !


lundi 6 juillet 2015

BRAVO AU PEUPLE GREC CONSCIENT ET TÉMÉRAIRE. BRAVO AU CAMARADE ALEXIS TSIPRAS. N'ARRÊTONS pas DE SOUTENIR CET ESPOIR POUR L'EUROPE ET LE MONDE. LA GRECE, SON VALEUREUX PEUPLE ET SES GRANDS DIRIGEANTS VIENNENT DE NOUS DONNER LE PLUS HAUT ET LE PLUS PRÉCIEUX EXEMPLE SUR CE QU'EST LE VÉRITABLE SENS DE LA DÉMOCRATIE, CONTRE LE MÉPRIS DES EURO6REACTIONNAIRES DU CAPITAL ET DE LA FINANCE!!!
L'OXI EST PASSE !!!!
VIVA SYRIZA !!!!!


dimanche 5 juillet 2015




Quoi qu’elle en dise, l’Europe risque de payer chèrement cette mise à genoux (de la Grèce). Elle a déjà dilapidé une grande partie de son capital mora

                              
                              Argenteuil : une cité en détresse : la cité Champagne
Que renaisse la force collective des travailleurs et des locataires

Nous étions  vendredi 3 juillet au rassemblement de protestation qui a eu lieu devant la cité Champagne, sur les hauteurs de la Ville, Il s’agissait de marquer sa réprobation contre le triste climat que tentent d’imposer contre les locataires et les gardiens de la cité, quelques petits caïds. Il s’agissait aussi de marquer sa solidarité avec les gardiens et l’animatrice de l’Amicale des locataires agressés verbalement voire physiquement comme pour cette dernière.
            Mais ce rassemblement a laissé une impression étrange, comme si la centaine de manifestants qui avaient fait le déplacement, et à juste titre, agents d’AB-Habitant et de l’Agglomération, élus et responsables, étaient là, d’un côté, et des habitants de la cité de l’autre, en retrait, peu nombreux, se demandant sans doute si ce genre de rassemblement était ou pas une bonne chose pour eux. Des jeunes, adolescents ou plus âgés, ont montré que le dialogue serait un dur combat.
            Ce n’est pas à la cité Champagne que se régleront l’impasse de l’Ecole pour de nombreux jeunes, la question de l’emploi pour tous à la sortie de l’Ecole, et le problème des trafics qui gangrène de nombreuses cités. Ce qui pourrait changer, c’est que renaisse ce mouvement de solidarité entre locataires, entre travailleurs, actifs et retraités, jeunes et anciens, mouvement qui pendant des décennies avait marqué positivement la vie de cette petite république perchée sur les hauteurs d’Argenteuil.