mardi 22 mars 2016

En octobre 2015, c’était six salariés d’Air France qui avaient été interpellés à leur domicile afin d’être déférés au parquet, soupçonnés de « violence en réunion ».
La CGT avait alors exprimé sa profonde indignation face à de tels procédés aussi violents et inquisiteurs pour ces travailleurs et leurs familles.
C’est profondément choquant et pourtant révélateur de l’état d’esprit du gouvernement et du patronat envers les salariés qui luttent pour préserver leur outil de travail, défendre leur emploi et leur entreprise.
Cela se situe dans un contexte de très fortes répressions syndicales avec, notamment, la condamnation à de la prison ferme d’ex salariés de Goodyear.
Depuis octobre, ce sont quatre salariés qui ont été licenciés alors même que l’Inspection du travail a refusé la validation du licenciement du délégué du personnel CGT faute de preuves.
Dans ce contexte d’acharnement contre les libertés syndicales, la solidarité, valeur fondamentale de la CGT, s’est appliquée de manière concrète et le Syndicat général du Livre et de la Communication écrite a proposé une solution temporaire à ces camarades afin qu’ils puissent avoir des ressources pendant qu’ils continuent de lutter pour leur réintégration.
Plus que jamais, la CGT exige la levée des poursuites judiciaires et disciplinaires engagées contre les salariés incriminés et la réintégration de tous les salariés 
Air France et ceci doit passer, en premier lieu par la confirmation, par la Ministre du Travail, du refus du licenciement du délégué du personnel CGT d’Air France.
Montreuil, le 21 mars 2016

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